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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

52 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

52

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 901

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOLICANINEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03184

Avocat : DOLICANIN

3 avril 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605335

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de police pour examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette décision implicite fait obstacle à l'octroi de la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOLICANIN

10 mars 2026
TA69
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509181

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les mesures étaient légalement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment après le rejet de leurs demandes d'asile. Il a jugé que les griefs tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur des enfants n'étaient pas établis au regard de la situation des requérants et de la sécurité du Kosovo.

Avocat : DOLICANIN

13 février 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533999

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : DOLICANIN

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537167

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de référé-liberté formée par un ressortissant serbe titulaire d'une carte de résident de longue durée-UE, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour et son orientation vers une procédure d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le requérant a lui-même contribué à créer la situation d'urgence invoquée en déposant initialement une demande inadaptée à son statut, et que les circonstances médicales alléguées ne justifient pas une urgence particulière. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLICANIN

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536939

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 28 février 2023. La solution retenue est que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. *432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée en référé, en l’absence de péril grave justifiant de passer outre.

Avocat : DOLICANIN

13 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02417

Avocat : DOLICANIN

12 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528399

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet de police le 25 septembre 2025. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ces moyens, estimant que M. E... n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne, État membre respectueux du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : DOLICANIN

20 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503181

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... et Mme C... visant à annuler les arrêtés du préfet de la Moselle du 12 mars 2025 leur retirant leur attestation de demande d’asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire des décisions de retrait d’attestation n’était pas fondé, dès lors que le préfet justifiait d’une délégation de signature régulière. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’insuffisance de motivation des décisions fixant le pays de destination et d’interdiction de retour, ainsi que la demande de suspension de la mesure d’éloignement. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DOLICANIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02388

Avocat : DOLICANIN

14 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528892

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 3 octobre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant chinois, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé la présentation du récit du requérant et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le moyen tiré de la violation du principe de non-refoulement était inopérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531052

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant algérien, contestant la décision du ministre de l’intérieur du 22 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité de la demande d’asile n’avait pas été violée, que les conditions de l’entretien étaient régulières et que le ministre avait légalement pu qualifier la demande de manifestement infondée sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01797

Avocat : DOLICANIN

28 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520998

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'administration a déjà convoqué l'intéressé à un rendez-vous fixé à une date ultérieure et que M. A, présent sur le territoire depuis 2013 sans titre, ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous anticipé. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : DOLICANIN

11 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502232

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. D.

Avocat : DOLICANIN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de M. A, dont l'entrée irrégulière et l'absence de liens personnels stables en France justifiaient la mesure, et que l'interdiction de retour était légalement fondée sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLICANIN

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00172

Avocat : DOLICANIN SAFET

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407095

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l'introduction du recours, la Cour nationale du droit d'asile a accordé à M. A le bénéfice de la protection subsidiaire le 13 mars 2025. En application des articles L. 611-1 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette reconnaissance rend illégale la mesure d'éloignement, que le préfet n'a pas abrogée. Par conséquent, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, devenues sans objet.

Avocat : DOLICANIN

27 mai 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00675

Avocat : DOLICANIN SAFET

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3