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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOLLEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600125

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre la préfecture de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant n'établissait pas avoir présenté un dossier complet lors de son rendez-vous en préfecture. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, condition nécessaire pour ordonner une telle injonction en référé.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508080

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer une carte de séjour "passeport talent" à une ressortissante iranienne. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une inexacte application de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en méconnaissant la nature artistique de son activité d'illustratrice relevant du code de la propriété intellectuelle. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de trois mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : ASSADOLLAHI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
• 1re Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507729

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment familiale. Les moyens soulevés par la requérante, tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLE

20 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600674

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 22 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen suffisant de sa situation, notamment au regard de son état de santé non étayé par des documents médicaux. La décision est fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligation de quitter le territoire français étant exécutoire et l'éloignement constituant une perspective raisonnable. Les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : DOLLE

20 février 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600600

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes-d'Armor fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête visant à l'expulsion de Mme C... de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressée, mère de quatre enfants dont un en bas âge, et de l'absence de solution d'hébergement alternative, l'expulsion entraînant une mise à la rue. La solution retenue écarte l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles invoquées par le préfet.

Avocat : DOLLE

17 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600601

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Côtes d'Armor visant à ordonner l'expulsion de M. E... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu de la situation familiale de l'intéressé, père de quatre enfants dont un nourrisson, et de l'absence de justification suffisante par le préfet de la saturation du dispositif d'accueil. En outre, la mesure se heurtait à une contestation sérieuse, une demande d'asile ayant été déposée pour le plus jeune enfant de M. E..., sans que l'OFPRA ait encore statué. La décision s'appuie sur les articles L. 552-2, L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLE

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603345

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, après l'introduction du recours, d'une attestation de prolongation d'instruction à la requérante, rendant sa demande sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

16 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507575

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande d'attestation d'asile. Le président de la formation de jugement avait invité le requérant à maintenir ses conclusions, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506276

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile au requérant a implicitement abrogé l'arrêté contesté, rendant ces conclusions sans objet. La demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

12 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507590

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d’Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour de deux ans) ont été validées.

Avocat : DOLLE

12 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603004

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car le requérant avait reçu, après l'introduction de sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mai 2026, régularisant ainsi provisoirement son séjour. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant l'urgence.

Avocat : ASSADOLLAHI

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507725

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'arrêté est légal, notamment car il est suffisamment motivé et procède d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, un ressortissant turc dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

5 février 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600664

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré sans objet la demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour, l'administration ayant délivré le document après l'introduction du recours. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ASSADOLLAHI

5 février 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404041

Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte du désistement de M. et Mme C..., qui contestaient le refus du préfet de l’Aisne de leur délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Les requérants ont abandonné leurs conclusions principales (annulation et injonction) mais ont maintenu leur demande de frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à leur verser 800 euros.

Avocat : ASSADOLLAHI

30 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600132

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 31 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, notamment en relevant que M. B... n'établissait pas que son état de santé ou la naissance de son enfant faisaient obstacle à son éloignement. Il a également estimé que la perspective d'éloignement restait raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'était pas tenu de saisir le collège de médecins de l'OFII en l'absence d'éléments médicaux suffisants. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et M. B... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DOLLE

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600131

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement mené par un agent qualifié, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, jugeant que les éléments invoqués ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, l'arrêté de transfert et l'assignation à résidence ont été jugés légaux.

Avocat : DOLLE

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517792

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la composition de la commission du titre de séjour, qui comprenait un maire d'arrondissement et son suppléant, était régulière au regard des articles L. 432-14 et R. 133-10 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02533

Avocat : DOLLE

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02388

Avocat : DOLLE

27 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600441

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'entretien individuel et la méconnaissance des règlements européens. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUDOLLENT BOUGHANDJIOUA

27 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours