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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOLLEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300470

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Terre-de-Haut à la société Rubis Antilles Guyane pour une station-service sur des parcelles situées dans la zone des cinquante pas géométriques, relevant du domaine public maritime. Les requérants contestaient notamment l’absence de titre d’occupation du domaine public et la méconnaissance des règles d’urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’absence de qualité du pétitionnaire, en application des articles R. 431-13 du code de l’urbanisme et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, jugeant que la production d’un accord du gestionnaire du domaine suffisait. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse juridique porte sur la régularité du dossier de demande au regard du droit domanial.

Avocat : DOLLA - VIAL & ASSOCIES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400795

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé que le courrier du 20 février 2020 informant M. B. de la fabrication d'un certificat de résidence de dix ans ne constituait pas une décision créatrice de droits, mais une simple information, et que le préfet n'avait donc pas commis d'erreur de droit. Il a également estimé que la décision attaquée ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOLLÉ

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405613

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident longue durée-UE. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur les cinq années précédentes, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : ASSADOLLAHI

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515688

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C..., ressortissant turc, contre un arrêté préfectoral du 27 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait notamment que la décision était entachée d'une erreur de droit car le préfet n'avait pas statué sur sa demande d'asile formulée lors de sa retenue judiciaire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet ne pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français sans avoir préalablement statué sur cette demande d'asile, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504007

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, initialement fondée sur les articles L. 421-1 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la substitution de base légale suggère que le refus pourrait être justifié par l'accord bilatéral, qui régit spécifiquement le séjour et le travail des ressortissants tunisiens.

Avocat : DOLLE

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504742

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire, au délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : DOLLE

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504740

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés faute d'éléments probants. Le tribunal a également validé le délai de départ volontaire de trente jours et l'interdiction de retour de deux ans, considérant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions.

Avocat : DOLLE

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503113

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être respectée, la décision relevant d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506549

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Côtes-d’Armor de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 5 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : DOLLE

30 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307438

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants albanais, qui contestaient les décisions du préfet de la Moselle refusant leur admission au séjour pour raisons médicales. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'existence et la régularité de la composition du collège des médecins de l'OFII étaient établies. Il a également jugé que les éléments médicaux fournis par les requérants ne remettaient pas en cause les avis de l'OFII, concluant à l'absence de méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLÉ

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404687

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que la décision initiale était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée. Il a également estimé que les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avaient pas été méconnues, la requérante n'établissant pas la nécessité de poursuivre ses études en France. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, les allégations de Mme B étant trop générales.

Avocat : DOLLÉ

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502730

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure d'avis du collège de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Elle a jugé que le requérant n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible dans son pays d'origine, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans.

Avocat : DOLLE

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503547

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. et Mme B contre les arrêtés préfectoraux mettant fin à leur droit au maintien sur le territoire, leur faisant obligation de quitter la France et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants contestaient notamment une erreur manifeste d'appréciation, un défaut d'examen et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions étaient légalement justifiées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet des Côtes-d'Armor.

Avocat : DOLLE

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette mesure ne pouvant pas non plus être regardée comme permettant de prévenir un péril grave, la requête a été rejetée.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

25 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501402

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de l'Oise a abrogé cet arrêté le 13 août 2025, après que M. A... a obtenu le statut de réfugié par une décision de la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507257

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, les vices de procédure (information, entretien individuel), et la violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, malgré les liens familiaux de l'intéressé en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03094

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

17 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516563

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre sous astreinte son titre de séjour "passeport talent", dont la délivrance lui avait été notifiée en août 2023. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'est pas établie, la requérante n'ayant pas justifié d'une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ASSADOLLAHI

17 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404653

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre avait été présentée par voie postale, sans y avoir été autorisé par le préfet, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOLLÉ

15 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00068

Avocat : DOLLE

12 septembre 2025• 4ème chambre