LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOLLEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300197

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, technicien supérieur au centre hospitalier public du Cotentin, qui contestait sa suspension de fonctions et de traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 7 août 2021, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire, mais une mesure de police administrative destinée à protéger la santé publique. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la motivation, à la méconnaissance des droits de la défense et à la violation de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

12 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01117

Avocat : DOLLE

5 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502436

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé les arrêtés du préfet des Côtes-d'Armor refusant un titre de séjour à Mme A B et M. C B, et les mesures d'éloignement subséquentes. La juridiction a jugé que ces décisions méconnaissaient les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale des requérants et à l'intérêt supérieur de leurs enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour aux intéressés.

Avocat : DOLLE

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505518

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B..., qui se maintiennent sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après avoir été définitivement déboutés de leur demande d'asile. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, compte tenu de la vulnérabilité particulière de Mme B..., qui souffre d'une décompensation psychologique sévère. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 552-15) et du code de justice administrative.

Avocat : DOLLE

26 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505881

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Moselle ordonnait l'expulsion de M. A du territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOLLÉ

5 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403506

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais sa demande avait été introduite par courrier, alors que la réglementation applicable dans ce département impose une comparution personnelle en préfecture. En application des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DOLLÉ

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512230

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la seule absence de récépissé ne suffisant pas à caractériser une situation nécessitant une intervention à très bref délai. Il a précisé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un document attestant de la régularité de sa situation.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501893

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Côtes-d'Armor de l'enregistrer et de lui délivrer un récépissé pour sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que cette mesure avait perdu son utilité, car postérieurement à la requête, le préfet avait pris un arrêté refusant le séjour et obligeant M. C à quitter le territoire. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DOLLE

16 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00569

Avocat : DOLLE

11 juillet 2025• Juge des référés
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503309

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 27 juin 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Aucune des mesures sollicitées n'a donc été examinée au fond.

Avocat : DOLLE

30 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410266

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour "visiteur". En cours d'instance, le préfet a produit une capture d'écran du logiciel AGDREF attestant de la délivrance effective d'une carte de séjour temporaire à l'intéressée. Les conclusions à fin d'annulation étant devenues sans objet, les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

19 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302150

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de la Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante brésilienne. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. En l'absence de communication des motifs dans le délai d'un mois, la décision implicite est entachée d'illégalité. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation, sans se prononcer sur le fond des autres moyens invoqués.

Avocat : DOLLÉ

19 juin 2025• 8e chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503544

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l’absence de renouvellement d’un titre de séjour antérieur. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DOLLE

28 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01519

Avocat : ASSADOLLAHI

27 mai 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401617

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa d'établissement à Mme D dans le cadre du regroupement familial. Le tribunal a considéré que, dès lors que le préfet avait autorisé le regroupement familial pour l'enfant recueillie par kafala judiciaire, l'autorité consulaire ne pouvait légalement refuser le visa que pour des motifs d'ordre public, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le titre II de son protocole annexé.

Avocat : DOLLE

26 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401473

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant les refus de l'ambassade de France au Kenya et en Somalie de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C, M. E et trois enfants. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, considérant que la décision implicite était fondée sur les mêmes motifs que les décisions consulaires, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement examine la légalité des motifs de refus tirés de l'absence d'établissement de l'identité et du lien matrimonial de Mme C, de l'âge de M. E, et de l'autorité parentale sur les enfants, en application des articles L. 561-2 à L.

Avocat : DOLLE

26 mai 2025• 10ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503453

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que l'exécution de la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré sa durée de présence en France et son activité salariée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLÉ

21 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406145

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Moselle refusant la délivrance d’une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : DOLLÉ

19 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401036

Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A, infirmière, contestant le refus du centre hospitalier public du Cotentin de reconnaître l'imputabilité au service de sa sciatique. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, l'administration s'étant crue liée par l'avis de la commission d'imputabilité, et la méconnaissance des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 relatifs à la présomption d'imputabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501146

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut d'examen, dès lors que la demande d'asile de M. A avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, et que l'Arménie est un pays d'origine sûr. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLE

15 mai 2025• 6ème Chambre