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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

442 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

442

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 588

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOMEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01503

Avocat : LENDOM ROSANNA

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302520

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en contentieux de pleine juridiction, a rejeté la requête de la société MTC People visant à annuler une amende de 12 000 euros pour manquements aux obligations liées au détachement d'un salarié. Le juge a estimé que les sanctions étaient fondées, la société ayant méconnu ses obligations de désigner un représentant en France et de présenter sans délai les documents de contrôle traduits, en application des articles L. 1262-2-1, L. 1263-7 et R. 1263-1 du code du travail. La décision administrative a donc été confirmée.

Avocat : DOMINGUES

26 février 2026• 1ère chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400177

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A..., fonctionnaire territorial, d’un recours contestant le refus implicite du maire de Cilaos de lui verser des indemnités pour 281,5 jours d’astreintes effectuées entre 2018 et 2023. Le tribunal a requalifié les conclusions indemnitaires en conclusions à fin d’injonction, accessoires à la demande d’annulation. Il a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir présenté une demande indemnitaire préalable, et a également constaté que les rémunérations antérieures au 1er janvier 2019 étaient prescrites. La décision applique les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-542 du 19 mai 2005 relatif aux astreintes.

Avocat : DOMITILE

26 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600148

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 30 septembre 2025. Cette extension vise à inclure la compagnie d'assurance Groupama Méditerranée ainsi que M. et Mme B..., propriétaires voisins, dans le cadre d'un litige portant sur des désordres affectant la propriété de M. E... (notamment un mur de limite). Le juge a considéré que la participation de l'assureur et des voisins était utile, car le litige potentiel concerne l'état d'une voie publique et des travaux réalisés à proximité. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

23 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303806

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Holding de Guibourg contestant un redressement fiscal. La société demandait la réduction d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2019, liée à la remise en cause par l’administration d’une provision pour dépréciation de créance de 120 000 euros. Le tribunal a jugé que la provision n’était pas justifiée, faute de démontrer le caractère probable de la perte à la clôture de l’exercice, et a confirmé la majoration de 40 % pour manquement délibéré. La décision s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

18 février 2026• 2ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400487

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B... contre une décision du CHU de La Réunion suspendant sa participation à la permanence des soins. Suite au décès de M. A... B..., son ayant-droit, M. C... B..., a déclaré se désister purement et simplement de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DOMITILE

11 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00388

Avocat : DOMORAUD

5 février 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514547

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'un demandeur souhaitant enjoindre à la préfète de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'injonction de statuer dans un délai déterminé constitue une mesure définitive, et non une mesure provisoire, ce qui excède sa compétence en la matière. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable et intégralement rejetée.

Avocat : DOMORAUD

5 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304977

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de la SAS Société pour l’accueil et le tourisme, venant aux droits de la SARL Le Noroît, contestant les refus de la direction générale des finances publiques de lui accorder l’aide du fonds de solidarité pour les mois de février 2021 et décembre 2020. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en considérant que l’activité principale de la société absorbante n’était pas la restauration, mais l’hôtellerie, et que la fusion-absorption ne permettait pas de cumuler les chiffres d’affaires des sociétés absorbées pour le calcul de l’éligibilité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et du décret n° 2020-1328 du 2 novembre 2020, sans que soit caractérisée une rupture d’égalité devant la loi.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

4 février 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401158

**Sujet principal** : Recours de contribuables contestant des impositions supplémentaires (impôt sur le revenu, contribution sur les hauts revenus, prélèvements sociaux) au titre de 2018, fondées sur la qualification de M. B... comme "maître de l'affaire" de la société Scop Construction et sur la taxation de revenus réputés distribués. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la charge de la preuve de l'exagération des impositions incombe aux requérants, qui n'ont pas présenté d'observations lors de la proposition de rectification. Le tribunal rappelle les conditions légales pour qualifier un contribuable de "maître de l'affaire" (contrôle effectif et sans contrôle des fonds de la société) et la présomption d'appréhension des revenus distribués qui en découle, sans trancher définitivement sur ce point dans ce considérant. **Textes appliqués** : Articles 109 (notamment le 1° du 1) et 110 du code général des impôts (CGI) concernant les revenus distribués, l'article 1758 A du CGI pour la majoration, et l

Avocat : SELARL JURIS VENDOME

3 février 2026• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509192

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise technique à la compagnie Groupama Méditerranée, assureur de la commune d'Antugnac. Cette décision fait suite à une demande de M. B..., propriétaire d'un immeuble, qui souhaitait que l'assureur soit appelé dans la cause pour chiffrer l'aggravation de désordres. Le juge a considéré que cette extension présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise, conformément à l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

3 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509996

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B..., un agent public, qui demandait la condamnation de la commune d’Houdain-lez-Bavay à lui verser 15 000 euros pour des préjudices liés à une exposition à l’amiante. Le juge constate que la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire est née le 26 novembre 2023, et que le requérant disposait d’un délai de deux mois pour former un recours, conformément à l’article R. 421-2 du code de justice administrative et à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. La requête, enregistrée le 13 octobre 2025, est tardive et donc manifestement irrecevable, ce qui conduit à son rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600905

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la nomination d'un chef de département à l'IUT de Tremblay-en-France. Le requérant invoquait l'urgence et l'illégalité de la procédure de vote, mais le juge a estimé qu'il ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou aux intérêts défendus. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACMV Conseils DOMINIQUE PAILLÉ AVOCAT

17 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401629

Le Tribunal Administratif de La Réunion a condamné l'État à indemniser Mme A... pour la carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission DALO du 17 avril 2023 et de l'ordonnance d'injonction du 22 avril 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de logement précaire de la requérante pendant plus de deux ans. Le tribunal a retenu que la proposition de logement intervenue le 27 novembre 2025 n'exonérait pas l'administration de sa faute pour la période antérieure. Mme A... a obtenu une indemnité de 2 500 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral subis.

Avocat : DOMITILE

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500220

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’une demande de liquidation de l’astreinte assortissant une précédente ordonnance du 22 avril 2024, laquelle enjoignait au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction sur une période de sept mois, le tribunal a liquidé l’astreinte à hauteur de 7 000 euros, somme payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. En revanche, il a rejeté la demande de fixation d’une nouvelle astreinte majorée, faute d’éléments actualisés sur la situation. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DOMITILE

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600013

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Berck-sur-Mer pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 19 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait aux sociétés Groupe Partouche et Jean Metz de libérer le bâtiment du casino municipal, sous astreinte de 500 euros par jour. La commune demandait une majoration de l'astreinte à 10 000 euros par jour et l'autorisation de procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la commune et a également rejeté les conclusions des sociétés défenderesses tendant à ce qu'il soit mis fin aux mesures ordonnées.

Avocat : CABINET DOM & ASSOCIÉS

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600389

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à l'éducation et à la formation professionnelle, en raison de l'imminence d'une inscription à une formation d'auxiliaire de puériculture. Le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DOMORAUD

9 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503823

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 prononçant la fermeture administrative de l'établissement « Amma Shop » pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation financière par une cessation totale d'activité. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du vice de procédure et de la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL JURIDOME

9 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02269

Avocat : CABINET DOM & ASSOCIÉS

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208908

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus du SIVOM d'Avesnes-les-Aubert de lui verser une indemnité de fin de contrat. La requête a été jugée recevable, car la décision attaquée ne mentionnait pas les voies et délais de recours, rendant le délai de recours d'un an non expiré. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 136 de la loi du 26 janvier 1984 et l'article 39-1-1 du décret du 15 février 1988, qui prévoient que l'indemnité n'est due que si le contrat est exécuté jusqu'à son terme. En l'espèce, le contrat de Mme A... a été exécuté jusqu'à son terme, ce qui lui ouvre droit à l'indemnité. La solution retenue est donc l'annulation de la décision de refus et l'injonction au SIVOM de verser la somme demandée.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

30 décembre 2025• 1ère Chambre