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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

350 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

350

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOMEffacer tout
CAA69Décision• recours en interprétation

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01120

Avocat : SARL BRIAND MORITZ BARBIER RADOMSKI

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302401

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Holding de Guibourg, qui contestait un redressement d’impôt sur les sociétés pour 2018. Le litige portait sur la remise en cause d’une provision pour dépréciation de créance de 180 000 euros, que l’administration estimait inexistante. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de la réalité de la créance, les flux financiers ayant transité par un compte personnel et non par la comptabilité de la société débitrice. Il a également confirmé la majoration de 40 % pour manquement délibéré, en raison du caractère intentionnel de la comptabilisation d’une provision non justifiée. La décision s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

19 novembre 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02349

Avocat : DOMITILE

18 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00194

Avocat : DOMELEX SAS;CAUCHON-RIONDET

14 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300185

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. D... contestant un placement préventif en cellule disciplinaire (21 décembre 2022) et la confirmation d'une sanction de trente jours (2 février 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le signataire de la décision de placement préventif disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée. Les autres moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LENDOM

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300316

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de M. A... B..., détenu à la maison d'arrêt de Grasse. La première contestait une décision de fouille intégrale du 14 octobre 2022, et la seconde une sanction disciplinaire de placement en cellule disciplinaire du 6 janvier 2023, confirmée le 27 janvier 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de fouille était suffisamment motivée et justifiée au regard des nécessités de l'ordre public, et que la procédure disciplinaire était régulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LENDOM

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301013

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 23 janvier 2023 du directeur de la maison d’arrêt de Grasse soumettant M. B... à une fouille corporelle intégrale. La requête, fondée sur un recours pour excès de pouvoir, est accueillie car la décision a été prise par une autorité incompétente (Mme A..., lieutenant, sans délégation de signature pour les fouilles). Le juge applique les articles L. 225-2, L. 225-3 et R. 113-66 du code pénitentiaire, retenant le vice d’incompétence sans examiner le second moyen. L’État est condamné à verser 900 euros à l’avocate de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : LENDOM

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402746

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Nice de retirer les drapeaux de l’État d’Israël apposés sur le fronton de l’hôtel de ville depuis le 8 octobre 2023. En cours d’instance, le juge des référés a suspendu ce refus et ordonné le retrait des drapeaux, ce qui a été exécuté le 26 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LENDOM

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310497

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B... qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par le maire de Gommegnies le 2 octobre 2023. Le tribunal estime que la démission de l’agent, exprimée par son conseil par courriel, était non équivoque et librement consentie, et que l’arrêté attaqué est suffisamment motivé et ne révèle ni erreur de droit ni détournement de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes indemnitaires fondées sur un prétendu harcèlement moral sont rejetées. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 551-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301369

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné la requête de Mme B... contestant son licenciement par la Caisse nationale militaire de sécurité sociale (CNMSS) durant sa période d'essai. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était suffisamment motivée et que la procédure applicable en période d'essai, moins formaliste, avait été respectée. Constatant que l'insuffisance professionnelle de l'agent était établie, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions indemnitaires. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : DOMELEX

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501499

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Levie pour une maison de trois logements en zone AU2. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et suivants du code de l’urbanisme (loi Montagne) car le terrain, situé à 1,8 km du village, ne constituait pas une agglomération existante et se trouvait dans un espace naturel inconstructible du PADDUC, tout en étant exposé à un risque d’inondation. La SCI Cort’im et la commune ont opposé que la parcelle s’insérait dans un secteur déjà densifié par plusieurs constructions et desservi par les réseaux, et que le risque d’inondation était maîtrisé par des ouvrages existants. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, en application de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CERVETTI PIERRE DOMINIQUE

24 octobre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03466

Avocat : SELARL JURIS DOMUS

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502124

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a ensuite jugé que la situation de Mme C... relevait exclusivement de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, et non de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier étant inapplicable aux ressortissants gabonais.

Avocat : DOMECK

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400045

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., sapeur-pompier, qui sollicitait la réparation des préjudices résultant de l'annulation contentieuse de la liste d'aptitude pour l'accès au grade de sergent établie par le SDIS de La Réunion. Le tribunal a considéré que le lien de causalité direct entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués n'était pas établi, notamment car la nomination de M. A... au grade de sergent n'était pas certaine. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DOMITILE

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300033

Le Tribunal Administratif de Nice a joint deux requêtes de M. A... contestant des décisions disciplinaires de la maison d’arrêt de Grasse. Il a rejeté la demande d’annulation du placement préventif en cellule disciplinaire du 9 décembre 2022, estimant que la décision avait été régulièrement signée par un agent bénéficiant d’une délégation de signature publiée. Le tribunal a également rejeté la demande relative à la sanction disciplinaire confirmée le 11 janvier 2023, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 6 de la Convention européenne des droits de l’homme et 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, ainsi que du code pénitentiaire.

Avocat : LENDOM

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301059

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... contestant la sanction de 12 jours de confinement en cellule disciplinaire. Le requérant invoquait l'absence d'identité de l'auteur du compte rendu d'incident, en violation du code des relations entre le public et l'administration, et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a jugé que l'absence d'identité sur le compte rendu est sans incidence sur la légalité de la sanction, et que le moyen tiré de l'article R. 234-12 du code pénitentiaire n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LENDOM

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303194

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A... B..., détenu à la maison d'arrêt de Grasse, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 000 euros en réparation du préjudice subi suite à l'ouverture par le vaguemestre d'un courrier de son avocat, protégé par le secret des correspondances. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait commis une faute en ouvrant ce pli, lequel portait de manière non équivoque la mention de l'avocat et la mention "courrier confidentiel", en violation des articles L. 345-4 et R. 313-16 du code pénitentiaire ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... B... la somme de 500 euros en réparation de son préjudice moral, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LENDOM

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301038

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné trois requêtes de M. B... C..., détenu à la maison d’arrêt de Grasse, contestant des sanctions disciplinaires (placement en cellule disciplinaire) confirmées par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille. Le requérant invoquait principalement l'irrégularité des comptes rendus d'incident (absence d'identité et qualité de l'auteur, en méconnaissance de l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration) et une violation du principe d'impartialité (article R. 234-12 du code pénitentiaire), ainsi que des erreurs d'appréciation et des conditions de détention indignes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, notamment le code pénitentiaire et le code de justice administrative.

Avocat : LENDOM

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300502

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., attachée principale hospitalière, qui contestait un avertissement disciplinaire prononcé par le directeur du CHU de La Réunion le 24 mars 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation concernant la diffusion de tracts syndicaux et l'usage de sa messagerie professionnelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, une délégation de signature régulière ayant été accordée au directeur des ressources humaines. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés, dont l'utilisation de la messagerie professionnelle pour une diffusion syndicale massive en période électorale, constituaient une faute justifiant la sanction, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs. La demande indemnitaire a été rejetée par voie de conséquence, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DOMITILE

13 octobre 2025• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400268

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., inspecteur des finances publiques, qui contestait les comptes rendus de son entretien professionnel pour l'année 2022. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en évaluant l'agent sur la base de ses trois mois de présence effective, cette durée étant suffisante pour une première appréciation. Il a également estimé que les critiques sur ses compétences managériales et techniques n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, et que l'évaluation n'était pas contradictoire. La requête a été rejetée sur le fondement du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 et du code général de la fonction publique.

Avocat : DOMITILE

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)