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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DONNETEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507734

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les nuisances et évaluer le préjudice subi par un propriétaire voisin suite à la construction d'un EHPAD par le centre hospitalier d'Agen-Nérac. Le juge a estimé que l'expertise était utile pour un éventuel futur litige en responsabilité, le lien de causalité entre l'ouvrage et le préjudice allégué ne pouvant être écarté à ce stade.

Avocat : TANDONNET

3 avril 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00409

Avocat : DONNETTE CHRISTOPHE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA69
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515829

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler une délibération métropolitaine de 2019 modifiant le PLU-H. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le délai de recours de deux mois, prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré lors de son enregistrement en décembre 2025. La décision s'appuie également sur les règles de publicité des actes des collectivités territoriales.

Avocat : CHARDONNET

20 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601604

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande d'expertise préalable formulée par la communauté de communes concernant des immeubles susceptibles d'être affectés par des travaux de réhabilitation routière. Le juge a désigné un expert en application de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état des lieux avant le début des travaux. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour rechercher les causes et l'étendue d'éventuels dommages.

Avocat : TANDONNET

5 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400742

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation et d'injonction de travaux formée par un propriétaire contre un office public de l'habitat (Agen Habitat). Le requérant invoquait la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour divers dommages causés par un chantier de construction voisin. Le tribunal a jugé que le lien de causalité entre les travaux et la plupart des préjudices allégués (fissures, perte d'ensoleillement, dépréciation, etc.) n'était pas établi, et que les désordres matériels avérés ne présentaient pas le caractère anormal et spécial nécessaire pour engager la responsabilité sans faute de la puissance publique. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité publique.

Avocat : TANDONNET

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304992

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus implicite de la commune de Laparade d'entreprendre des travaux de réparation sur un mur de remparts, qu'elle qualifie d'ouvrage public. La commune a formé des conclusions reconventionnelles, soutenant que le mur appartient à Mme A... et demandant sa condamnation à des travaux et indemnités. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité de la requête de Mme A..., car les conclusions tendant à enjoindre à une personne publique de prendre des mesures ne sont pas recevables dans le cadre d'une action en responsabilité pour dommages de travaux publics. La solution retenue n'est pas encore prononcée, mais l'irrecevabilité potentielle est fondée sur les principes régissant le contentieux des travaux publics et les pouvoirs du juge administratif.

Avocat : SCP TANDONNET ET ASSOCIES

10 février 2026• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402466

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'octroi d'une allocation temporaire d'invalidité à une infirmière hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de refus du 29 avril 2024 n'a pas pour base légale une précédente décision rejetant l'imputabilité au service (annulée par ailleurs), et que la requérante ne remplit pas les conditions légales pour bénéficier de l'allocation, sa maladie n'étant pas reconnue comme professionnelle. **Textes appliqués** : Loi n°86-33 du 9 janvier 1986 (article 80) et décret n°2005-442 du 2 mai 2005, relatifs aux conditions d'attribution de l'allocation temporaire d'invalidité dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : DONNETTE CHRISTOPHE

5 février 2026• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400039

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie (infection au SARS-CoV-2 et rejet de greffe cornéenne) contractée par une infirmière hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il substitue d'office le fondement juridique applicable (article 41 de la loi du 9 janvier 1986) à celui erronément utilisé par l'administration (code général de la fonction publique), car la maladie a été diagnostiquée avant l'entrée en vigueur de ce code. Après examen, le tribunal estime que la décision de rejet n'est pas entachée d'erreur d'appréciation ou de défaut de motivation. **Textes appliqués** : Loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 (article 41) et principes généraux du contrôle de l'excès de pouvoir.

Avocat : DONNETTE CHRISTOPHE

5 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600158

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le maire de Pont-du-Casse s’est opposé à sa déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 23 janvier 2026, qui ne fait plus opposition mais assortit le projet de prescriptions. Le juge des référés a constaté que le retrait de l’arrêté initial privait d’objet la demande de suspension, sans que la société requérante puisse utilement contester ce retrait dans le cadre du présent référé. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, rejetant également les conclusions accessoires.

Avocat : TANDONNET

28 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507606

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 20 décembre 2024 par le maire de Mornant à la SARL Prodexia pour un immeuble de quatorze logements. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'incomplétude du dossier de demande, et de méconnaissance des articles UA 4-2-2, UA 6 et UA 3-2 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 431-4, R. 431-7, R. 431-8 et R. 431-10.

Avocat : CHARDONNET

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502298

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mornant à la SARL Prodexia pour un immeuble de quatorze logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande de permis de construire au regard de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que la notice descriptive et les documents graphiques permettaient d'apprécier l'insertion du projet dans son environnement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CHARDONNET

22 janvier 2026• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02121

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT;TANDONNET;CABINET LEXIA

15 janvier 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407120

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Ain du 10 juin 2024 lui ordonnant de quitter une structure d’hébergement. Le requérant a ensuite indiqué que sa demande n’avait plus d’objet, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par une ordonnance du 5 janvier 2026, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’objet du litige.

Avocat : CHARDONNET

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. B... contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'Habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du même code, et a enjoint à l'Anah de réexaminer la demande des requérants.

Avocat : CHARDONNET

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500891

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet de la demande de conventionnement « Loc’Avantages » de Mme B... par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) pendant deux mois valait décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision était susceptible de recours. Il a considéré que la décision était illégale car elle n’était pas motivée, en violation de l’article L. 211-2 du même code, et a enjoint à l’administration de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : CHARDONNET

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une telle demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que le conventionnement sans travaux ne présente pas un caractère automatique et que l’Anah peut légalement refuser de contracter, même si le demandeur remplit les conditions d’éligibilité, en vertu du principe de liberté contractuelle des personnes publiques. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CHARDONNET

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508416

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C..., qui contestait le refus du président de la communauté de communes du Grand Figeac d'engager des travaux de stabilisation d'un mur de soutènement jouxtant le chemin de Prentegarde. La requérante invoquait un risque d'effondrement du mur, qu'elle estimait être un accessoire du domaine public routier, lui causant un préjudice anormal et spécial. La communauté de communes opposait une fin de non-recevoir tirée du caractère confirmatif de la décision attaquée et contestait tant l'urgence que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, arguant notamment que la propriété du mur n'était pas établie et que la requérante avait entravé les expertises. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments produits ne démontrant pas un risque d'effondrement immédiat justifiant une suspension, et que, en tout état de cause, aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision contestée, la propriété du mur par la collectivité n'

Avocat : TANDONNET

17 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507719

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé précontractuel par la société Thingslog France, qui contestait le rejet de ses offres pour deux lots d’un marché public de compteurs d’énergie, estimant que les offres de l’attributaire étaient anormalement basses au sens des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société Thingslog France à verser 1 000 euros à l’OPH Agen Habitat au titre des frais de justice.

Avocat : TANDONNET

25 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403071

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de plusieurs requérants visant à annuler le budget primitif 2024 de la commune de Foulayronnes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au représentant unique, les requérants n'ont pas produit l'acte contesté dans le délai imparti. En conséquence, l'ordonnance rejette également les conclusions de la commune fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TANDONNET

20 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301211

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant une délibération du conseil municipal de Maissemy du 16 février 2023 relative à une convention de location de parcelles de jardins. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, jugeant que le litige portait sur un acte de gestion du domaine privé communal engageant une relation contractuelle, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur la distinction entre les actes de gestion du domaine privé et ceux affectant le domaine public.

Avocat : SCP DONNETTE-LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre