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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOOKHYEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509978

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de délai de départ volontaire justifiée par un risque de fuite, et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504281

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour d'un an ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la même Convention). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOOKHY

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519690

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre à Mme A..., ressortissante mauricienne, le titre de séjour pluriannuel déjà édité ou, à défaut, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de cinq jours. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, ne disposant d'aucun document de séjour depuis le 19 décembre 2022, et la mesure a été jugée utile et non contestable sérieusement.

Avocat : DOOKHY

27 novembre 2025
TA93Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510879

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 22 septembre 2022, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis n’avait pas délivré la carte de séjour temporaire à Mme A... épouse B..., en raison d’un changement de domicile de l’intéressée dans le Val-de-Marne. Le tribunal a enjoint au préfet territorialement compétent d’exécuter le jugement sous astreinte de 30 euros par jour de retard passé un délai de trois mois, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DOOKHY

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait ni le droit à être entendu, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

25 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01641

Avocat : DOOKHY

21 novembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502519

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de risques de traitements inhumains. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été validé dans son intégralité.

Avocat : DOOKHY

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533004

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, la requête étant ainsi mal fondée.

Avocat : DOOKHY

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415507

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé (erreur manifeste d'appréciation). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DOOKHY

17 novembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01561

Avocat : DOOKHY

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 25 août 2022. Cette décision ministérielle avait rejeté comme tardif son recours administratif préalable obligatoire contre un refus préfectoral d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que la notification du refus préfectoral était régulière, le pli ayant été avisé et non réclamé à la dernière adresse connue de l’administration, et que le recours de M. A..., formé plus de deux mois après cette notification, était effectivement tardif en application de l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation a été écarté comme inopérant.

Avocat : DOOKHY

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412201

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1-4° et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527919

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen sérieux et personnalisé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : DOOKHY

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503554

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, M. B... ayant pu présenter ses observations lors des procédures d'asile antérieures.

Avocat : DOOKHY

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412558

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu) comme manifestement infondés, et a jugé que les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la proportionnalité de l'interdiction de retour n'étaient pas suffisamment précisés.

Avocat : DOOKHY

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431046

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 190 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 8 octobre 2020, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis depuis le 8 avril 2021. Le tribunal a également accordé 1 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DOOKHY

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517160

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et juge que le requérant, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ne pouvait ignorer le risque d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210822

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision initiale du préfet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu des connaissances insuffisantes du requérant sur l'histoire, la culture et la société françaises, malgré son intégration professionnelle. La requête a été rejetée, appliquant les articles 21-15 et 21-24 du code civil relatifs à l'assimilation et à la naturalisation.

Avocat : DOOKHY

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, estimant que M. A... n'avait pas été empêché de présenter spontanément ses observations. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fond.

Avocat : DOOKHY

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502004

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation du droit d'être entendu, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que l'intéressé avait pu présenter ses observations, et que la motivation était suffisante au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DOOKHY

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre