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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOOKHYEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431046

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 190 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 8 octobre 2020, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis depuis le 8 avril 2021. Le tribunal a également accordé 1 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DOOKHY

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517160

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et juge que le requérant, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ne pouvait ignorer le risque d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210822

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision initiale du préfet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu des connaissances insuffisantes du requérant sur l'histoire, la culture et la société françaises, malgré son intégration professionnelle. La requête a été rejetée, appliquant les articles 21-15 et 21-24 du code civil relatifs à l'assimilation et à la naturalisation.

Avocat : DOOKHY

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, estimant que M. A... n'avait pas été empêché de présenter spontanément ses observations. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fond.

Avocat : DOOKHY

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502004

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation du droit d'être entendu, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que l'intéressé avait pu présenter ses observations, et que la motivation était suffisante au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DOOKHY

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517856

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et les risques liés à son orientation sexuelle en cas de retour au Bangladesh (article 3 de la CEDH). La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312970

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 7 septembre 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à M. C., ressortissant bangladais, une carte de résident « résident de longue durée - UE ». Le tribunal écarte l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d’une carte pluriannuelle n’ayant pas abrogé le refus contesté. Il juge que le préfet a commis une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. C. justifiait de ressources stables, régulières et supérieures au SMIC sur la période de cinq ans requise. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : DOOKHY

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé que cette demande, déposée par téléservice le 26 octobre 2023, n'était pas au nombre de celles pouvant être effectuées par ce moyen selon l'arrêté du 27 avril 2021, et que la règle de comparution personnelle en préfecture n'avait pas été respectée. En application de l'avis du Conseil d'État du 10 octobre 2024, cette procédure irrégulière n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : DOOKHY

3 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01537

Avocat : DOOKHY

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, de nationalité bangladaise, contestant un arrêté du préfet de police du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : DOOKHY

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508542

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante bangladaise demandant qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant sa demande sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : DOOKHY

8 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502463

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B C, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 16 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 23 juillet 2025. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des droits, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519788

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 15 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de M. A. La requête a été rejetée.

Avocat : DOOKHY

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de recours en excès de pouvoir formés par M. C D et Mme B C contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 25 juin 2025 ordonnant leur transfert aux autorités norvégiennes, responsables de l’examen de leur demande d’asile, ainsi que contre un arrêté d’assignation à résidence pour Mme C. Les requérants contestaient notamment la motivation des arrêtés, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l’existence de défaillances systémiques en Norvège. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions de transfert et d’assignation à résidence.

Avocat : DOOKHY

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520119

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'une décision du préfet de police du 9 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle, notamment son absence de liens familiaux en France et le fait qu'il s'était déjà soustrait à une précédente mesure d'éloignement. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOOKHY

4 août 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501492

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Concernant le refus de séjour, le tribunal a rappelé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les demandes d'activité salariée, sans que le préfet n'ait commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La décision fixant le pays de destination n'a pas été examinée au fond dans cet extrait.

Avocat : DOOKHY

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04958

Avocat : DOOKHY

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509342

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, et que l'accord explicite des autorités portugaises pour la reprise en charge était établi. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler la décision de transfert et a rejeté les demandes d'injonction.

Avocat : DOOKHY

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514424

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel étaient établies, et que l'accord des autorités allemandes avait bien été obtenu. Il a également jugé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise dans l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202511

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation par le préfet de police. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le motif fondé sur l'insuffisance de ses connaissances de l'histoire, de la culture et de la société françaises, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, était légal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DOOKHY

18 juin 2025• 2ème Chambre