1 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 526
Décisions totales
383 581
Ordonnances
294 210
Avec résumé IA
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par M. A..., ressortissant algérien, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après avoir obtenu un nouveau récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a pris acte de ce désistement et a admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La requête est fondée sur l'article L.521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : DORE
Avocat : SCP DOREL LECOMTE MARGUERIE - DL2M
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer l'intensité de ses attaches personnelles et familiales en France. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 à L. 611-3 et L. 612-2 à L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ASSAGA DOROTHÉE
Refus d'inscription au tableau d'avancement pour le grade de brigadier-chef de police. Le Tribunal administratif de Lille, par une ordonnance, donne acte du désistement d'office de M. A..., faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles du ministre de l'intérieur est rejetée.
Avocat : DOREAN AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association JURDI d'une demande de suspension de l'expédition d'une cargaison de la société Sermat–Elbit Systems depuis l'aéroport Paris-Charles de Gaulle vers Tel-Aviv. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 19 octobre 2025 à 00h02, visait une opération prévue le même jour, rendant impossible, en raison des exigences du contradictoire, une décision utile dans le délai de 48 heures. En conséquence, il a estimé que les conclusions avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes.
Avocat : DORADO
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 16 mars 2023 par lequel le préfet des Yvelines avait mis en demeure M. A... de quitter un logement à Versailles. Le tribunal estime que le propriétaire, M. C..., n'a pas démontré que l'occupant s'était introduit dans les lieux par manœuvres, menaces, voies de fait ou contrainte, conditions pourtant requises par l'article 38 de la loi du 5 mars 2007. En l'absence de preuve de ces éléments, le préfet ne pouvait légalement prendre cette mesure. La requête en excès de pouvoir est donc accueillie et l'arrêté préfectoral est annulé.
Avocat : VANDORME
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de la SAS Bat & Déco, qui demandait l'annulation du refus de l'administration fiscale de lui accorder une remise gracieuse de pénalités et amendes fiscales. La société invoquait un défaut de loyauté et une erreur manifeste d'appréciation, estimant qu'un accord préalable avait été conclu avec l'administration. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pris aucun engagement formel et que la décision contestée n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.
Avocat : SELARL DORASCENZI-FENART
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Kamellia contestant des cotisations supplémentaires de participation des employeurs à l’effort de construction pour 2019. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de contrôle sur pièces, la prescription de certains exercices, et contestait le calcul de ses effectifs. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que le contrôle sur pièces était régulier et que les documents d'années prescrites pouvaient être utilisés. La demande de décharge totale ou partielle a donc été rejetée.
Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)