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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306021

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, dont il était exclu. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions visant l'annulation des arrêtés individuels d'avancement, faute pour le requérant de les avoir produits ou justifié de l'impossibilité de le faire. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'administration avait procédé à un examen approfondi des dossiers et que la procédure n'était pas irrégulière. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307716

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que la nomination de M. C. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure prévue par une circulaire, faute de précisions suffisantes. Il a également rejeté le moyen de discrimination fondée sur l'appartenance syndicale, estimant que M. A n'apportait pas d'éléments de fait susceptibles de la présumer, et a donc jugé que la décision ne violait pas le principe d'égalité de traitement des fonctionnaires. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 131-1 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223466

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. AC, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le requérant soutenait une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen de sa valeur professionnelle, mais le tribunal a jugé que sa notation (4/7, 4/7, 5/7) était équivalente à celle d'agents inscrits, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste. Les conclusions dirigées contre les arrêtés de nomination individuels ont été rejetées par voie de conséquence, et les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été écartées. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224405

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. AR, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les arrêtés de nomination subséquents. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas, ses mérites n'étant pas supérieurs à ceux des agents promus, et qu'il n'y avait pas eu de défaut d'examen particulier des candidatures. Les moyens tirés de l'illégalité par voie de conséquence des nominations et de leur prétendue rétroactivité ont également été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222343

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. N, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet, car M. N a été inscrit au tableau d'avancement pour l'année 2023, ce qui a mis fin au litige. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets n° 2004-1439 et n° 2021-1249 relatifs au statut particulier du corps d'encadrement et d'application de la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222596

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. N, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de notation de certains agents, l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut d'examen particulier, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. N, y compris celles relatives à l'intervention de M. T, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets n° 2004-1439 et n° 2021-1249 relatifs au statut particulier du corps d'encadrement et d'application de la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223279

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. U contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le requérant soutenait une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen de sa valeur professionnelle, mais le tribunal a jugé que ses mérites n'étaient pas manifestement supérieurs à ceux des agents inscrits, comme M. V, M. M ou Mme N, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux arrêtés de nomination et à l'intervention de M. P, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301471

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, brigadier de police, qui contestait l'arrêté de promotion au grade de brigadier-chef du 18 novembre 2022. Le requérant soutenait que son ancienne situation au 7ème échelon de brigadier devait débuter au 1er avril 2014 et non au 1er janvier 2019. Le tribunal a jugé que le reclassement indiciaire intervenu en 2018, avec une ancienneté conservée de quatre ans et neuf mois, justifiait légalement la date de début au 1er janvier 2019, conformément au décret n°2004-1439 du 23 décembre 2004. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SELAS DOREAN AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224401

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas, au vu de la comparaison de ses mérites professionnels avec ceux d'autres agents promus, et qu'aucun défaut d'examen particulier des candidatures n'était établi. L'intervention de M. Y a été déclarée recevable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224206

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen de sa valeur professionnelle, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004 modifié par le décret n° 2021-1249 du 29 septembre 2021, fixant les conditions d'avancement.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222934

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. T, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de défaut d'examen particulier des candidatures, estimant que les mérites de M. T n'étaient pas manifestement supérieurs à ceux des agents inscrits. Il a également jugé irrecevable le moyen non étayé concernant la prise en compte de l'activité syndicale. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202620

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la SCI Les Grouettes d’une demande de décharge de cotisations de taxe sur les locaux à usage de bureaux, locaux commerciaux, locaux de stockage et surfaces de stationnement, ainsi que de la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2016 à 2019. La société contestait notamment la surface taxable retenue par l’administration, estimant que les voies de circulation avaient été incluses à tort. Le tribunal a fait droit à la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, en considérant que l’administration n’avait pas démontré que les surfaces litigieuses relevaient des catégories imposables définies à l’article 231 ter du code général des impôts. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions contestées et a mis à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DORASCENZI-FENART AVOCATS

4 juin 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305750

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, capitaine de police, qui contestait son arrêté de mutation à la direction zonale de police judiciaire Sud Toulouse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée et opposable. Il a également jugé que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique et du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985, faute de précisions sur l'existence d'autres postes vacants ou sur la situation familiale de l'intéressé. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté, M. A n'apportant aucun élément pour démontrer que son affectation ne correspondait pas à sa formation ou à son expérience.

Avocat : DOREAN AVOCATS

3 juin 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502086

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

28 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502086.20250528• 5ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303306

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d'une demande de condamnation de l'État à lui verser des arriérés de salaire (96,38 euros) et une indemnité pour préjudice moral (1 500 euros) en raison d'une rémunération non conforme aux dispositions des articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale et du code pénitentiaire. Le garde des sceaux a reconnu un préjudice financier de 58,57 euros mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal a fait droit partiellement à la requête, condamnant l'État à verser 58,57 euros au titre des arriérés de salaire, tout en rejetant la demande d'indemnisation du préjudice moral, faute de preuve.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303304

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. A, qui contestait le calcul de sa rémunération pour des activités professionnelles exercées en détention en 2021 et 2022. Il réclamait 250 euros d’arriérés de salaire et 1 500 euros pour préjudice moral, en invoquant les articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale ainsi que les articles R. 381-104 et D. 242-4 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, estimant que le versement d’une provision ordonné en référé ne rendait pas la requête au fond sans objet. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande d’arriérés de salaire en condamnant l’État à verser 250 euros, mais a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice moral, faute de preuve suffisante.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303303

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire (606,32 euros) et une indemnisation pour préjudice moral (1 500 euros) en raison d’une rémunération non conforme aux articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale, ainsi qu’aux articles R. 381-104 et D. 242-4 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, estimant que la demande indemnitaire n’avait pas été pleinement satisfaite. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que les dispositions applicables (notamment l’article D. 432-1 du code pénitentiaire fixant la rémunération à 45 % du SMIC pour les activités de production) avaient été respectées et que le préjudice moral n’était pas établi.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209185

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. C, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire et une indemnité pour préjudice moral, en raison d’une rémunération non conforme aux dispositions des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale (devenus articles L. 412-3 et D. 412-64 du code pénitentiaire). Le tribunal a fait droit partiellement à la demande, en condamnant l’État à verser à M. C la somme de 346,15 euros au titre des arriérés de salaire, conformément aux conclusions du ministre de la justice, mais a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice moral, celui-ci n’étant pas établi. La décision s’appuie sur les textes relatifs au salaire minimum de croissance et à la rémunération du travail en détention.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209163

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d'une demande indemnitaire pour arriérés de salaire et préjudice moral liés à une rémunération insuffisante pour son travail au service général du centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en condamnant l'État à lui verser 148,25 euros au titre des arriérés de salaire, conformément aux dispositions des articles 717-3 du code de procédure pénale et D. 432-1 du code pénitentiaire fixant la rémunération minimale à 20% du SMIC. En revanche, la demande de 1 500 euros pour préjudice moral a été rejetée, ce préjudice n'étant pas établi. La solution s'appuie sur les textes relatifs au SMIC et au travail pénitentiaire.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208622

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d'une demande d'indemnisation pour des erreurs de calcul de sa rémunération au titre du travail en détention. Le tribunal a condamné l'État à verser 259,65 euros d'arriérés de salaire, en application des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui garantissent une rémunération minimale indexée sur le SMIC. En revanche, la demande de 1 500 euros pour préjudice moral a été rejetée, le requérant n'apportant pas la preuve d'un préjudice distinct. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État, limitée au préjudice financier établi.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)