1 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 526
Décisions totales
383 581
Ordonnances
294 606
Avec résumé IA
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement". La juridiction a constaté que M. A n'avait pas produit la décision prise sur le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental pour cette mention spécifique, malgré une demande de régularisation. Les pièces fournies concernaient une autre mention ("invalidité ou priorité"), relevant du juge judiciaire. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : DORMIEU
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. BB A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le requérant soutenait que l'administration n'avait pas procédé à un examen approfondi de sa valeur et que son mérite professionnel était supérieur à celui de plusieurs agents promus. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que le ministre de l'intérieur avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées, et l'intervention de Mme AP a été déclarée recevable mais sans incidence sur le sort du litige.
Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. BK, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la requête était devenue sans objet car M. BK avait été promu au grade de major au titre de l'année 2023. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme BF BD, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas procédé à un examen approfondi de sa valeur professionnelle et que l'arrêté était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, Mme BD ayant été promue au grade de major de police au titre de l'année 2023, ce qui a éteint son intérêt à agir contre le tableau d'avancement de 2022. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, sans faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. T, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'intérieur, la promotion ultérieure du requérant en 2023 ne privant pas d'objet le litige portant sur l'année 2022. Sur le fond, il a jugé que la comparaison des notations professionnelles ne révélait aucune erreur manifeste d'appréciation, les mérites de M. T n'étant pas supérieurs à ceux des agents inscrits. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des arrêtés de nomination subséquents ont également été rejetées, et les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. BElie contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le moyen tiré du défaut d'examen approfondi des candidatures n'était pas fondé et que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas établie. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre certains arrêtés individuels, présentées tardivement, et a écarté le moyen de rétroactivité illégale comme relevant d'une cause juridique distincte soulevée hors délai. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 95-654 et n° 2010-888.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme E, brigadier-chef de police, contestant son absence du tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant ses mérites et son ancienneté supérieurs à ceux de certains agents promus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre l'arrêté portant tableau d'avancement étaient irrecevables en raison de l'indivisibilité de ce tableau. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'administration ayant procédé à une appréciation des mérites des candidats sans commettre d'erreur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à l'avancement.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Avocat : DORE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme T Q, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas procédé à un examen approfondi de sa valeur et que son mérite était supérieur à celui de plusieurs agents promus. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité des arrêtés individuels pour rétroactivité était irrecevable car soulevé tardivement et fondé sur une cause juridique distincte. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas au tableau, au vu des pièces du dossier. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. I, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, jugeant que l'administration avait procédé à un examen suffisant des candidatures et que l'absence d'inscription de M. I n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de ses mérites. Les conclusions dirigées contre les arrêtés individuels de nomination ont été déclarées irrecevables pour tardiveté, et le moyen tiré de la rétroactivité illégale a été écarté comme nouveau après expiration du délai de recours. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.