LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOREffacer tout
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405574

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Nord. Après la délivrance d’un nouveau titre de séjour valable dix ans, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DORE

25 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204114

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, gardien de la paix, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément de nature à établir que l'administration aurait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne le promouvant pas, alors qu'il était en disponibilité pour convenances personnelles depuis 2016. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets régissant l'avancement dans la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS

25 mars 2025
« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 1ère chambre
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405739

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a émis un titre de séjour de dix ans, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal donne acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamne l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DORE

24 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406958

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de carte de séjour par le préfet du Nord. Le requérant s'est ensuite désisté de ses conclusions principales et aux fins d'injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée à titre total. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. A.

Avocat : DORE

24 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412169

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet du Nord avait prolongé de 45 jours l'assignation à résidence de M. A, ressortissant marocain. La solution retenue est fondée sur l'erreur de droit, car l'arrêté initial d'assignation à résidence du 19 octobre 2024, qui servait de base à la prolongation, avait été annulé par un jugement du même tribunal le 29 novembre 2024. Le juge applique les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DORE

21 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224636

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, au motif qu'elle n'y figurait pas. La requérante soutenait que l'avancement de deux agents syndiqués, bénéficiant d'une décharge totale d'activité, était entaché d'erreurs de droit et d'appréciation, car ils n'avaient pas été évalués professionnellement et avaient une ancienneté moindre. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 212-4 du code général de la fonction publique, ces agents avaient droit à une inscription de plein droit au tableau d'avancement, calculée sur la base de l'ancienneté moyenne des promus du grade, et que l'absence d'évaluation professionnelle était sans incidence. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté ministériel, appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 95-654 et n° 2017-1419.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224725

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, au motif qu'il n'y figurait pas. Le requérant invoquait une discrimination liée à son état de santé et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé qu'aucun élément ne permettait de présumer une discrimination, les évaluations professionnelles étant objectives et fondées sur les mérites. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et, par voie de conséquence, des demandes indemnitaires et celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique (notamment l'article L. 131-1) et le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226537

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté de nomination de M. E au grade de major de police pour 2022, en excipant de l'illégalité du tableau d'avancement annuel. Le tribunal a constaté que M. B avait été promu au grade de major de police au titre de l'année 2023, rendant sa requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, aucune partie n'étant considérée comme perdante. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303828

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, au motif qu'il n'y était pas inscrit. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas produit l'arrêté individuel de nomination contesté et que ses conclusions contre le tableau d'avancement étaient tardives. En tout état de cause, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'administration ayant procédé à un examen approfondi de la valeur professionnelle des agents conformément aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410170

Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le requérant ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DORE

20 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410649

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 20 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : DORE

20 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411041

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de carte de séjour pluriannuelle "membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire". La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. L'ordonnance constate également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DORE

20 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225769

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le requérant invoquait un défaut d'examen approfondi de sa valeur, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que la requête était devenue sans objet car M. A avait été promu au grade de major en 2023, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 95-654 et n° 2010-888.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224784

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B F, brigadier-chef de police, contestant son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant ce tableau. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que le signataire, nommé directeur des ressources et des compétences de la police nationale, disposait d'une délégation de signature régulière en vertu du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas statué sur les autres moyens.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223803

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme H G, brigadier-chef de police, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. La requérante invoquait une méconnaissance d'une instruction ministérielle, une discrimination fondée sur le sexe et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen approfondi de la valeur professionnelle des agents conformément à l'article 17 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté ministériel du 30 septembre 2022.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00230

Avocat : DORANGE

19 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405333

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, M. B s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DORE

19 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405593

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, après que le préfet du Nord lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2034. Le requérant, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre, a informé le tribunal de son désistement partiel. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DORE

19 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405382

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour en tant que membre de la famille d’un réfugié. Après avoir obtenu un titre de séjour, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné le préfet à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DORE

19 mars 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494247

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494247.20250314• 8ème chambre jugeant seule