1 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 526
Décisions totales
383 581
Ordonnances
293 063
Avec résumé IA
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : DORNIC
Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du préfet du Nord prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant algérien. Cette annulation découle de l'annulation préalable, par le même tribunal, de l'obligation de quitter le territoire français qui fondait la mesure de contrainte. Le juge a ainsi considéré que la décision attaquée était privée de base légale, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Avocat : DORE
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une amende administrative de 5 292 euros infligée par le département de Vaucluse pour une présumée fraude au RSA. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale n'avait pas été respectée, notamment l'étape de consultation obligatoire de l'équipe pluridisciplinaire. Les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés.
Avocat : DORIER-SAMMUT
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de carte de résident et d'injonction. La juridiction condamne l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État. Cette condamnation est prononcée en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi sur l'aide juridique, la requérante ayant bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui contestait son reclassement au 2ème échelon lors de sa promotion au grade de secrétaire administrative de classe supérieure. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à donner acte d'un désistement.
Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Ce désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. La juridiction constate également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée partiellement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête d'un demandeur souhaitant voir assortir d'une astreinte une injonction précédemment prononcée à l'encontre du préfet. Le juge estime irrecevable cette demande, car l'injonction émane d'un jugement au fond, ce qui exclut la compétence du juge des référés pour la modifier sur ce point. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une association visant à enjoindre à plusieurs autorités administratives de produire une attestation de détention ou de non-détention de documents relatifs à des autorisations de survol aérien. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, notamment parce que l'association a déjà pu engager des recours au fond sur le même objet. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : DORADO-ESCOBAR
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain de 79 ans, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas caractérisée, malgré les risques invoqués par le requérant de perte de couverture sociale et de non-perception de sa rente. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : TODOROVA
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la demande de M. A... a perdu son objet, une carte de résident lui ayant été délivrée après l'introduction de son recours. Le tribunal met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros à verser à l'avocate de M. A..., en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle.