1 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 526
Décisions totales
383 581
Ordonnances
297 107
Avec résumé IA
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : TODOROVA
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B G, fonctionnaire de la police nationale, contestant d'une part le rapport de "non-proposition" à l'avancement au grade de major pour 2023, et d'autre part son compte-rendu d'entretien professionnel pour 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le rapport de non-proposition, considérant qu'il s'agit d'un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Concernant le compte-rendu d'entretien professionnel, le tribunal a également rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'absence de signature, n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2010-888 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires.
Avocat : DOREAN AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête contestant le tableau d’avancement au grade de major de police pour 2022. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 mars 2025, le président de la 5ème section donne acte de ce désistement.
Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête contestant le tableau d’avancement au grade de major de police pour 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. D B pour contester le tableau d'avancement au grade de major de police de 2022 et la nomination de M. C A. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté son désistement d'office et donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le tableau d'avancement au grade de major de la police nationale pour 2022 et les nominations de plusieurs agents. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une mise en demeure fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. L'ordonnance, rendue le 10 mars 2025, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le tableau d'avancement au grade de major de la police nationale pour 2022 et les nominations correspondantes. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois suivant une mise en demeure fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, prise en application de l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, l'intéressé a obtenu la délivrance du titre demandé et s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Avocat : DORE
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Après avoir obtenu le titre sollicité, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Après avoir obtenu le titre sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte. L’aide juridictionnelle totale ayant été accordée, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à l’indemnité d’aide juridictionnelle.
Avocat : DORE-TANY-BENITAH
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester l'arrêté du maire de Joué-lès-Tours fixant la liste d'aptitude à la promotion interne au grade de technicien territorial pour 2022, au motif qu'il n'y figurait pas. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Par une ordonnance du 3 mars 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. A, ce dernier ayant été détaché en stage de promotion interne à compter de janvier 2025, rendant le litige sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.
Avocat : SELARL B&J BENDJADOR
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A, qui a retiré ses conclusions principales après que le préfet du Nord lui a délivré un titre de séjour de dix ans. Le requérant a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et condamne l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête en excès de pouvoir contre l’arrêté portant tableau d’avancement au grade de brigadier de police pour 2023, a estimé que ce litige individuel à caractère collectif concernait des agents affectés dans le ressort de plusieurs tribunaux. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a jugé que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Paris, lieu où siège l’auteur de la décision. Par ordonnance du 28 février 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Avocat : DOREAN AVOCAT
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté de reclassement au grade de major du 5 décembre 2022. Le requérant s'est désisté après avoir obtenu, par un arrêté du 21 mars 2024, un avancement conforme à ses demandes, suite à l'avis du médiateur de la Police Nationale. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS