442 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
442
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 771
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu gain de cause en cours d'instance, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour le litige.
Avocat : DORE
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) après l'acceptation de reprise en charge par les autorités allemandes, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Avocat : DORE
Le Tribunal administratif de Nantes rejette les demandes de suspension en référé d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DORE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande ne révèle pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car la simple absence de convocation en préfecture pour déposer la demande ne constitue pas une décision faisant grief. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux procédures de demande.
Avocat : DORE
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution, sous astreinte, d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa situation. Le requérant s'est désisté de cette demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Avocat : DORE
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate du requérant, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Avocat : DORE
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit à son désistement des conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.
Avocat : DORE
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 250 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve qu’elle renonce à la part contributive de l’État.
Avocat : DORE
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée et a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui ne sont pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.
Avocat : DORE
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer le titre sollicité, ce qui a conduit à son désistement des conclusions principales. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : DORE
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Avocat : DORE
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Pyrénées-Orientales sur la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B..., ressortissante algérienne. La requérante, titulaire d’un doctorat et bénéficiant d’un contrat de travail à durée indéterminée avec une autorisation de travail délivrée, remplissait les conditions de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : DORE
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., un ressortissant béninois, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet du Nord le 11 décembre 2025. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste, défaut d'examen sérieux) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
Avocat : DORE
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Avocat : DORE
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, le requérant ayant obtenu l'aide totale. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Avocat : DORE
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme B... A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que l'intéressée a obtenu une carte de résident valable dix ans. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Avocat : DORE
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Après avoir obtenu une carte de résident valable dix ans, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Avocat : DORE
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet du Nord avait commis une erreur manifeste d'appréciation et méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a retenu que M. B... résidait en France depuis huit ans avec sa famille, y était entré régulièrement à 16 ans, et y avait suivi des études supérieures. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DORE
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires.
Avocat : DORE
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante marocaine, contestant le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de refus était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête.
Avocat : DORE