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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

241 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

241

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOREEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300604

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., brigadière de police, qui demandait à être nommée au grade de brigadier-chef au titre de l’année 2022. La requérante soutenait que le refus d’avancement était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation et de discrimination. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions, car elles tendaient uniquement à une injonction à titre principal, sans être précédées de conclusions en annulation. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : DOREAN AVOCATS

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509888

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par M. A..., ressortissant algérien, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après avoir obtenu un nouveau récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a pris acte de ce désistement et a admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La requête est fondée sur l'article L.521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DORE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 octobre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00147

Avocat : SCP DOREL LECOMTE MARGUERIE - DL2M

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327957

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Kamellia contestant des cotisations supplémentaires de participation des employeurs à l’effort de construction pour 2019. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de contrôle sur pièces, la prescription de certains exercices, et contestait le calcul de ses effectifs. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que le contrôle sur pièces était régulier et que les documents d'années prescrites pouvaient être utilisés. La demande de décharge totale ou partielle a donc été rejetée.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303773

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une décision du garde des sceaux refusant sa demande de rupture conventionnelle. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était régulier et a décidé de lui en donner acte, sans examiner le fond du litige. Aucun texte spécifique n’est appliqué au-delà du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508880

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Pas-de-Calais refusant le renouvellement de son titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également admis provisoirement M. B... à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son conseil au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DORE

6 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402800

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DORE

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501000

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas refuser ce renouvellement automatique en se fondant sur des motifs d'ordre public, en méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DORE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508831

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant congolais, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction après que le préfet a fait valoir qu’une décision favorable de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle avait été prise le 18 septembre 2025. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant que la condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision initiale n’étaient plus en litige. Il a également admis provisoirement M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle et réservé les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DORE

22 septembre 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508338

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que la délégation de signature était régulière et les décisions suffisamment précises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DORE

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207810

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C, propriétaire d’une maison à Craon, afin d’obtenir réparation des dommages causés à l’enrobé de son allée par les racines de platanes plantés sur le domaine public (route départementale RD 771). La commune de Craon, en tant que maître de l’ouvrage public, a vu sa responsabilité sans faute engagée envers Mme C, qui a la qualité de tiers. Le tribunal a retenu un lien de causalité établi entre l’ouvrage et les désordres, et a jugé le préjudice suffisamment grave pour justifier une indemnisation. Il a condamné la commune à verser 1 417,97 euros pour le préjudice matériel, rejetant la demande de 5 000 euros pour préjudice moral et celle d’injonction de travaux, sur le fondement des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : DOREAU

31 juillet 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407800

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 9 décembre 2024 l'assignant à résidence à Montauban pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et légalement fondée sur les articles L. 573-2, L. 751-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la procédure de reprise en charge en cours. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DORE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. BB A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le requérant soutenait que l'administration n'avait pas procédé à un examen approfondi de sa valeur et que son mérite professionnel était supérieur à celui de plusieurs agents promus. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que le ministre de l'intérieur avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées, et l'intervention de Mme AP a été déclarée recevable mais sans incidence sur le sort du litige.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226283

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. BK, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la requête était devenue sans objet car M. BK avait été promu au grade de major au titre de l'année 2023. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226572

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme BF BD, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas procédé à un examen approfondi de sa valeur professionnelle et que l'arrêté était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, Mme BD ayant été promue au grade de major de police au titre de l'année 2023, ce qui a éteint son intérêt à agir contre le tableau d'avancement de 2022. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, sans faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. T, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'intérieur, la promotion ultérieure du requérant en 2023 ne privant pas d'objet le litige portant sur l'année 2022. Sur le fond, il a jugé que la comparaison des notations professionnelles ne révélait aucune erreur manifeste d'appréciation, les mérites de M. T n'étant pas supérieurs à ceux des agents inscrits. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des arrêtés de nomination subséquents ont également été rejetées, et les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301993

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. BElie contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le moyen tiré du défaut d'examen approfondi des candidatures n'était pas fondé et que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas établie. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre certains arrêtés individuels, présentées tardivement, et a écarté le moyen de rétroactivité illégale comme relevant d'une cause juridique distincte soulevée hors délai. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 95-654 et n° 2010-888.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306755

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme E, brigadier-chef de police, contestant son absence du tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant ses mérites et son ancienneté supérieurs à ceux de certains agents promus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre l'arrêté portant tableau d'avancement étaient irrecevables en raison de l'indivisibilité de ce tableau. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'administration ayant procédé à une appréciation des mérites des candidats sans commettre d'erreur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à l'avancement.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218298

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme T Q, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas procédé à un examen approfondi de sa valeur et que son mérite était supérieur à celui de plusieurs agents promus. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité des arrêtés individuels pour rétroactivité était irrecevable car soulevé tardivement et fondé sur une cause juridique distincte. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas au tableau, au vu des pièces du dossier. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218367

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. I, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, jugeant que l'administration avait procédé à un examen suffisant des candidatures et que l'absence d'inscription de M. I n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de ses mérites. Les conclusions dirigées contre les arrêtés individuels de nomination ont été déclarées irrecevables pour tardiveté, et le moyen tiré de la rétroactivité illégale a été écarté comme nouveau après expiration du délai de recours. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre