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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOTTEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503168

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 de la préfète des Vosges instaurant un périmètre de protection à Saint-Dié-des-Vosges lors du festival de géographie. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (liberté de manifestation, d'expression et d'aller et venir), faute pour la préfecture de justifier d'un risque terroriste suffisamment circonstancié au sens de l'article L. 226-1 du code de la sécurité intérieure. L'urgence était caractérisée par l'application immédiate de l'arrêté sur la période du 3 au 5 octobre 2025.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

3 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507045

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'article 2 de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er octobre 2025. Cet article interdisait la présence de toute personne extérieure à la manifestation déclarée par l'intersyndicale, limitant ainsi le cortège à ses adhérents, militants et sympathisants. Le juge a estimé que cette restriction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester et à la liberté d'expression, sans que le préfet ne justifie d'un fondement textuel suffisant, notamment au regard du code de la sécurité intérieure. La condition d'urgence était caractérisée en raison de la tenue imminente de la manifestation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

2 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526726

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des associations et particuliers, était invité à enjoindre à la ministre des sports et au CNOSF de saisir la Commission nationale du débat public (CNDP) ou d'organiser une participation du public concernant les infrastructures des Jeux Olympiques d'hiver 2030. Constatant que des requêtes similaires étaient pendantes devant les tribunaux de Lyon et Marseille, le juge des référés a ordonné, par une ordonnance du 25 septembre 2025, la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État. Cette transmission, fondée sur l'article R. 351-8 du code de justice administrative, vise à assurer une bonne administration de la justice en permettant au Conseil d'État de désigner la juridiction compétente pour juger l'ensemble de ces affaires.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526950

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue dans le cadre d’un référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne statue pas au fond sur la demande des requérants. Ceux-ci sollicitaient une injonction à l’encontre de la ministre des sports et du CNOSF afin de saisir la Commission nationale du débat public pour les Jeux Olympiques d’hiver 2030. Constatant que des requêtes similaires étaient pendantes devant les tribunaux de Lyon et Marseille, le juge parisien a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission, prévue à l’article R. 351-8 du même code, vise à assurer une bonne administration de la justice en permettant à une seule juridiction de statuer sur l’ensemble de ces litiges connexes.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508399

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des articles 50, 53, 54 et 55 de l'arrêté du maire d'Escautpont du 2 juillet 2025, ainsi que des dispositions instaurant des amendes administratives. La solution retenue est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces mesures, notamment en raison de l'incompétence du maire pour instaurer des amendes administratives et du caractère disproportionné des restrictions aux libertés (aller et venir, réunion). La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'atteinte grave et immédiate aux libertés fondamentales. Les textes appliqués incluent le code pénal (article R. 610-5), le code de la sécurité intérieure et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

19 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406949

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) à l'indemniser pour un préjudice financier lié à des soins dentaires. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas avoir personnellement payé les sommes dont il réclamait le remboursement, ni l'existence d'une créance à l'égard de l'AP-HP. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve d'une faute de l'administration et d'un préjudice direct.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304664

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de plusieurs sociétés exploitant des stations de lavage automobile, contestant les arrêtés préfectoraux des 7 et 30 août 2023 qui interdisaient leur activité dans certaines zones du département en raison de la sécheresse. Les requérantes invoquaient une disproportion des mesures et une méconnaissance des articles R. 211-66 et R. 211-67 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, jugeant que les restrictions étaient proportionnées à l'objectif de préservation de la ressource en eau, conformément aux principes de gestion équilibrée de l'eau énoncés à l'article L. 211-1 du code de l'environnement.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524873

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, adjointe administrative, qui contestait le refus implicite de l'établissement public territorial Seine Grands Lacs de la réintégrer après un détachement. La requérante invoquait l'urgence liée à une perte de revenus (demi-traitement et absence de régime indemnitaire) et un moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-discrimination et des articles L. 131-1, L. 513-24 et L. 513-26 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme C de démontrer que son maintien en congé de maladie, à l'origine de la baisse de rémunération, résultait de l'action de l'administration. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

15 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501747

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 août 2025 par laquelle l'université Marie et Louis Pasteur avait refusé son admission en 2ème cycle d'odontologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'imminence du jugement au fond et des difficultés organisationnelles que la suspension causerait au service public de l'enseignement supérieur.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

11 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501746

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 août 2025 par laquelle l'université Marie et Louis Pasteur lui avait refusé l'accès direct en 2ème cycle d'odontologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'imminence du jugement au fond et des risques de perturbation grave du service public de l'enseignement supérieur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509873

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel relatif au refus de reconnaissance d’une maladie professionnelle pour une professeure, Mme A. La juridiction se déclare incompétente territorialement au profit du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi du dossier, car le lieu d’affectation de l’agent, situé à Pontoise (Val-d’Oise), relève du ressort de ce dernier tribunal.

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10 septembre 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 507973

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

6 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507973.20250906• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506405

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2025 interdisant une manifestation pro-palestinienne prévue le 6 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la proximité de l'événement et que l'interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et de manifestation. Il a considéré que le préfet n'apportait pas la preuve de risques avérés et suffisamment caractérisés de troubles à l'ordre public, les incidents invoqués lors de précédents rassemblements ne justifiant pas une mesure aussi radicale et disproportionnée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514672

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association AADJAM d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs sur les taux de récupération de l'allocation de rentrée scolaire par les jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500052

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'association Planning familial 19 d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Corrèze de renouveler une convention de financement prévue à l'article R. 2311-1 du code de la santé publique. En cours d'instance, le préfet a retiré sa décision et réexaminé le dossier, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'association au titre des frais de justice, l'association n'ayant obtenu satisfaction qu'en cours d'instance.

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1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509708

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Essonne a refusé de prolonger la prise en charge de M. A, un jeune majeur, au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de M. A de ne pas être privé de tout hébergement et soutien, compte tenu de son absence de ressources et de soutien familial, et de son contrat d'apprentissage en cours. Il a enjoint au département de proposer à M. A, à titre provisoire, un contrat jeune majeur adapté à ses besoins, dans un délai de quatre jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles.

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23 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501588

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 du directeur de l'UFR "Santé" de l'université Marie et Louis Pasteur rejetant sa demande d'admission en deuxième cycle d'odontologie. La requérante soutenait que la décision était entachée d'erreurs de droit et de fait, notamment sur l'appréciation des différences d'enseignement avec son université d'origine (Cluj, Roumanie) et sur l'atteinte du quota de 5% d'étudiants issus de l'UE, et qu'elle portait une atteinte grave et urgente à sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la possibilité de présenter une nouvelle candidature.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

22 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501590

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci contestait le refus de l'université Marie et Louis Pasteur de l'admettre en deuxième cycle d'odontologie, en raison de l'atteinte du quota de 5% d'étudiants issus d'un autre État membre de l'UE (article R. 631-21-1 du code de l'éducation) et de différences substantielles entre les formations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués (poursuite d'études, vie privée) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt public à ne pas suspendre une décision de gestion des capacités d'accueil.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

22 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504149

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par la Ligue des droits de l'homme d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Chinon du 3 juillet 2025 interdisant la mendicité dans le centre-ville durant la période estivale. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ne portant pas une atteinte grave et immédiate aux intérêts défendus par l'association requérante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension d'un acte administratif.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

21 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301368

Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 18 août 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de la Ligue des droits de l'homme. Celle-ci contestait la décision du préfet des Deux-Sèvres refusant de reconnaître la qualité d'observateurs à ses membres lors d'une manifestation. La requérante n'ayant pas produit le mémoire complémentaire annoncé dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

18 août 2025