336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
336
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 871
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de permis de construire. Le juge a estimé que l'arrêté municipal était légal, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision se fonde sur la méconnaissance par le projet des prescriptions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'article L. 113-2 du code de l'urbanisme, notamment en matière de protection patrimoniale et paysagère.
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était légal, notamment en raison de la méconnaissance par le projet des prescriptions patrimoniales du PLUi protégeant la villa Plasse (élément EV 137) et de l'article L. 113-2 du code de l'urbanisme concernant l'impact sur un espace boisé classé. Les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et de l'insuffisance de motivation ont également été écartés.
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES
Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... C..., de son recours en excès de pouvoir contre la décision préfectorale de clôture d'une demande d'autorisation de travail. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un désistement.
Avocat : LADOUCEUR
Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de l'association requérante concernant son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la société Nexity de ses conclusions sur les frais irrépétibles. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater les désistements.
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Pierrefiche. Les requérants, propriétaires voisins, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge estimant la requête mal fondée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : LE DOUCEN AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles. Le tribunal estime que l'arrêté n'est pas entaché d'incompétence, l'adjointe au maire ayant agi en vertu d'une délégation régulière, et que le projet respecte les règles d'urbanisme et de sécurité publique, notamment les articles UC 3 et UC 10 du PLU ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne l'annulation d'un titre de perception émis contre une fonctionnaire pour un indu d'indemnité d'éloignement. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le tribunal compétent est celui du lieu d'affectation de l'agent, en l'occurrence Sarcelles (Val-d'Oise).
Avocat : DOUCET
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire de 2013 et sa prorogation de 2021. Il a jugé la demande tardive et irrecevable, notamment au regard des délais de recours prévus par le code de l'urbanisme (article R. 600-1). La juridiction a également considéré que les requérants n'avaient pas démontré d'intérêt à agir contre l'arrêté de prorogation.
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI L’Alycastre et les SARL Trois Sautets et Le Moulin Fort d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par la commune d’Aix-en-Provence. Par un mémoire enregistré le 4 février 2026, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société Eurofilet France. Celle-ci réclamait le paiement de prestations de fourniture et d'installation de filets anti-pollution commandés par la commune de Cassis. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable pour la fourniture des filets, soit 25 525,80 euros TTC, mais que la demande était contestable pour les prestations d'installation non réalisées. La commune a été condamnée à verser cette provision, assortie des intérêts moratoires prévus par les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique.
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande d'indemnisation contre l'État pour refus de concours de la force publique suite à une décision d'expulsion judiciaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ce refus implicite, fondée sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a condamné l'État à indemniser le propriétaire pour son préjudice locatif, mais a rejeté une partie des autres chefs de préjudice invoqués comme non établis.
Avocat : ELMAN-DOUCE
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête d'une ressortissante algérienne visant à annuler le refus de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le juge estime que l'administration était compétente pour prendre la décision, que celle-ci était suffisamment motivée et que la requérante n'apporte pas la preuve d'une résidence régulière et ininterrompue de trois ans en France. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : DOUCERAIN
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune du Castellet. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment un vice de procédure lié à la délibération prescriptive et à l'enquête publique, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de parcelles en zone agricole, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (articles L. 153-19, R. 151-22) et du code de l'environnement (articles L. 123-1, R. 123-19) relatives à la procédure d'élaboration des PLU et aux enquêtes publiques.
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision tacite d'opposition à sa déclaration préalable de division d'un terrain, formée par le maire de Marseille. La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence, d'un défaut de motivation et que les pièces manquantes demandées avaient été fournies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de pièces complémentaires était régulière et que la requérante n'avait pas fourni les documents exigés dans le délai imparti, rendant ainsi la décision tacite d'opposition légale. La décision s'appuie sur les articles R. 431-38, R. 441-9, R. 441-10, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant l'opposition tacite du maire de Marseille à sa déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a considéré que la commune n'avait pas démontré que les pièces manquantes, réclamées dans un courrier du 1er mars 2022, n'avaient pas été fournies par la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'opposition tacite et enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition, en application des articles R. 423-23, R. 424-1 et R. 431-38 du code de l'urbanisme.
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES