LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOUCEEffacer tout
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00347

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

5 février 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307550

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de la décision du 31 mars 2023 par laquelle le maire d'Aubagne a opposé un sursis à statuer à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les circonstances de fait et de droit nécessaires. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, jugeant que ces dispositions ne s'appliquent pas à une nouvelle déclaration préalable de division. Enfin, le tribunal a annulé la décision de sursis à statuer au motif que la commune n'a pas démontré, par la production de pièces, que le terrain était classé en zone rouge « risque feu de forêt » dans le projet de plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) à la date de la décision.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 février 2026• 10eme Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600150

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision d'émission d'un titre de perception pour versement indu d'une indemnité d'éloignement. La juridiction se déclare incompétente, relevant que le lieu d'affectation de la requérante relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Elle estime également que la décision attaquée, un simple courrier d'information, n'est pas susceptible de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : DOUCET

3 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500294

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Vertes Collines, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 juillet 2024 par laquelle la commune du Val a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme. Le tribunal a jugé que l’illégalité éventuelle de la délibération prescrivant la révision ne pouvait être utilement invoquée contre la délibération d’approbation, et a écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’enquête publique et à la conformité des orientations d’aménagement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 153-11 et R. 153-20 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204718

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... et Mme D..., qui demandaient la condamnation de la commune de Saint-Thibault-des-Vignes à leur verser 331 000 euros en réparation du préjudice résultant, selon eux, du refus de la commune de payer des factures à leur société. Les requérants, agissant en leur nom personnel, ne pouvaient se prévaloir de l'inexécution d'un contrat administratif (marché public d'entretien des espaces verts) auquel ils étaient tiers, ce qui faisait obstacle à leur action en responsabilité quasi-délictuelle. Le tribunal a également relevé l'absence de lien de causalité établi entre le défaut de paiement et la vente de leur maison. La décision est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LADOUCEUR,BROWN ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600228

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la commune de Marseille d’une demande d’expertise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l’état des immeubles avoisinant les travaux de réhabilitation du stade Gherzo. La juridiction a fait droit à cette demande, considérant l’expertise utile pour prévenir d’éventuels dommages liés aux travaux publics. En revanche, les conclusions accessoires de M. et Mme G... tendant à l’annulation du permis de construire ont été rejetées comme irrelevantes de la compétence du juge des référés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524977

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant mauricien, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces arrêtés, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les faits reprochés, anciens et isolés, ne justifiaient pas un tel refus, et que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B....

Avocat : LADOUCEUR

26 janvier 2026• Etrangers urgents
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01873

Avocat : DOUCERAIN

22 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305845

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours en excès de pouvoir formé par la SASU Château l'Arc Resort contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Fuveau le 8 juin 2023. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le gérant de la société avait qualité pour agir. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le motif initial (non-respect des prescriptions de l'article 3 du permis d'aménager) était entaché d'erreur de fait, la société ayant accompli les démarches nécessaires auprès du conseil départemental, lequel s'était opposé à la solution technique initiale. La demande de substitution de motif présentée par la commune, fondée sur la méconnaissance des articles 6N, 1N et 2N du PLU, a été rejetée. La décision s'appuie sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303417

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 10ème chambre, a été saisi par la SASU Château l'Arc Resort d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux (AIT) pris par la maire de Fuveau le 6 avril 2023. La commune a abrogé cet arrêté le 19 juin 2023, mais le tribunal a jugé que cette abrogation ne privait pas le recours de son objet, l’acte ayant produit des effets juridiques. Sur le fond, le tribunal a annulé l’AIT au motif qu’il avait été pris en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration, sans que l’urgence ou des circonstances exceptionnelles ne soient établies. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, fondée sur les textes précités et l’article L. 480-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500006

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Segeprim contestant le refus de permis de construire une résidence de 24 logements à Aix-en-Provence. La société soutenait que le permis tacite était acquis, le délai d'instruction ayant été irrégulièrement prolongé par une demande de pièces complémentaires adressée à l'architecte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’existence d’un permis tacite n’était pas fondé et que les autres moyens (incompétence, violation du PLU) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté municipal du 9 juillet 2024.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

16 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410786

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 26 avril 2024 par le maire de Marseille à la société SNC Marignan pour un ensemble de 20 logements collectifs et 8 maisons individuelles. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l’urbanisme sollicités à titre subsidiaire.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413380

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Sagec méditerranée pour la construction de deux immeubles d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant que la requérante avait bien notifié ses recours conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413145

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de plusieurs riverains demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Sagec méditerranée pour deux immeubles d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de permis de démolir, jugeant que le permis de construire autorisait implicitement les démolitions nécessaires au projet, conformément à l'article L. 451-1 du code de l'urbanisme. Il a également rejeté le moyen relatif à l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410790

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société SNC Marignan pour un ensemble de 20 logements collectifs et 8 maisons individuelles. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du règlement du PLUi. Un permis modificatif a été délivré en cours d’instance. Le tribunal a rejeté la demande de renvoi d’audience et s’est prononcé sur le fond, en appliquant les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 10eme Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600157

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 décembre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a clôturé une demande d’autorisation de travail pour une ressortissante mauricienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l’absence de solution de garde pour son enfant compromettait gravement sa situation professionnelle, malgré des aménagements temporaires. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’erreur de droit concernant l’opposabilité de l’emploi, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LADOUCEUR

12 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205987

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l’EARL Le Grand Castelet d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés par les inondations du 4 juin 2020. La requérante imputait ces désordres à un défaut d’entretien de l’ouvrage de vannage du Castelet, géré par la commune de Tarascon, et à des travaux de construction d’une digue par le SYMADREM, qui auraient entravé l’évacuation des eaux pluviales. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre les manquements allégués et les préjudices n’était pas établi, et que le principal obstacle au ressuyage des vignes provenait de l’absence de système de drainage propre à l’exploitation. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102887

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, était saisi par la société Paysage de la plaine de France d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Thibault-des-Vignes au paiement d’une facture. La commune opposait l’irrecevabilité de la requête, la société ayant été radiée du registre du commerce et des sociétés. Le tribunal rappelle qu’une société radiée ne peut être valablement représentée en justice que par un mandataire ad hoc désigné à cet effet. En l’espèce, la société n’ayant pas justifié d’une telle désignation, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : SELARL LADOUCEUR,BROWN ET ASSOCIES

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600144

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui invoquait une situation de harcèlement moral et demandait diverses mesures de sauvegarde, dont l'annulation d'une décision d'affectation et l'octroi de la protection fonctionnelle. Le juge estime que les conclusions à fin d'annulation et d'indemnisation sont manifestement irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative ni se prononcer sur des demandes de dommages-intérêts. En outre, il considère que les faits allégués, relatifs à des mesures de gestion et à un accident de trajet, ne caractérisent pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures, et que l'intéressée n'établit pas être privée de rémunération. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOUCET

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521351

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant n'établissait pas avoir effectué plusieurs tentatives vaines pour obtenir un rendez-vous via le site internet de la préfecture, et qu'il ne justifiait donc ni de l'urgence ni de l'utilité de la mesure sollicitée. La décision rappelle que l'autorité administrative doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, mais que cette obligation n'est pas établie en l'espèce. Toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : LADOUCEUR

22 décembre 2025