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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOUCEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512131

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Fuveau, autorisant des hangars agricoles, une miellerie et un laboratoire de transformation. Le préfet invoquait trois moyens : l'absence de plans d'état initial (article R. 431-10 du code de l'urbanisme), le non-respect des règles du PLUi sur le regroupement des bâtiments agricoles, et l'absence de saisine de la commission départementale pour un changement de destination (article L. 151-11 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203602

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL CAPCLO, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2022 par lequel le maire de Marseille s'est opposé à sa déclaration préalable pour la modification d'une façade et la création d'une terrasse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne constituait pas un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition, car la demande de la société était située dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable, ce qui portait le délai d'instruction à deux mois, et aucune décision tacite n'était née avant l'opposition expresse. La solution est fondée sur les articles R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201681

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire des Pennes-Mirabeau pour l'extension d'une habitation. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de M. D..., en tant que voisin immédiat du projet, avant d'examiner le fond. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de permis de démolir et la méconnaissance de l'article 7 UB du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03004

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01058

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;MUNIR

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01057

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;BERTHE ANTOINE

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00813

Avocat : DOUCERAIN

9 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire modificatif tacite délivré par le maire de Marseille à la SAS la Retrouvance. La juridiction a d’abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir, rappelant que le voisin immédiat justifie en principe d’un tel intérêt, mais que celui-ci doit s’apprécier au regard des seules modifications apportées par le permis modificatif. En l’espèce, les requérants, bien que voisins, n’ont pas démontré en quoi les modifications autorisées par l’arrêté attaqué étaient de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien. Par suite, leur recours a été déclaré irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501091

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la société TB Holding d'une demande d'exécution d'un jugement du 26 novembre 2024 enjoignant au maire de Six-Fours-les-Plages de lui délivrer un permis de construire. La commune a opposé que les parcelles concernées avaient été vendues à la commune après le jugement, rendant la société sans qualité pour obtenir le permis. Le juge de l'exécution a rappelé qu'il tient compte de la situation de droit et de fait à la date de sa décision. Il a constaté que le transfert de propriété, non contesté, faisait obstacle à l'exécution de l'injonction de délivrance du permis. La requête de la société TB Holding a donc été rejetée.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107518

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cassis délivrant un permis de construire modificatif à la SCI des deux Rivières. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UP 5, UP 7, UP 9 et UP 10 du règlement du PLUi. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la violation des articles UP 5 et UP 7 étaient fondés mais régularisables. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302421

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., qui demandait la condamnation de la commune de Monteils pour les inondations répétées de son terrain. Le tribunal a jugé que les désordres étaient principalement imputables à l'absence de mise en place d'un puits perdu par le requérant, en méconnaissance du règlement du lotissement, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Il a également écarté les fautes alléguées concernant la conception du lotissement, le défaut d'information sur les risques naturels (article L. 125-2 du code de l'environnement) et le défaut d'entretien de l'ouvrage public. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont été rejetées, et la commune n'a pas été condamnée au titre des frais de justice.

Avocat : LE DOUCEN AVOCATS

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510334

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, délivrée par le maire de Marseille. Les requérants, voisins, contestaient la légalité de cette décision en soulevant plusieurs moyens, notamment l'insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508816

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par l'article R. 612-5-1 du même code, il est réputé s'être désisté de sa requête. La juridiction donne acte de ce désistement.

Avocat : DOUCERAIN

27 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400287

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation avait été retirée par l'administration en cours d'instance, le solde de points étant crédité de cinq points, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre cette décision. Les conclusions relatives aux infractions des 7 mars et 21 décembre 2021 ont été rejetées comme irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, incluant la demande de dommages et intérêts, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : SCP DOUCERAIN-EUDE-SEBIRE

22 août 2025• 1ère chambre JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494288

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494288.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500317

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation pour deux biens immobiliers situés à La Croix-Valmer au titre de l'année 2024. Les requérants soutenaient que ces biens, loués à l'année via une plateforme de location saisonnière, ne constituaient pas leur habitation personnelle et qu'ils étaient déjà assujettis à la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des impôts relatives à la taxe d'habitation. Par ailleurs, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires et à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont été déclarées irrecevables.

Avocat : BORIE-DOUCEDE

23 juillet 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204273

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Saint-Victoret avait retiré le permis de construire tacite de Mme A, obtenu le 8 décembre 2021 pour une maison individuelle. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait étant intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, sans demande expresse du bénéficiaire. Le tribunal a également écarté l'argument de la commune tiré d'une compétence liée, le retrait constituant une simple faculté. Par ailleurs, le moyen tiré du risque d'inondation au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme a été jugé infondé, le maire s'étant borné à évoquer un futur classement par un plan de prévention des risques en cours d'élaboration.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204271

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Saint-Victoret avait retiré le permis de construire tacite délivré à M. A le 8 décembre 2021. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, méconnaissait l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif de retrait fondé sur un risque d'inondation, au titre de l'article R. 111-2 du même code, n'était pas établi, la commune se bornant à évoquer un futur classement par un plan de prévention des risques en cours d'élaboration. La commune de Saint-Victoret a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501414

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que, malgré la présence en France de sa mère et de son frère et son insertion professionnelle, le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans enfant, arrivé à l'âge adulte). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : DOUCERAIN

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01412

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3