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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

369 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOUXEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509646

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation et d'injonction, la préfète ayant accordé une carte de séjour pluriannuelle en cours d'instance. En revanche, elle retient la responsabilité de l'État pour faute, en raison du délai illégal ayant causé un préjudice professionnel à la requérante, et l'en condamne à réparer.

Avocat : CADOUX

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604531

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions préfectorales refusant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée sur le territoire et travaillant sans autorisation, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et le rejet sans instruction d'une requête mal fondée.

Avocat : CADOUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204389

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 17 juin 2022 ordonnant la saisie définitive des armes du requérant. Le juge a estimé que le préfet de l'Isère avait commis une erreur d'appréciation en se fondant principalement sur des procédures pénales classées sans suite pour justifier du danger grave requis par les articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure. La juridiction a en conséquence ordonné la restitution des armes initialement saisies.

Avocat : LADOUX

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508366

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus initial d'un visa de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu et condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CADOUX

27 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508751

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que l'administration avait procédé à l'examen particulier de la situation requise par les articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CADOUX

26 mars 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304960

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A..., un agent contractuel du centre hospitalier d'Arras, qui contestait la rupture de son contrat suite au refus d'une proposition de la société Berto Nord dans le cadre d'une externalisation. Le tribunal a jugé que la fin du contrat était intervenue de plein droit en application de l'article L. 1224-3-1 du code du travail, le courrier du 16 mai 2023 n'étant qu'une information et non une décision faisant grief. La juridiction a ainsi considéré que le litige relevait du droit du travail et non de la compétence du juge administratif.

Avocat : CADOUX

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504900

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ce nouvel arrêté méconnaissait l'autorité de la chose jugée (*res judicata*) attachée à un jugement antérieur du 22 septembre 2025, lequel avait déjà annulé un premier refus et enjoint un réexamen. La décision s'appuie sur les principes généraux de l'autorité de la chose jugée en matière de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : PIDOUX

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603395

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une situation de précarité particulière. Par conséquent, les demandes accessoires d'injonction et de provision ont également été rejetées.

Avocat : CADOUX

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507958

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de renvoi. La juridiction a jugé que les décisions attaquées, prises par une autorité compétente et après un examen particulier, étaient légales. Elle a notamment estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'appréciation du sérieux des études (article L. 422-1 du CESEDA), n'était pas contraire à l'accord franco-marocain ni à l'article 8 de la CEDH dans ce contexte.

Avocat : CADOUX

12 mars 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400557

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association Happy Club Revinois, qui contestait le refus du maire de mettre à disposition une salle communale pour la pratique de la pétanque. Le juge a considéré que le motif initial du refus (ne pas déstabiliser une autre association) était erroné au regard de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. Cependant, le tribunal a admis la substitution du motif invoqué par la commune en défense, à savoir des dégradations antérieures causées par l'association sur un équipement municipal, justifiant légalement le refus pour des raisons liées à l'administration des propriétés communales.

Avocat : SCP LEDOUX-FERRI YAHIAOUI-RIOU

5 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601339

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un réfugié visant à enjoindre à la préfète du Rhône de débloquer son compte ANEF pour renouveler son titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié d'une nécessité particulière à bref délai et l'administration ayant déjà engagé des démarches. La requête a donc été jugée mal fondée.

Avocat : CADOUX

4 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411384

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant qu'elle était entachée d'illégalité en raison d'un défaut de motivation, conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, mais a rejeté les autres conclusions, notamment la demande d'indemnisation.

Avocat : CADOUX

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601367

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance d'une carte de résident par la préfète du Rhône en cours d'instance. Le juge applique les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé-suspension. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CADOUX

23 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601264

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la mise en demeure de payer adressée à M. B... par le directeur des finances publiques de Gironde pour un indu de revenu de solidarité active. Le juge constate que la contestation du bien-fondé de la créance, notamment le moyen tiré de la prescription, relève de la compétence du juge de l'impôt et non du juge administratif, et que les autres moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En l'absence d'urgence caractérisée et de moyen sérieux, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LEDOUX

20 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511473

Avocat : RIDOUX

16 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511473.20260216• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505785

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle considère que la situation personnelle du requérant, célibataire et sans enfant en France, ne justifie pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée ou familiale.

Avocat : CADOUX

11 février 2026• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305127

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par la rectrice de l’académie de Bordeaux. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le licenciement était légalement fondé sur une évaluation professionnelle faisant état de difficultés persistantes et non sur une carence ponctuelle. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont également été rejetées.

Avocat : LEDOUX

3 février 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303972

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., agent retraitée du centre hospitalier de Carpentras, qui demandait une provision et une expertise avant dire droit, ainsi qu'une indemnisation subsidiaire pour les préjudices liés à l'interruption de la prise en charge de ses soins de kinésithérapie après un accident de service survenu le 14 juillet 2014. La juridiction a estimé que le lien direct entre l'arrêt des soins et le refus de remboursement par l'employeur n'était pas établi, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison du contentieux. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-24 du code général de la fonction publique et R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOUX

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514663

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du Centre national de gestion (CNG) de le nommer sur un poste de médecine cardiovasculaire à Bordeaux. Le juge a considéré que cette décision implicite était purement confirmative de l’arrêté du 20 septembre 2022, lequel l’avait déjà affecté en anesthésie réanimation à Nice et était devenu définitif faute de recours prouvé. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête, tardive, a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : LEDOUX

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515775

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un couple de ressortissants algériens qui, depuis 2021, ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour les requérants de justifier de leur droit au séjour et de travailler, alors qu'ils sont susceptibles de bénéficier de l'accord franco-algérien. Il a enjoint à la préfète du Rhône de leur communiquer un rendez-vous sous quinze jours, sans assortir cette injonction d'une astreinte, et a rejeté la demande d'enregistrement immédiat des titres de séjour. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CADOUX

12 janvier 2026