LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 799

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRAHYEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500125

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A, ressortissant albanais, d’une demande d’annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet du Jura le 24 avril 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement accordé le titre de séjour sollicité le 15 avril 2024, rendant sans objet la demande d’annulation. Sur la responsabilité, le tribunal a jugé que le refus initial, fondé sur une inexactitude matérielle des faits concernant la résidence de l’intéressé, constituait une illégalité fautive engageant la responsabilité de l’État. Il a ainsi condamné l’État à verser à M. A une somme de 1 500 euros en réparation de ses troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DRAHY

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. F et Mme C, un couple de ressortissants étrangers, contre les arrêtés préfectoraux du 16 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et, pour M. F, lui interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte et à l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.

« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAHY

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308685

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B, un ressortissant camerounais, contestant d'une part le refus de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour par la préfète du Rhône, et d'autre part le classement sans suite de sa demande par le préfet de la Loire. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision de la préfète du Rhône, estimant que le litige avait perdu son objet. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision du préfet de la Loire, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : DRAHY

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508135

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la préfète du Rhône a pris une décision explicite le 11 juillet 2025, accordant à M. A un titre de séjour portant la mention "étudiant". Le juge des référés a estimé que, compte tenu de cette délivrance, la condition d’urgence n’était plus remplie et a rejeté la requête.

Avocat : DRAHY

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404760

Refus de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Irrecevabilité pour absence de décision faisant grief. Le tribunal a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus implicite de sa demande de carte de séjour "salarié", au motif que la demande avait été présentée par voie postale en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une présentation personnelle ou via un téléservice. En l'absence de prescription préfectorale autorisant le dépôt postal, le silence gardé n'a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DRAHY

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309167

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 16 août 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante macédonienne. Le tribunal a considéré que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis huit ans, de la scolarisation et des titres de séjour de ses enfants. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction de délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAHY

2 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309580

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour « vie privée et familiale » de M. B, faute de motivation. La préfète du Rhône n’ayant pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai légal, le tribunal juge le refus entaché d’un défaut de motivation, en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte.

Avocat : DRAHY

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402782

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par la préfète du Rhône sur sa demande. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DRAHY

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504415

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance. Le requérant demandait que lui soit délivrée une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte. Le juge a constaté que la préfète du Rhône n'avait pas exécuté l'injonction initiale, ayant remis un récépissé ne comportant pas l'autorisation de travail requise, ce qui constitue un élément nouveau justifiant la modification des mesures. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail sous 48 heures, sous une astreinte de 250 euros par jour de retard.

Avocat : DRAHY

25 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503684

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète du Rhône a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant de la création d'un nouveau dossier suite à la révélation de la véritable identité du requérant, mais le tribunal a écarté cette exception, estimant que la requête n'était pas devenue sans objet. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la préfète ne contestait pas cette présomption. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, appliquant les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DRAHY

4 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401565

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La décision attaquée a été jugée légalement fondée, l'autorité signataire disposant d'une délégation de compétence régulière. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que les motifs exceptionnels d'admission au séjour n'étaient pas établis, notamment au regard de l'absence de justificatifs suffisants relatifs à l'emploi de l'époux. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, la décision n'emportant pas de conséquences disproportionnées sur la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : DRAHY

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401563

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 septembre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D, ressortissant arménien. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait légalement opposer l'absence de production de documents tels que l'extrait Kbis ou l'autorisation de travail, car ces pièces ne sont pas exigées pour l'admission exceptionnelle au séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée pour erreur de droit, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. D dans un délai de deux mois.

Avocat : DRAHY

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502799

Avocat : DRAHY

17 mars 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501158

Avocat : DRAHY

24 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309567

Avocat : DRAHY

11 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500176

Avocat : DRAHY

16 janvier 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00323

Avocat : DRAHY

8 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408057

Avocat : DRAHY

26 décembre 2024• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411988

Avocat : DRAHY

10 décembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308347

Avocat : DRAHY

7 novembre 2024• 8ème chambre