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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DRAIEffacer tout
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401071

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de particuliers demandant l'indemnisation d'un établissement public pour des travaux d'assainissement. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que le litige, né d'une attestation de conformité erronée délivrée dans le cadre du contrôle des raccordements, relève des rapports de droit privé entre un usager et un service public industriel et commercial (SPIC). La compétence appartient donc à la juridiction judiciaire, sur le fondement des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DRAI ASSOCIES

27 février 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600037

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... B... épouse C..., qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l’indemniser d’un préjudice subi lors d’une intervention médicale en 2012. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision administrative préalable ou du justificatif de la demande indemnitaire, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 15 janvier 2026 via l’application Télérecours, la requérante n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADRAI-LACHKAR

18 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510589

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510589.20251222• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504572

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504572.20251222• 1ère chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510531

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise présentée par la société Veolia Eau d’Ile de France (VEDIF) sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requête visait à déterminer les causes de la rupture d’une canalisation d’eau potable survenue le 20 décembre 2022 à Saint-Maur-des-Fossés, dont l’origine pourrait être liée à des fuites sur les réseaux d’assainissement gérés par l’établissement public territorial Paris Est Marne & Bois et le département du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la demande était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Un expert a été désigné pour constater les désordres, déterminer leurs causes et évaluer les mesures de réparation.

Avocat : DRAI ASSOCIES

9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513677

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par une association syndicale autorisée contestant un titre de recette de 45 607,25 euros émis par Nantes Métropole pour la régularisation de sa facture d'eau. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige portait sur les rapports entre un usager et un service public industriel et commercial (le service de l'eau). En application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, ces litiges relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL OILLIC AUDRAIN ASSOCIES

19 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCOP Titi Floris, qui contestait la passation d'accords-cadres pour le transport scolaire d'élèves handicapés en Mayenne. La société invoquait notamment une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et des règles de la commande publique (article R. 2161-5 du code de la commande publique). Le tribunal a jugé que la demande de sous-détail des prix était régulière et que l'offre de la requérante avait été légalement écartée comme irrégulière. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation ou de résiliation des lots 11, 13, 14, 16, 17 et 18, et a condamné la SCOP Titi Floris à verser 3 000 euros à la région Pays de la Loire au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL OILLIC AUDRAIN ASSOCIES

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait réparation pour son licenciement illégal intervenu en 2016, déjà annulé par un précédent jugement de 2019. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière, et demandait 168 976 euros au titre de préjudices moral, financier et de troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, faute pour Mme B de démontrer un lien de causalité direct entre l'illégalité du licenciement et les préjudices allégués, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui contestait son licenciement pour suppression d'emploi, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière, et sollicitait 150 760 euros pour ses préjudices moral, financier et lié aux troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que la requérante ne démontrait pas la réalité des préjudices allégués, notamment l'absence de poste de reclassement disponible et le caractère certain de la perte de revenus. La décision a été rendue sur le fondement du code de justice administrative, sans application de textes spécifiques au licenciement.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière, sollicitant 99 915 euros au titre de préjudices moral, financier et de troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, faute pour Mme A de démontrer un lien de causalité direct entre l'illégalité du licenciement et les préjudices allégués, notamment l'absence de poste disponible pour un reclassement. La décision s'appuie sur le code de justice administrative, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait réparation pour son licenciement illégal intervenu en 2016. Le tribunal a rappelé que si la décision de licenciement avait été annulée par un précédent jugement, la suppression de son emploi, liée à la fermeture de la crèche familiale, avait été jugée légale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B, au motif qu'elle ne démontrait pas l'existence d'un poste vacant disponible pour un reclassement, ni la réalité des préjudices moral et financier allégués. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices suite à l'annulation de son licenciement pour suppression d'emploi. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière après l'annulation. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions indemnitaires, estimant que les préjudices moral, financier et de perte de chance n'étaient pas établis ou ne présentaient pas un caractère certain, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un lien direct avec la faute commise. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114381

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 203 444 euros pour les préjudices résultant de son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante invoquait un défaut de proposition de reclassement et l’absence de reconstitution de sa carrière, entraînant des préjudices moral, financier et des troubles dans ses conditions d’existence. La commune contestait le caractère certain des préjudices et l’existence d’un lien de causalité direct. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires de Mme A, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou ne résultaient pas directement de l’illégalité du licenciement, et a mis à sa charge les frais de justice de la commune.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui demandait réparation des préjudices subis suite à son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l'annulation, et sollicitait 167 268 euros au titre de ses préjudices moral, financier et de troubles dans ses conditions d'existence. La commune a contesté la réalité et le caractère certain des préjudices allégués. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité administrative, sans préciser de texte spécifique dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114509

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 148 856 euros pour les préjudices subis suite à son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant pas de reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l’annulation. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour illégalité fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée au fond après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait l'indemnisation des préjudices résultant de son licenciement illégal, annulé par un précédent jugement. La commune a été jugée responsable pour ne pas avoir proposé de reclassement à l'agent avant son licenciement. Le tribunal a reconnu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, mais a écarté le préjudice financier lié à une perte de rémunération, faute de démontrer une chance sérieuse de reclassement. La commune a été condamnée à verser 15 000 euros à Mme B, avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à son licenciement illégal, annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant pas de reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l’annulation. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune, rappelant que l’illégalité d’une décision constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, à condition qu’un lien de causalité direct et certain avec le préjudice soit établi. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur le code de justice administrative et le jugement antérieur du 16 avril 2019 pour statuer sur les conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210208

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation de la 2ème chambre, était saisi par la SCCV 33 Jaurès d’un recours en plein contentieux contre un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une participation pour l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur un acte de poursuite relatif au recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale, relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : DRAI ASSOCIES

28 mai 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213756

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable et la condamnation du Centre communal d’action sociale (CCAS) de Deuil-la-Barre à lui verser 51 471,86 euros en réparation de préjudices. Par un mémoire du 6 mars 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2100406

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIES

10 décembre 2024