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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRAIEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02745

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS OILLIC AUDRAIN ASSOCIES

7 avril 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02674

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS OILLIC AUDRAIN ASSOCIES

7 avril 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208623

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Les Ecuries de La Ciotat demandant l’annulation de l’arrêté du 31 mai 2022 par lequel la maire de La Ciotat a refusé un permis de construire pour créer cinq chambres d’hébergement au sein d’une exploitation agricole. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’erreur d’appréciation, jugeant notamment que la maire ne s’était pas estimée liée par l’avis du conseil pour l’habitat agricole. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’application des articles R. 151-23 du code de l’urbanisme et du principe de la loi littoral.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

27 février 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306468

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Morbihan du 25 septembre 2023 constituant un lot de chasse sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que cet arrêté, qui ne constitue ni un document de planification, ni un projet d’activité ou de travaux, n’était pas soumis à l’obligation d’une évaluation des incidences Natura 2000 prévue par l’article L. 414-4 du code de l’environnement. Par conséquent, le moyen tiré de l’absence d’une telle évaluation a été écarté.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LAUDRAIN ET GICQUEL

26 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501755

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 6-4 et 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement pu opposer un refus pour menace à l'ordre public, sans que les infractions pénales commises ne soient le seul motif. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien et la jurisprudence relative au pouvoir de l'administration de refuser un titre en cas de trouble à l'ordre public.

Avocat : COHEN-DRAI

4 février 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01488

Avocat : COHEN DRAI

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403493

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 12 avril 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé le bénéfice du regroupement familial à l’époux de Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ajoutant une condition non prévue par la réglementation relative à la répartition des enfants dans les chambres du logement. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : COHEN-DRAI

23 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504572

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504572.20251222• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510589

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510589.20251222• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400001

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui contestait son affectation par l'Office national des forêts (ONF) sur un poste de technicien forestier à l'unité territoriale de Saint-Amarin. Le tribunal a estimé que l'affectation correspondait au poste que l'agent avait accepté, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique et de l'absence de saisine de la commission administrative paritaire n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 5 décembre 2023 et a condamné M. A... à verser 1 500 euros à l'ONF au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DRAI AVOCATS ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304467

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., technicien forestier, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 11 mai 2023 le maintenant en disponibilité d’office pour raisons de santé. Le tribunal a sursis à statuer sur l’ensemble des conclusions des parties, dans l’attente de la décision du Conseil d’État sur le pourvoi formé contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Nancy du 28 mai 2024. Cette cour avait annulé la décision initiale de placement en disponibilité d’office du 28 mai 2020, dont l’arrêté contesté constituait une mesure d’exécution. La solution retenue est un sursis à statuer, fondé sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et les principes de bonne administration de la justice.

Avocat : SELARL DRAI AVOCATS ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303110

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l’association ANDRE, gestionnaire du centre de santé Alliance Vision Le Havre, qui contestait la décision du directeur de la CPAM du Havre du 12 juillet 2023. Cette décision suspendait pour cinq ans, sans sursis, la possibilité pour le centre d’exercer dans le cadre conventionnel en raison de la facturation d’actes non réalisés. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l’article 59 de l’accord national du 8 juillet 2015 avait été régulièrement suivie, notamment en dispensant de mise en demeure préalable en cas de facturation d’actes fictifs. Il a également estimé que la sanction était proportionnée aux faits établis et que les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de qualification juridique et du détournement de pouvoir n’étaient pas fondés.

Avocat : DRAI Associés

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510531

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise présentée par la société Veolia Eau d’Ile de France (VEDIF) sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requête visait à déterminer les causes de la rupture d’une canalisation d’eau potable survenue le 20 décembre 2022 à Saint-Maur-des-Fossés, dont l’origine pourrait être liée à des fuites sur les réseaux d’assainissement gérés par l’établissement public territorial Paris Est Marne & Bois et le département du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la demande était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Un expert a été désigné pour constater les désordres, déterminer leurs causes et évaluer les mesures de réparation.

Avocat : DRAI ASSOCIES

9 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05125

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES

5 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513187

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SAS Champ Agrivoltaïque de Salon visant à suspendre les arrêtés du maire de Salon-de-Provence retirant un permis de construire pour une installation de panneaux solaires. La société requérante invoquait l’urgence et l’illégalité des décisions, notamment pour violation de la procédure contradictoire, insuffisance de motivation et erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 5 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

25 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02580

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302559

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Mazan du 25 août 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une station-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, comprenant un pylône de 30 mètres, relevait bien du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire, et que le dossier de déclaration était suffisant pour permettre à l'administration d'apprécier sa conformité à la réglementation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques ont été écartés comme infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DRAI Associés

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302206

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 13 avril 2023 par laquelle le maire de Dreux avait prononcé l'exclusion temporaire de la SARL Ben’Z primeurs des marchés de la commune, ainsi que les décisions des 5 et 12 mai 2023 maintenant cette mesure. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, en se bornant à faire état de griefs sans les décrire avec suffisamment de précision. En conséquence, la société requérante a été autorisée à reprendre sa place sur les marchés, et la commune de Dreux a été condamnée à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIES

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202641

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme F..., M. A... et M. I... demandant l'annulation des décisions du maire d'Hérouville-Saint-Clair suspendant l'accès de l'association « Fight club d'Hérouville-Saint-Clair » aux équipements sportifs municipaux. Le tribunal a jugé que le maire se trouvait en situation de compétence liée, étant tenu d'exécuter l'arrêté préfectoral de fermeture pris le 8 avril 2022 sur le fondement de l'article L. 322-5 du code du sport. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403539

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de prolonger son visa court séjour. La requérante invoquait un vice d'incompétence et une erreur d'appréciation au regard de l'article 33 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que les motifs avancés (soins médicaux et mariage avec un résident en France) ne constituaient ni un cas de force majeure, ni des raisons humanitaires ou personnelles graves justifiant une prolongation, et que la décision n'était donc pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : COHEN-DRAI

15 octobre 2025• 1ère Chambre