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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

416

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRAIEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400001

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui contestait son affectation par l'Office national des forêts (ONF) sur un poste de technicien forestier à l'unité territoriale de Saint-Amarin. Le tribunal a estimé que l'affectation correspondait au poste que l'agent avait accepté, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique et de l'absence de saisine de la commission administrative paritaire n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 5 décembre 2023 et a condamné M. A... à verser 1 500 euros à l'ONF au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DRAI AVOCATS ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304467

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., technicien forestier, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 11 mai 2023 le maintenant en disponibilité d’office pour raisons de santé. Le tribunal a sursis à statuer sur l’ensemble des conclusions des parties, dans l’attente de la décision du Conseil d’État sur le pourvoi formé contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Nancy du 28 mai 2024. Cette cour avait annulé la décision initiale de placement en disponibilité d’office du 28 mai 2020, dont l’arrêté contesté constituait une mesure d’exécution. La solution retenue est un sursis à statuer, fondé sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et les principes de bonne administration de la justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DRAI AVOCATS ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303110

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l’association ANDRE, gestionnaire du centre de santé Alliance Vision Le Havre, qui contestait la décision du directeur de la CPAM du Havre du 12 juillet 2023. Cette décision suspendait pour cinq ans, sans sursis, la possibilité pour le centre d’exercer dans le cadre conventionnel en raison de la facturation d’actes non réalisés. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l’article 59 de l’accord national du 8 juillet 2015 avait été régulièrement suivie, notamment en dispensant de mise en demeure préalable en cas de facturation d’actes fictifs. Il a également estimé que la sanction était proportionnée aux faits établis et que les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de qualification juridique et du détournement de pouvoir n’étaient pas fondés.

Avocat : DRAI Associés

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510531

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise présentée par la société Veolia Eau d’Ile de France (VEDIF) sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requête visait à déterminer les causes de la rupture d’une canalisation d’eau potable survenue le 20 décembre 2022 à Saint-Maur-des-Fossés, dont l’origine pourrait être liée à des fuites sur les réseaux d’assainissement gérés par l’établissement public territorial Paris Est Marne & Bois et le département du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la demande était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Un expert a été désigné pour constater les désordres, déterminer leurs causes et évaluer les mesures de réparation.

Avocat : DRAI ASSOCIES

9 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05125

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES

5 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00528

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIES

4 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00847

Avocat : COHEN DRAI

3 décembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110640

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Salon-de-Provence le 14 juin 2021. Postérieurement à l’introduction de la requête, ce permis a été retiré par un arrêté du 12 mai 2022 devenu définitif. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110618

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 14 juin 2021 par le maire de Salon-de-Provence. Postérieurement à l’introduction de la requête, ce permis a été retiré par un arrêté du 12 mai 2022, devenu définitif. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513187

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SAS Champ Agrivoltaïque de Salon visant à suspendre les arrêtés du maire de Salon-de-Provence retirant un permis de construire pour une installation de panneaux solaires. La société requérante invoquait l’urgence et l’illégalité des décisions, notamment pour violation de la procédure contradictoire, insuffisance de motivation et erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 5 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

25 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02580

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408028

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Mesnuls pour une maison individuelle. Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIÉS

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302559

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Mazan du 25 août 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une station-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, comprenant un pylône de 30 mètres, relevait bien du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire, et que le dossier de déclaration était suffisant pour permettre à l'administration d'apprécier sa conformité à la réglementation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques ont été écartés comme infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DRAI Associés

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503492

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Cricqueboeuf du 2 octobre 2025 mettant en demeure la SAS H Deauville Country d'interrompre des travaux sur un hangar agricole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 480-1 et L. 480-2, et du code de justice administrative.

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

3 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00297

Avocat : COHEN DRAI

23 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03119

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIES

22 octobre 2025• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202641

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme F..., M. A... et M. I... demandant l'annulation des décisions du maire d'Hérouville-Saint-Clair suspendant l'accès de l'association « Fight club d'Hérouville-Saint-Clair » aux équipements sportifs municipaux. Le tribunal a jugé que le maire se trouvait en situation de compétence liée, étant tenu d'exécuter l'arrêté préfectoral de fermeture pris le 8 avril 2022 sur le fondement de l'article L. 322-5 du code du sport. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302206

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 13 avril 2023 par laquelle le maire de Dreux avait prononcé l'exclusion temporaire de la SARL Ben’Z primeurs des marchés de la commune, ainsi que les décisions des 5 et 12 mai 2023 maintenant cette mesure. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, en se bornant à faire état de griefs sans les décrire avec suffisamment de précision. En conséquence, la société requérante a été autorisée à reprendre sa place sur les marchés, et la commune de Dreux a été condamnée à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIES

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403539

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de prolonger son visa court séjour. La requérante invoquait un vice d'incompétence et une erreur d'appréciation au regard de l'article 33 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que les motifs avancés (soins médicaux et mariage avec un résident en France) ne constituaient ni un cas de force majeure, ni des raisons humanitaires ou personnelles graves justifiant une prolongation, et que la décision n'était donc pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : COHEN-DRAI

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306346

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Santé Saint-Etienne, qui contestait la décision de la CPAM de la Loire suspendant pour cinq ans la possibilité pour le centre de santé Alliance Vision d’exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure préalable prévue par l’article 59 de l’accord national des centres de santé n’était pas requise, les faits reprochés relevant de la procédure de sanction conventionnelle directe. Il a également estimé que la sanction, fondée sur des manquements graves et répétés aux règles de facturation, n’était pas disproportionnée et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 162-32-1 et L. 162-32-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’accord national du 8 juillet 2015 modifié.

Avocat : SCP DRAI ASSOCIES

7 octobre 2025• 5ème chambre