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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRAIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306346

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Santé Saint-Etienne, qui contestait la décision de la CPAM de la Loire suspendant pour cinq ans la possibilité pour le centre de santé Alliance Vision d’exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure préalable prévue par l’article 59 de l’accord national des centres de santé n’était pas requise, les faits reprochés relevant de la procédure de sanction conventionnelle directe. Il a également estimé que la sanction, fondée sur des manquements graves et répétés aux règles de facturation, n’était pas disproportionnée et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 162-32-1 et L. 162-32-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’accord national du 8 juillet 2015 modifié.

Avocat : SCP DRAI ASSOCIES

7 octobre 2025• 5ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01482

Avocat : DRAI ASSOCIES

1 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500301

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que M. B... ne pouvait invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : COHEN-DRAI

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201498

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du maire de Clichy-la-Garenne de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un non-renouvellement et non un licenciement, car l'agent, recrutée sur un emploi permanent en attente de recrutement d'un fonctionnaire, ne pouvait prétendre à un contrat à durée indéterminée. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du caractère disciplinaire, du harcèlement moral et de la qualité de lanceur d'alerte. La solution s'appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107978

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI La Salabre, qui contestait le classement de ses parcelles en zone agricole (An) par le plan local d'urbanisme de Sénas et demandait une indemnisation de 466 593 euros. Le tribunal a rappelé que l’article L. 105-1 du code de l’urbanisme pose un principe de non-indemnisation des servitudes d’urbanisme, sauf atteinte à des droits acquis ou modification de l’état antérieur des lieux. En l’espèce, la société n’a pas démontré de droits acquis à construire, le certificat d’urbanisme invoqué datant de 1993 n’ayant pas été suivi d’une demande de permis dans le délai d’un an. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire et de la requête en annulation.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

23 septembre 2025• 10eme Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01918

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES

5 août 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202659

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B dirigée contre plusieurs décisions de la préfète du Loiret et de la chambre départementale d'agriculture. La requérante contestait notamment le refus de faire cesser des épandages de produits phytopharmaceutiques à proximité de sa propriété et le refus de communication de documents administratifs. Le tribunal a jugé que la chambre d'agriculture ne dispose pas de pouvoirs de police pour faire appliquer la réglementation sur les produits phytopharmaceutiques et que les demandes de communication de documents avaient été partiellement satisfaites. La décision s'appuie sur les articles L. 250-1 et L. 250-6 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIES

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCOP Titi Floris, qui contestait la passation d'accords-cadres pour le transport scolaire d'élèves handicapés en Mayenne. La société invoquait notamment une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et des règles de la commande publique (article R. 2161-5 du code de la commande publique). Le tribunal a jugé que la demande de sous-détail des prix était régulière et que l'offre de la requérante avait été légalement écartée comme irrégulière. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation ou de résiliation des lots 11, 13, 14, 16, 17 et 18, et a condamné la SCOP Titi Floris à verser 3 000 euros à la région Pays de la Loire au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL OILLIC AUDRAIN ASSOCIES

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506443

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de la décision du maire de Saint François Longchamp refusant de retirer un permis de construire initial du 19 juillet 2023, ainsi que du permis de construire modificatif du 18 avril 2025, délivrés à la SCI Les Clochettes. Les sociétés requérantes invoquaient notamment l'urgence et un doute sérieux quant à la légalité des actes, en raison de manœuvres frauduleuses sur la surface de plancher et d'un risque pour la sécurité publique lié à l'effondrement d'une voirie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette solution s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : AVOCATS ASSOCIES DRAI

16 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00491

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307035

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Mathieu Hillaire, conseiller municipal d'Étampes, qui demandait l'annulation de la délibération du 12 avril 2023 approuvant le compte administratif 2022. Le requérant soutenait que son droit à l'information, garanti par les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, avait été violé faute de communication complète et en temps utile des documents budgétaires. Le tribunal juge que la note de synthèse adressée avec la convocation était suffisante et que le grand livre de comptes, bien que transmis tardivement, n'a pas entravé l'exercice de son droit, le conseiller ayant pu poser des questions en séance. La requête est donc rejetée comme non fondée.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIÉS

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405982

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait pas la preuve de la réalité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, malgré un précédent regroupement familial en 2015. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été validé, et les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COHEN-DRAI

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Yam centre médical grande armée contestant la décision du 13 juillet 2023 par laquelle le directeur de la CPAM de Paris a suspendu pour cinq ans la possibilité pour le centre de santé Alliance Vision Paris ouest d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la procédure de sanction, fondée sur la facturation d'actes non réalisés, était régulière et que la mise en demeure préalable n'était pas requise en application de l'article 59 de l'accord national du 8 juillet 2015. Il a également estimé que la sanction était proportionnée aux faits établis et que les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et de l'accord national précité.

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES (SELARL)

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317745

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Yaacov contestant la décision du 13 juillet 2023 par laquelle le directeur de la CPAM de Paris a suspendu pour cinq ans la possibilité pour son centre de santé d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de l'association, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de matérialité des faits (facturation d'actes non réalisés), du vice de procédure (absence de mise en demeure préalable, inapplicable en cas de facturation d'actes non réalisés selon l'article 59 de l'accord national du 8 juillet 2015), et du caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé la sanction fondée sur les textes applicables, dont le code de la sécurité sociale et l'accord national précité.

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES (SELARL)

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204487

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Lheva, qui contestait la décision du maire de Salon-de-Provence du 10 mai 2022 s'opposant à une déclaration préalable déposée par la société GFDI 82. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la SCI Lheva, bien que titulaire d'une promesse de vente, ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, n'étant ni pétitionnaire ni propriétaire des parcelles concernées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées. La SCI Lheva a été condamnée à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502032

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal du 6 mars 2025 attribuant le numéro 8 de la Traverse des Colibris aux requérants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté ne présentant aucun intérêt public local et risquant de perturber la vie privée et les services d'urgence. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci semblant constituer un détournement de pouvoir du maire, motivé par son opposition au projet immobilier des requérants, en méconnaissance de l'article L. 2213-28 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DRAI Associés

19 juin 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500317

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Nouvelle Cité et l’Union des producteurs de banane de la Martinique, a examiné une demande de suspension de la décision de l’Office de développement de l’économie agricole d’outre-mer (ODEADOM) réduisant l’aide POSEI Banane 2024 d’un montant de 428 871,39 euros. Les requérants invoquent plusieurs moyens sérieux, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de procédure contradictoire préalable en méconnaissance des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, ainsi qu’un défaut de motivation et de base légale des décisions techniques sous-jacentes. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de l’acte attaqué.

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

11 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206074

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme C, agent de maîtrise de la commune de Fonsorbes, visant à annuler l'arrêté du 23 septembre 2022 la suspendant de ses fonctions pour attitude inadaptée. Le tribunal a substitué la base légale de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique à celle de l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de base légale. Il a ensuite jugé que les faits reprochés, établis par des captures d’écran et SMS, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN-DRAI

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait réparation pour son licenciement illégal intervenu en 2016. Le tribunal a rappelé que si la décision de licenciement avait été annulée par un précédent jugement, la suppression de son emploi, liée à la fermeture de la crèche familiale, avait été jugée légale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B, au motif qu'elle ne démontrait pas l'existence d'un poste vacant disponible pour un reclassement, ni la réalité des préjudices moral et financier allégués. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114509

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 148 856 euros pour les préjudices subis suite à son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant pas de reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l’annulation. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour illégalité fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée au fond après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre