LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

416

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 079

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRAIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204487

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Lheva, qui contestait la décision du maire de Salon-de-Provence du 10 mai 2022 s'opposant à une déclaration préalable déposée par la société GFDI 82. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la SCI Lheva, bien que titulaire d'une promesse de vente, ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, n'étant ni pétitionnaire ni propriétaire des parcelles concernées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées. La SCI Lheva a été condamnée à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502032

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal du 6 mars 2025 attribuant le numéro 8 de la Traverse des Colibris aux requérants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté ne présentant aucun intérêt public local et risquant de perturber la vie privée et les services d'urgence. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci semblant constituer un détournement de pouvoir du maire, motivé par son opposition au projet immobilier des requérants, en méconnaissance de l'article L. 2213-28 du code général des collectivités territoriales.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAI Associés

19 juin 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500317

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Nouvelle Cité et l’Union des producteurs de banane de la Martinique, a examiné une demande de suspension de la décision de l’Office de développement de l’économie agricole d’outre-mer (ODEADOM) réduisant l’aide POSEI Banane 2024 d’un montant de 428 871,39 euros. Les requérants invoquent plusieurs moyens sérieux, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de procédure contradictoire préalable en méconnaissance des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, ainsi qu’un défaut de motivation et de base légale des décisions techniques sous-jacentes. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de l’acte attaqué.

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

11 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505500

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la société "Propolys" visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de collecte de déchets alimentaires. La requérante soutenait notamment que l'offre de l'attributaire, la société "Moulinot Compost et Biogaz", était anormalement basse et irrégulière en raison de manquements aux règles de sécurité et de reprise du personnel. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la vérification de l'offre anormalement basse avait été régulièrement effectuée et que les questions de sécurité relevaient de l'appréciation du pouvoir adjudicateur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : DRAI ASSOCIES

5 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206074

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme C, agent de maîtrise de la commune de Fonsorbes, visant à annuler l'arrêté du 23 septembre 2022 la suspendant de ses fonctions pour attitude inadaptée. Le tribunal a substitué la base légale de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique à celle de l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de base légale. Il a ensuite jugé que les faits reprochés, établis par des captures d’écran et SMS, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN-DRAI

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210208

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation de la 2ème chambre, était saisi par la SCCV 33 Jaurès d’un recours en plein contentieux contre un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une participation pour l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur un acte de poursuite relatif au recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale, relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : DRAI ASSOCIES

28 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait réparation pour son licenciement illégal intervenu en 2016. Le tribunal a rappelé que si la décision de licenciement avait été annulée par un précédent jugement, la suppression de son emploi, liée à la fermeture de la crèche familiale, avait été jugée légale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B, au motif qu'elle ne démontrait pas l'existence d'un poste vacant disponible pour un reclassement, ni la réalité des préjudices moral et financier allégués. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui demandait réparation des préjudices subis suite à son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l'annulation, et sollicitait 167 268 euros au titre de ses préjudices moral, financier et de troubles dans ses conditions d'existence. La commune a contesté la réalité et le caractère certain des préjudices allégués. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité administrative, sans préciser de texte spécifique dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114381

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 203 444 euros pour les préjudices résultant de son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante invoquait un défaut de proposition de reclassement et l’absence de reconstitution de sa carrière, entraînant des préjudices moral, financier et des troubles dans ses conditions d’existence. La commune contestait le caractère certain des préjudices et l’existence d’un lien de causalité direct. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires de Mme A, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou ne résultaient pas directement de l’illégalité du licenciement, et a mis à sa charge les frais de justice de la commune.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices suite à l'annulation de son licenciement pour suppression d'emploi. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière après l'annulation. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions indemnitaires, estimant que les préjudices moral, financier et de perte de chance n'étaient pas établis ou ne présentaient pas un caractère certain, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un lien direct avec la faute commise. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui contestait son licenciement pour suppression d'emploi, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière, et sollicitait 150 760 euros pour ses préjudices moral, financier et lié aux troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que la requérante ne démontrait pas la réalité des préjudices allégués, notamment l'absence de poste de reclassement disponible et le caractère certain de la perte de revenus. La décision a été rendue sur le fondement du code de justice administrative, sans application de textes spécifiques au licenciement.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait l'indemnisation des préjudices résultant de son licenciement illégal, annulé par un précédent jugement. La commune a été jugée responsable pour ne pas avoir proposé de reclassement à l'agent avant son licenciement. Le tribunal a reconnu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, mais a écarté le préjudice financier lié à une perte de rémunération, faute de démontrer une chance sérieuse de reclassement. La commune a été condamnée à verser 15 000 euros à Mme B, avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114509

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 148 856 euros pour les préjudices subis suite à son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant pas de reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l’annulation. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour illégalité fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée au fond après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à son licenciement illégal, annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant pas de reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l’annulation. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune, rappelant que l’illégalité d’une décision constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, à condition qu’un lien de causalité direct et certain avec le préjudice soit établi. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur le code de justice administrative et le jugement antérieur du 16 avril 2019 pour statuer sur les conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière, sollicitant 99 915 euros au titre de préjudices moral, financier et de troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, faute pour Mme A de démontrer un lien de causalité direct entre l'illégalité du licenciement et les préjudices allégués, notamment l'absence de poste disponible pour un reclassement. La décision s'appuie sur le code de justice administrative, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait réparation pour son licenciement illégal intervenu en 2016, déjà annulé par un précédent jugement de 2019. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière, et demandait 168 976 euros au titre de préjudices moral, financier et de troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, faute pour Mme B de démontrer un lien de causalité direct entre l'illégalité du licenciement et les préjudices allégués, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309118

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B D contestant la décision du 7 septembre 2022 par laquelle la commune d'Étampes a exclu son fils du service de restauration scolaire en raison de son comportement. Le tribunal a rejeté les exceptions de non-lieu à statuer et d'irrecevabilité soulevées par la commune, jugeant que la décision contestée n'avait pas été retirée et que les recours gracieux de M. D avaient prorogé le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision d'exclusion au motif qu'elle méconnaissait le règlement général des inscriptions aux activités et services municipaux du 23 juin 2022, lequel impose de tenter de régler les litiges avec les familles avant toute exclusion. L'affaire a été jugée sur la base des dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIÉS

26 mai 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00163

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS OILLIC AUDRAIN ASSOCIES

16 mai 2025• 4ème chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 501326

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

5 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501326.20250505• 6ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208397

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du Centre communal d’action sociale (CCAS) de Deuil-la-Barre mettant fin à son contrat. Par un mémoire, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025