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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRAYEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503610

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503610.20251125• 4ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507091

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B.... Ce dernier demandait, sous astreinte, la communication de documents relatifs à l'aménagement d'un terre-plein à Saint-Brieuc, suite à un accident de la circulation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier que le blocage de son dossier d'assurance était directement imputable au refus de communication des documents sollicités. La demande de M. B... a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

24 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507122

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par l’EURL Immobilière Tournebride et l’EURL SAP-SAAD Tournebride contre le refus du maire de Meillac d’abroger un arrêté de fermeture d’un établissement recevant du public (ERP) à usage d’hébergement. Les requérantes invoquaient l’urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant notamment sur la loi du 8 avril 2024 « Bien vieillir » et le décret du 11 juin 2025, qui auraient modifié la réglementation applicable à l’habitat inclusif. La commune a opposé le défaut d’urgence et l’absence d’illégalité, soulignant que les travaux n’étaient pas achevés et que la procédure de déclassement n’avait pas abouti. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières étant imputables au comportement des requérantes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

21 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518471

Le Tribunal administratif de Nantes a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal de Nantes du 6 décembre 2024 instaurant des autorisations spéciales d'absence (ASA) pour règles douloureuses ou endométriose, ainsi que le refus implicite de l'abroger. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la commune était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Il a relevé que ce motif de congé n'entre pas dans le champ de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, qui limite les ASA aux événements familiaux et à la parentalité. La condition d'urgence n'était pas requise dans le cadre du contrôle de légalité exercé par le préfet.

Avocat : CABINET COUDRAY

21 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518467

Le Tribunal administratif de Nantes a suspendu l’exécution de la délibération du 23 juin 2025 par laquelle le conseil départemental de la Loire-Atlantique instaurait des autorisations spéciales d’absence pour endométriose et douleurs menstruelles incapacitantes. Le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du département, fondé sur l’article L. 622-1 du code général de la fonction publique, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, dans l’attente du jugement au fond sur la requête en annulation.

Avocat : CABINET COUDRAY

21 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507587

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département d'Ille-et-Vilaine pour ordonner l'expulsion des occupants sans droit ni titre de l'espace social commun « Simone Iff », un bâtiment abritant plusieurs services publics. Le département invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques, ainsi que des perturbations graves dans le fonctionnement des services publics, causés par l'occupation. Les occupants, représentés par un avocat, ont sollicité un délai de départ, faisant valoir leur situation de précarité et le caractère encadré de l'occupation. Le tribunal a fait droit à la demande du département, en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre, tout en leur accordant un délai pour quitter les lieux, et a autorisé le département à requérir le concours de la force publique en cas de besoin. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

20 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304223

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société Carrières de Thiviers contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2023 la rendant redevable d’une astreinte administrative pour non-respect d’une mise en demeure relative à une installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE). La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné de l’astreinte. Le tribunal a relevé d’office un non-lieu à statuer, constatant que la mise en demeure avait été entièrement exécutée par la société, rendant sans objet les conclusions principales et subsidiaires. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 171-8 et L. 171-11 du code de l’environnement, relatifs aux sanctions administratives et au contentieux de pleine juridiction.

Avocat : SELARL CABINET COUDRAY

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204712

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Rosec Maçonnerie, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 19 juillet 2022 par lequel le maire de Romagné ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie mobile. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’une erreur de fait et de droit sur la surface du projet, de la méconnaissance du principe de précaution et de l’obligation de mutualisation des sites. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans annulation de l’arrêté, le tribunal ayant considéré que les moyens n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme (articles L. 421-1, R. 421-9), le code des postes et des communications électroniques (article D. 98-6-1), et la Charte de l’environnement (articles 1er, 5 et 7).

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406905

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’une requête en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Séné pour l’extension d’une maison individuelle. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées, les requérants n’étant pas considérés comme la partie perdante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

18 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503110

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 septembre 2025 mettant fin au détachement de M. A... sur un emploi fonctionnel. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte financière alléguée n’étant pas établie et l’atteinte à la réputation professionnelle n’étant pas démontrée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le vice de procédure ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET COUDRAY

18 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503936

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement pur et simple de la SCI Bon Air, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Cezac pour un changement de destination et une clôture. La requête en excès de pouvoir a été classée sans examen au fond, le désistement ayant été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Cezac tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET COUDRAY

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par un maître de conférences contestant le rejet de sa candidature à la promotion interne au grade de professeur des universités, ainsi que le décret de nomination de deux autres candidats. Le tribunal a relevé d'office son incompétence pour connaître des conclusions dirigées contre le décret de nomination, celles-ci relevant du Conseil d'État en premier et dernier ressort en application de l'article R. 311-1 du code de justice administrative et de l'ordonnance du 28 novembre 1958. Sur le fond, la décision examine les moyens soulevés par le requérant, notamment les vices de procédure, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, sans que la solution finale ne soit explicitée dans l'extrait fourni.

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503382

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 5 décembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Séné a révisé son plan local d’urbanisme. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, la commune prenant acte de ce désistement. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

14 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404692

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 14 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme D... et de M. et Mme A... B... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Plérin le 25 mars 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement mettait fin au litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Plérin tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303443

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 18 mars 2022 du maire de Lamballe-Armor, qui interdisait de manière permanente la circulation des véhicules à moteur sur la voie communale n° 13004 afin de protéger les amphibiens. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d’un arrêté postérieur du 30 juin 2023 créant une voie verte, mais le tribunal a écarté cette exception, estimant que le second arrêté n’avait pas retiré le premier et que ce dernier avait reçu exécution. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l’absence d’enquête publique et de l’erreur manifeste d’appréciation, en application du code général des collectivités territoriales et du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu et a poursuivi l’examen de la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505903

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Avé à la SCI Ouest. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, ce dont la commune et la SCI ont pris acte. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation au fond n’a été portée sur la légalité du permis de construire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

14 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497462

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497462.20251113• 7ème et 2ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409722

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... et M. D... contre un permis de construire délivré par le maire de Laval. Le tribunal avait initialement constaté un vice de procédure, le permis n'ayant pas été précédé de l'accord de l'architecte des bâtiments de France (ABF) en raison d'une co-visibilité avec la basilique Notre-Dame d’Avesnières, en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine. Ce vice a été régularisé par un arrêté rectificatif pris après un avis de l'ABF, conformément à l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la régularisation était effective et que les requérants ne pouvaient plus soulever de nouveaux moyens. Enfin, les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de la commune, les requérants ayant été à l'origine de la régularisation.

Avocat : CABINET COUDRAY

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405236

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Pléneuf-Val-André refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident. La commune a soulevé un désistement d’office sur le fondement de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, en raison du rejet de la demande de suspension et de l’absence de confirmation du maintien de la requête dans le délai d’un mois. Le tribunal a constaté que M. B... n’avait ni formé un pourvoi en cassation ni confirmé le maintien de sa requête, le réputant ainsi désisté. Il a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

12 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300570

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., assistante de service social, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de prime de revalorisation prévue par le décret n° 2022-741 du 28 avril 2022. La requérante soutenait notamment que ses fonctions d'accompagnement socio-éducatif au sein d'un service social des ministères économiques et financiers relevaient des critères d'attribution de cette prime. Le tribunal a jugé que le service social auquel elle était affectée ne constituait pas un établissement ou service mentionné à l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, condition nécessaire pour bénéficier de la prime. Par conséquent, la décision implicite de rejet a été validée et les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

12 novembre 2025• 4ème chambre