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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501478

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de la Loire du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation régulièrement publiée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de séjour et des attaches familiales conservées en Tunisie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KADRI

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523749

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant deux arrêtés d'assignation à résidence pris par les préfets de l'Oise et du Val-d'Oise. Le tribunal a relevé d'office que le fondement légal de ces arrêtés, l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était inapplicable et devait être substitué par l'article L. 731-3 du même code. En conséquence, l'affaire a été renvoyée en formation collégiale pour statuer sur la légalité des décisions, sans que le tribunal statue au fond sur les moyens soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 6 §2 de l'accord franco-algérien était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : ALESSANDRINI

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523107

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme C..., ressortissante togolaise. La juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour le surplus, la décision ne mentionne pas explicitement le rejet ou l'admission des conclusions à fin de suspension, mais l'analyse des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA) est effectuée au regard des textes applicables, notamment la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALESSANDRINI

30 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504273

**Tribunal Administratif de Bordeaux** – Ordonnance de référé du 30 juin 2025. Saisi par les parents d’un mineur sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné une expertise médicale pour déterminer si des manquements ont été commis par le pôle de santé du Villeneuvois et le centre hospitalier d’Agen-Nérac lors de la prise en charge de l’enfant en octobre 2022. La mesure, non contestée sur son principe par les établissements de santé, a été jugée utile pour éclairer le tribunal sur les préjudices allégués. Les demandes des hôpitaux relatives à la charge des frais d’expertise ont été rejetées, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

30 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503915

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande du centre hospitalier du Vigan. Cette décision concerne des désordres d'infiltrations d'eau affectant l'EHPAD « Les jardins des orantes », dont la construction a été réceptionnée en 2018. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel litige en garantie dommages-ouvrages ou en responsabilité décennale des constructeurs. L'expert désigné devra notamment déterminer l'origine des désordres, leur caractère décennal, et chiffrer le coût des travaux de reprise.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

30 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505401

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien, qui contestait son assignation à résidence dans le Vaucluse pour 45 jours, prise par le préfet de Vaucluse sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'interdiction définitive du territoire prononcée à son encontre. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, faute pour le requérant d'établir la réalité de sa situation familiale alléguée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DRIDI

30 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505212

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension de la mesure d'éloignement présentée par un ressortissant iranien, fondée sur l'article L. 753-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant invoquait un risque de persécution en Iran en raison d'une mention de sa condamnation pour trafic de stupéfiants dans une demande de laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que l'intéressé n'apportait aucun élément probant pour étayer ses allégations, ne permettant pas de faire naître un doute sérieux sur le bien-fondé du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. En conséquence, la condition posée par l'article L. 753-10 du même code n'étant pas remplie, la suspension n'a pas été accordée.

Avocat : DRIDI

30 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant nigérian, contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait opposé un refus explicite le 23 janvier 2025, se substituant à la décision implicite initiale, au motif que la demande était tardive en application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant n'ayant pas démontré l'existence de circonstances nouvelles justifiant une dérogation au délai de deux mois suivant le rejet de sa demande d'asile, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Exécution

Conseil d'État — N° 504262

Avocat : EL IDRISSI

29 décembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:504262.20251229• Formation spécialisée
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503971

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... D... d'une demande de nouvelle expertise médicale et de versement d'une provision de 30 000 euros, suite à un retard de prise en charge d'un syndrome des loges à la main gauche au centre hospitalier de Sud-Gironde, survenu en 2021. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise complémentaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer l'ensemble des préjudices de la requérante après consolidation de son état de santé. En revanche, la demande de provision, fondée sur l'article R. 541-1 du même code, a été rejetée en raison de l'existence de contestations sérieuses sur le montant des préjudices invoqués, les parties adverses (l'hôpital et son assureur) contestant les évaluations chiffrées de Mme D....

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522238

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.

Avocat : GARREAU SANDRINE

24 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508450

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Gironde à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à l'introduction de la requête, pris un arrêté rejetant la demande de titre de séjour, rendant sans objet la demande d'enregistrement. Il a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, estimant qu'elle ferait obstacle à l'exécution de cet arrêté de rejet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la première demande et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503740

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B... C..., ressortissante colombienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision du 11 décembre 2025. Le tribunal estime que la décision attaquée, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), est suffisamment motivée en droit et en fait. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont rejetées.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

24 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503792

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (refus de délai de départ, pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été écartés.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

24 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301627

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme et M. B... d’une demande de condamnation du syndicat départemental d’énergie de la Corse-du-Sud (SDE 2A) pour les préjudices subis du fait de l’installation de câbles électriques et d’une console sur leur façade, ainsi que d’une injonction de dépose de ces ouvrages. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le SDE 2A, retenant sa compétence en raison de la qualité de tiers des requérants par rapport à l’ouvrage public. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité du SDE 2A était engagée pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage, mais a limité la réparation aux seuls préjudices matériels directs, écartant les demandes liées à la mérule, aux nuisances électromagnétiques ou au trouble de jouissance, faute de lien de causalité établi. La solution retenue est une condamnation du SDE 2A à verser une somme de 15 000 euros aux requérants, sans faire droit à l’injonction de dépose, au motif que celle-ci porterait une atteinte disproportionnée à la continuit

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEANDRI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301489

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les dommages subis par leur immeuble, causés par des fuites sur le réseau d’assainissement et des ruissellements d’eaux pluviales. La Métropole européenne de Lille, en tant que gestionnaire de l’ouvrage public, a vu sa responsabilité engagée sur le fondement des dommages de travaux publics. Le tribunal a retenu la responsabilité de la Métropole pour les désordres liés au réseau public, mais a écarté la responsabilité pour les eaux pluviales, considérant qu’il s’agissait de sujétions normales de voisinage. Il a condamné la Métropole à verser aux requérants une somme de 71 609,97 euros pour les travaux de réfection et 56 234,40 euros pour le préjudice locatif, en application des principes de responsabilité sans faute du maître de l’ouvrage public.

Avocat : RABIER ET CINDRIC AVOCATS

24 décembre 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03345

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514865

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... E..., alias M. A... F..., qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Essonne fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et l'erreur de fait sur l'identité. Il a jugé que la délégation de signature était régulière, que la motivation était suffisante et que le requérant n'avait pas établi son identité alléguée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

23 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514880

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

23 décembre 2025• Reconduites à la frontière