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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505040

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en choisissant une obligation de quitter le territoire plutôt qu'une remise aux autorités italiennes, dès lors que l'intéressé n'avait pas explicitement demandé cette réadmission prioritaire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 621-1 et L. 621-3.

Avocat : DRIDI

23 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529560

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... A... pour obtenir la levée d’un blocage informatique de son compte sur la plateforme ANEF afin de mettre à jour son titre de séjour et son adresse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, désistement pur et simple dont il a été donné acte par l’ordonnance. En revanche, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALESSANDRINI

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... s'était lui-même placé dans la situation qu'il invoquait en sollicitant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle le 20 décembre 2023, soit après l'expiration de celle-ci le 26 novembre 2023, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDRIVET

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401998

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté que le requérant, M. A..., s'était vu délivrer un titre de séjour postérieurement à l'introduction de son recours. Cette régularisation a rendu sans objet les conclusions dirigées contre l'arrêté du 7 février 2024 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français. Par suite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501726

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 3 ans. Le requérant invoquait son état de santé grave consécutif à un accident de travail pour bénéficier de la protection de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la version de cet article invoquée par M. B... n'était plus en vigueur à la date de la décision attaquée et qu'en tout état de cause, l'avis du collège des médecins de l'OFII estimait qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ZEPI SANDRINE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509737

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué la base légale de la décision portant obligation de quitter le territoire, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par celle du 2° du même article. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-3 et L. 612-6 du CESEDA, n'étaient pas fondés.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201848

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., salarié protégé, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de l’inspectrice du travail et de la ministre du travail autorisant son licenciement pour faute disciplinaire par la société Suez RV Ouest. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, l’absence de respect du contradictoire, le caractère infondé des griefs, et une discrimination liée à son mandat syndical. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à la procédure d’autorisation administrative de licenciement.

Avocat : CEDRIC ROBERT

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404479

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 8 août 2024 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient que ce refus est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée (plus de huit ans), de sa situation professionnelle stable et de l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505377

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions de la préfète du Loiret étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'accord franco-marocain, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés attaqués.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504554

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un récépissé durant l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation familiale et des moyens sérieux tirés du défaut de motivation et de la violation de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Après avoir admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de la requête, dont il a été donné acte. Aucune des autres conclusions n’a donc été examinée au fond.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

19 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303670

Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d’un litige relatif à des désordres de nature décennale affectant le sol de la salle de musique « Paloma », construits pour le compte de Nîmes Métropole. La SMABTP, assureur dommages-ouvrage, demande à être relevée et garantie par les constructeurs (Tetrarc, CMB, Socamo, Eurochape, Process Sol) des condamnations potentielles. La communauté d’agglomération conclut à la condamnation de la SMABTP à l’indemniser des travaux réparatoires et des préjudices, et subsidiairement des constructeurs. Le tribunal soulève d’office un moyen d’irrecevabilité de l’action subrogatoire de la SMABTP, faute de justifier du versement de l’indemnité prévue à l’article L. 121-12 du code des assurances, et de son action récursoire, jugée prématurée. La solution retenue n’est pas encore rendue, l’instruction étant close et l’affaire en attente de jugement.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522131

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin de remédier au blocage informatique de son compte ANEF l'empêchant de déposer une demande de titre de séjour "Passeport talent salarié qualifié". Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et a constaté que le dysfonctionnement technique, non contesté par le préfet, faisait obstacle à l'enregistrement de sa demande. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... en préfecture dans un délai de quinze jours afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, et de lui délivrer, le cas échéant, une attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALESSANDRINI

18 décembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02005

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALLOF - LAFFORGUE- ANDRIEU ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02006

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALLOF - LAFFORGUE- ANDRIEU ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02007

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALLOF - LAFFORGUE- ANDRIEU ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408443

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne démontrant pas ne pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : ANDRIVET CAROLINE

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415182

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... et Mme E... (requêtes jointes n°2415181 et 2415182) dirigées contre les arrêtés du 19 septembre 2024 du préfet de la Vendée leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520034

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C... et M. A... et de tous occupants de leur chef du logement qu'ils occupent indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que les intéressés, définitivement déboutés de leur demande d'asile par la CNDA, ne disposent d'aucun titre de séjour et se maintiennent sans droit dans le logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, le maintien des occupants compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile, et que la situation de vulnérabilité invoquée (enfants scolarisés, état de santé de M. A...) ne faisait pas obstacle à la mesure. Le tribunal a également autorisé le préfet à recourir à la force publique et à faire évacuer les biens meubles, sans accorder de délai supplémentaire aux occupants.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417651

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 octobre 2024. Cette décision refusait la délivrance d’un titre de séjour pour raisons de santé, assortie d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, des vices de procédure concernant l’avis du collège de l’OFII, et de l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204727

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 31 mai 2022 par lequel le maire de Vaujany s'est opposé à la déclaration préalable de division d'un terrain. La juridiction estime que le projet, situé en continuité d'un groupe de cinq habitations le long d'une voie, respecte le principe d'urbanisation en continuité prévu à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal écarte la substitution de motif demandée par le préfet, fondée sur l'article L. 122-10 du même code. Il enjoint au maire de statuer à nouveau sur la déclaration préalable dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET HADRIEN PRALY

18 décembre 2025• 1ère Chambre