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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519576

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, erreur de fait, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 décembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501050

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait examiné la situation du requérant au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, incluant ceux tirés de l'erreur de droit, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502137

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante vénézuélienne, contestant un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que les autres décisions (délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour) n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Genadi Tchkonia, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des dispositions de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

11 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304681

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d’autoriser le regroupement familial pour ses deux filles mineures. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Il a également estimé que la préfète n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 434-1 à L. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’avaient pas été méconnues.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523378

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la modification d'une ordonnance du 16 juin 2025 du Tribunal administratif de Montreuil, relative au réexamen de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que le tribunal de Cergy-Pontoise était territorialement incompétent pour connaître d'une demande de modification d'une ordonnance rendue par le tribunal de Montreuil, en application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence territoriale.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

10 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas présenté sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205965

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 31 mars 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'entretien de vulnérabilité, en se fondant sur les articles L. 744-6, L. 744-7 et R. 744-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII, motivée par le non-respect par le demandeur d'asile de ses obligations de fournir les informations utiles à l'instruction de sa demande.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen insuffisant, ainsi que la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213238

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... E..., ressortissant somalien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 juillet 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en retenant que le requérant avait dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Espagne. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 et R. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213239

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G... contestant la décision de l'OFII du 19 juillet 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que la requérante avait été informée des conséquences du non-respect des exigences des autorités d'asile, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213241

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 21 juillet 2022 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. C..., un demandeur d’asile yéménite. Le tribunal juge que l’OFII a fait une inexacte application de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. C... n’a pas volontairement dissimulé avoir obtenu une protection en Grèce, n’ayant pas eu connaissance de cette décision. En conséquence, le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir rétroactivement M. C... dans ses droits dans un délai d’un mois.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206027

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. E... D... demandant l’annulation de la décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 janvier 2022 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation, et les vices de procédure relatifs à l’entretien de vulnérabilité et à l’information préalable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 551-10 et L. 551-16.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509790

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 novembre 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement motivée et prise par une autorité compétente, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par l'absence de garanties de représentation suffisantes, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504984

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DRIDI

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2203193

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société Mayotte Plomberie Sanitaire (MPS) d’un litige l’opposant à la commune de Mamoudzou concernant le paiement du solde de deux lots d’un marché public de travaux. Le tribunal a fait droit à la demande de la société, condamnant la commune à lui verser la somme totale de 36 359,81 euros au titre du solde impayé, en se fondant sur les décomptes généraux acceptés par le maître d’œuvre et non contestés par la commune. Il a également ordonné la restitution des retenues de garantie, conformément à l’article 103 du code des marchés publics, et a accordé les intérêts moratoires ainsi que l’indemnité forfaitaire de recouvrement prévus par la réglementation.

Avocat : IDRISS

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2203194

Le Tribunal Administratif de Mayotte a condamné la commune de Mamoudzou à verser à la société Mayotte Plomberie Sanitaire (MPS) la somme de 15 279,07 euros au titre du solde des marchés publics n°173 et 174 relatifs à des travaux de plomberie, ainsi que 10 588,40 euros pour la restitution des garanties bancaires à première demande. La commune n'ayant pas contesté les décomptes généraux acceptés par le maître d'œuvre, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement des stipulations contractuelles et de l'article 103 du code des marchés publics. La société MPS obtient également le versement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement.

Avocat : IDRISS

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400783

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... justifiait d'une entrée régulière en France du fait de sa naissance à Mayotte et de ses attaches familiales solides. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans injonction de rapatriement, et la condamnation de l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : IDRISS

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508226

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde retirant la carte de résident de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée en matière de retrait de titre de séjour, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

9 décembre 2025