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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRIEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2203193

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société Mayotte Plomberie Sanitaire (MPS) d’un litige l’opposant à la commune de Mamoudzou concernant le paiement du solde de deux lots d’un marché public de travaux. Le tribunal a fait droit à la demande de la société, condamnant la commune à lui verser la somme totale de 36 359,81 euros au titre du solde impayé, en se fondant sur les décomptes généraux acceptés par le maître d’œuvre et non contestés par la commune. Il a également ordonné la restitution des retenues de garantie, conformément à l’article 103 du code des marchés publics, et a accordé les intérêts moratoires ainsi que l’indemnité forfaitaire de recouvrement prévus par la réglementation.

Avocat : IDRISS

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400783

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... justifiait d'une entrée régulière en France du fait de sa naissance à Mayotte et de ses attaches familiales solides. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans injonction de rapatriement, et la condamnation de l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IDRISS

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508458

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ukrainienne, qui demandait la délivrance d'un titre provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus d'un mois et demi après le refus de titre de séjour, et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que l'intéressée ne justifiait pas d'une communauté de vie effective en France et ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa de long séjour et de transcription du mariage.

Avocat : MATONDO ALEXANDRINE

9 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508226

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde retirant la carte de résident de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée en matière de retrait de titre de séjour, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518790

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... sous huit jours pour le dépôt de sa demande de carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié, et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à séjourner et travailler. La requérante, ressortissante ivoirienne, était dans l’impossibilité de déposer sa demande via le téléservice ANEF faute de numéro étranger, malgré des démarches infructueuses. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510159

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... C... visant à modifier une précédente ordonnance pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à le convoquer et à lui délivrer un récépissé. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 10 juillet 2025, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIVET

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512120

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer Mme A... à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que la requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, en raison d’un blocage informatique persistant de son compte ANEF l’empêchant d’effectuer sa demande en ligne, et a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard passé ce délai. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent à l’administration de prévoir une solution de substitution en cas d’impossibilité d’utiliser le téléservice.

Avocat : ALESSANDRINI

8 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508355

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Gironde d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales (article L. 425-9 du CESEDA), après que le préfet a refusé cet enregistrement le 20 novembre 2025. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision administrative de refus, sans qu'il soit établi qu'elle visait à prévenir un péril grave.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405729

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B... et de Mme D... B... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 15 mars 2024, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour les enfants C... et D... B.... Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits présentaient des éléments permettant de conclure à leur caractère non authentique, justifiant ainsi le refus de visa pour un motif d'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 434-4, L. 312-2 et L. 811-2) et rejette également les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407023

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... et de la SAS Makany demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 30 mai 2024. Cette décision refusait à M. A... un visa de long séjour en qualité de salarié, au motif d'un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen particulier de la demande. Il a également jugé que le large pouvoir d'appréciation des autorités françaises n'était pas entaché d'erreur, compte tenu de l'absence de preuves suffisantes de l'expérience professionnelle du requérant et du lien familial avec son employeur.

Avocat : RODRIGUES

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504741

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., qui s’est finalement désistée de sa requête. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais présentée par la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, aucune circonstance ne justifiant de mettre ces frais à la charge de l’État.

Avocat : ANDRIVET

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508373

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour. La première visait une décision implicite de rejet, la seconde un arrêté préfectoral explicite du 23 mai 2025 refusant le séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté explicite s'était substitué à la décision implicite, limitant le litige à l'examen de l'arrêté. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés, la solution retenue étant le rejet des requêtes.

Avocat : ADRIEN

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505870

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : KADRI

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304645

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de l'article 2 de la délibération du 23 janvier 2023 du conseil municipal de Pompignan portant désignation du nombre d'adjoints. Le tribunal a jugé que l'intervention du secrétaire général de mairie lors de la séance n'avait pas entaché la délibération d'irrégularité et que le refus du maire d'inscrire une question à l'ordre du jour relevait de son pouvoir discrétionnaire, conformément aux articles L. 2121-10 et L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés du défaut d'information des conseillers et du détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509843

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la notification de l'arrêté, bien qu'irrégulière, n'affectait pas sa légalité, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni ne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415987

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521078

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou un rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de l'absence de précision sur la date d'expiration de son précédent titre ou sur une menace imminente pour son emploi. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

4 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402825

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. En cours d’instance, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a accordé le bénéfice du regroupement familial le 8 janvier 2025. Par ordonnance du 3 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 840 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre les décisions du ministre de l’intérieur et de l’association France Galop lui retirant ses autorisations de faire courir des chevaux. Le tribunal a jugé que l’association France Galop était en situation de compétence liée pour appliquer la décision du ministre, fondée sur l’article 12 du décret du 5 mai 1997. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur d’appréciation, en raison de la gravité des faits d’escroquerie et de dopage. La solution retenue s’appuie sur la loi du 2 juin 1891 et le décret n°97-456.

Avocat : SCP JEAN LECLERC - CÉDRIC CABANES - YVES-HENRI CANOVAS

2 décembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510320

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa résidence habituelle en France depuis 2016 avec son époux et ses trois enfants scolarisés. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage la solution retenue sur le fond dans l'extrait fourni.

Avocat : KADRI

2 décembre 2025• 1ère chambre