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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple convocation pour remise d'un récépissé n'abrogeait pas la décision implicite contestée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

2 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510327

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes et a jugé que, malgré la présence de son épouse et de ses trois enfants scolarisés en France depuis 2016, le requérant ne justifiait pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisante. La décision a estimé que les mesures d'éloignement ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 435-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADRI

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512802

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justification par le requérant d'un droit au séjour et de la menace à l'ordre public qu'il représentait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de circulation.

Avocat : KADRI

2 décembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02224

Avocat : BOUDRIOT

1 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507956

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut d’information dans une langue comprise, fondé sur l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas établi. En conséquence, la décision de refus a été validée.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

1 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515353

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant japonais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « Entrepreneur / profession libérale ». Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, le préfet du Val-de-Marne ayant convoqué l'intéressé le 5 novembre 2025 pour déposer sa demande de renouvellement. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, la convocation ayant rendu la procédure sans objet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux titres de séjour.

Avocat : ADRIEN

1 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505937

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison du défaut d'examen de la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-marocain et des articles L. 423-23 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de dix jours.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519620

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour pour Mme A... épouse B..., conjointe de ressortissant français. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la commission avait émis un avis favorable à la délivrance du visa le 19 novembre 2025, rendant la décision contestée sans objet. Aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, malgré son emploi stable et la scolarisation de son enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505787

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ADRIEN

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515647

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visas de long séjour pour asile opposée à une famille syrienne de confession chrétienne. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des risques encourus en Syrie et de l'état de santé d'un enfant, n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519649

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A... B... contre un arrêté du préfet de la Vendée du 24 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre l'arrêté d'assignation à résidence du 28 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502139

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet de la Côte-d’Or avait obligé M. B..., ressortissant angolais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d’un an. La solution retenue se fonde sur l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdit l’éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas établi la majorité de l’intéressé, entachant ainsi la décision d’une erreur de fait et d’une méconnaissance des textes applicables.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400783

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. C..., tétraplégique, qui sollicitait la condamnation du département de Saône-et-Loire à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice moral subi lors de visites d’évaluation par des agents du service social départemental en 2020 et 2022. Le tribunal a estimé que les faits invoqués n'étaient pas établis et que le comportement des agents, dans le cadre de leur mission de protection de l'enfance, n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité du département. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DATSE SANDRINE

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209318

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., réfugiée, contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. La juridiction a constaté qu'entre l'introduction de la requête et l'audience, un logement adapté avait été attribué à la requérante, qui était entrée dans les lieux en octobre 2022. En conséquence, le tribunal a estimé que la décision attaquée avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520419

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait délivré un titre de séjour à Mme D... après l’introduction de sa requête. En conséquence, les conclusions de la requérante visant à obtenir une injonction sous astreinte pour l’exécution d’une précédente ordonnance ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : ALESSANDRINI

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206220

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., demandeur d'asile tchadien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait des vices de procédure liés à l'absence d'entretien de vulnérabilité et d'information préalable, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus de l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206581

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la compétence du signataire était établie. Il a également estimé que la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII était régulière et que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205951

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante érythréenne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et l'absence d'entretien de vulnérabilité. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la requérante avait été informée dans une langue qu'elle comprenait des conditions de cessation des conditions matérielles d'accueil, conformément aux articles L. 141-3 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205966

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A... C... et M. F..., demandeurs d'asile érythréens, contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 avril 2022 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés du défaut d'entretien de vulnérabilité et d'information préalable. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et que les requérants avaient dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Italie, justifiant la cessation de leurs conditions d'accueil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre