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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant nigérian, contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait opposé un refus explicite le 23 janvier 2025, se substituant à la décision implicite initiale, au motif que la demande était tardive en application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant n'ayant pas démontré l'existence de circonstances nouvelles justifiant une dérogation au délai de deux mois suivant le rejet de sa demande d'asile, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Exécution

Conseil d'État — N° 504262

Avocat : EL IDRISSI

29 décembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:504262.20251229• Formation spécialisée
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503971

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... D... d'une demande de nouvelle expertise médicale et de versement d'une provision de 30 000 euros, suite à un retard de prise en charge d'un syndrome des loges à la main gauche au centre hospitalier de Sud-Gironde, survenu en 2021. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise complémentaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer l'ensemble des préjudices de la requérante après consolidation de son état de santé. En revanche, la demande de provision, fondée sur l'article R. 541-1 du même code, a été rejetée en raison de l'existence de contestations sérieuses sur le montant des préjudices invoqués, les parties adverses (l'hôpital et son assureur) contestant les évaluations chiffrées de Mme D....

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524587

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la situation de l'intéressée avait déjà été régularisée par une précédente ordonnance du tribunal de Montreuil ayant suspendu le refus implicite et enjoint un réexamen. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522238

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.

Avocat : GARREAU SANDRINE

24 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508450

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Gironde à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à l'introduction de la requête, pris un arrêté rejetant la demande de titre de séjour, rendant sans objet la demande d'enregistrement. Il a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, estimant qu'elle ferait obstacle à l'exécution de cet arrêté de rejet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la première demande et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306865

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique du 2 mai 2022 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a enregistré la demande de titre de séjour de l’intéressé le 12 novembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser à M. A... une somme de 500 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503740

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B... C..., ressortissante colombienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision du 11 décembre 2025. Le tribunal estime que la décision attaquée, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), est suffisamment motivée en droit et en fait. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont rejetées.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

24 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503792

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (refus de délai de départ, pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été écartés.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

24 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301627

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme et M. B... d’une demande de condamnation du syndicat départemental d’énergie de la Corse-du-Sud (SDE 2A) pour les préjudices subis du fait de l’installation de câbles électriques et d’une console sur leur façade, ainsi que d’une injonction de dépose de ces ouvrages. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le SDE 2A, retenant sa compétence en raison de la qualité de tiers des requérants par rapport à l’ouvrage public. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité du SDE 2A était engagée pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage, mais a limité la réparation aux seuls préjudices matériels directs, écartant les demandes liées à la mérule, aux nuisances électromagnétiques ou au trouble de jouissance, faute de lien de causalité établi. La solution retenue est une condamnation du SDE 2A à verser une somme de 15 000 euros aux requérants, sans faire droit à l’injonction de dépose, au motif que celle-ci porterait une atteinte disproportionnée à la continuit

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEANDRI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301489

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les dommages subis par leur immeuble, causés par des fuites sur le réseau d’assainissement et des ruissellements d’eaux pluviales. La Métropole européenne de Lille, en tant que gestionnaire de l’ouvrage public, a vu sa responsabilité engagée sur le fondement des dommages de travaux publics. Le tribunal a retenu la responsabilité de la Métropole pour les désordres liés au réseau public, mais a écarté la responsabilité pour les eaux pluviales, considérant qu’il s’agissait de sujétions normales de voisinage. Il a condamné la Métropole à verser aux requérants une somme de 71 609,97 euros pour les travaux de réfection et 56 234,40 euros pour le préjudice locatif, en application des principes de responsabilité sans faute du maître de l’ouvrage public.

Avocat : RABIER ET CINDRIC AVOCATS

24 décembre 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03345

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518487

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne peut faire naître une décision implicite de rejet, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant de délai pour convoquer un étranger. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

23 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506071

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’une requête de Mme C. contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été assignée à résidence en Gironde. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Bordeaux. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ULDRIF ASTIE

23 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514865

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... E..., alias M. A... F..., qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Essonne fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et l'erreur de fait sur l'identité. Il a jugé que la délégation de signature était régulière, que la motivation était suffisante et que le requérant n'avait pas établi son identité alléguée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

23 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514880

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

23 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505040

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en choisissant une obligation de quitter le territoire plutôt qu'une remise aux autorités italiennes, dès lors que l'intéressé n'avait pas explicitement demandé cette réadmission prioritaire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 621-1 et L. 621-3.

Avocat : DRIDI

23 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500599

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le préfet d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de M. et Mme B... pour non-exécution d’une démolition ordonnée sur la parcelle A 351 aux Trois-Ilets. Le préfet s’est désisté de sa requête après que les contrevenants ont justifié de démarches auprès de l’Agence des 50 pas géométriques, qui a émis un avis favorable à la cession de la parcelle. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, ainsi que du désistement des époux B... de leurs conclusions au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAUX CÉDRIC

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529560

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... A... pour obtenir la levée d’un blocage informatique de son compte sur la plateforme ANEF afin de mettre à jour son titre de séjour et son adresse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, désistement pur et simple dont il a été donné acte par l’ordonnance. En revanche, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALESSANDRINI

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517252

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n'a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de son saisine. L'ordonnance a donc été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 décembre 2025