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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504375

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL les vergers de Corbarieu, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 150 000 euros. La juridiction a constaté que la décision de rejet de l’administration fiscale, notifiée par pli recommandé retourné avec la mention « destinataire inconnu », avait été régulièrement adressée au siège social de la société. La requête, enregistrée le 18 juin 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

12 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400731

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’EARL de Chassignol, qui contestait la décision du préfet de Saône-et-Loire lui notifiant un taux de réduction de 36 % de ses aides pour l’année 2022 au titre de la conditionnalité. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’autorité de la chose jugée, et a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée, les manquements à la traçabilité des bovins étant établis. Il a également considéré que l’état de santé du gérant ne constituait pas un cas de force majeure justifiant les anomalies constatées. La décision s’appuie notamment sur le code rural et de la pêche maritime et l’arrêté du 15 février 2022.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANDRIEU-ORDNER

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400005

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le refus d'autorisation de licenciement de M. B..., salarié protégé de la société Framatome, pour consommation présumée de stupéfiants sur son lieu de travail. La société contestait les décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre du travail, cette dernière ayant annulé la décision initiale de l'inspecteur et maintenu le refus. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision implicite de la ministre et celle de l'inspecteur, car elles avaient été retirées ou annulées. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la matérialité des faits n'était pas suffisamment établie et que la procédure de licenciement n'était pas régulière, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : LEANDRI ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401837

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E..., agente territoriale spécialisée des écoles maternelles, qui contestait sa révocation prononcée par le maire de Torcy. La requérante invoquait des irrégularités dans l'enquête administrative préalable et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a jugé que les conditions de l'enquête administrative, antérieures à la procédure disciplinaire contradictoire, étaient sans incidence sur la légalité de la sanction. Il a également estimé que les griefs retenus par le conseil de discipline, à l'exception du non-respect des horaires, étaient matériellement établis et justifiaient une sanction de révocation, sans disproportion. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ANDRIEU-ORDNER

12 décembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00958

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300455

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B..., loueur de meublé de tourisme, contestant trois titres de perception émis pour récupérer des aides du fonds de solidarité Covid-19 (total de 4 630 euros) perçues en avril, mai et novembre 2020. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'activité de location de meublé non professionnel n'était pas éligible au fonds de solidarité institué par l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n°2020-371 du 30 mars 2020. La solution retenue confirme la légalité des titres de perception et des mises en demeure, en application des textes précités.

Avocat : ANDRIEUX

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308820

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... pour contester le refus implicite puis explicite du préfet du Rhône de lui délivrer une carte de résident et un titre de séjour pluriannuel "vie privée et familiale". La requérante s'est désistée de ses conclusions en annulation, ne maintenant que ses demandes indemnitaires pour un préjudice évalué à 22 000 euros. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donné acte de ce désistement pour les conclusions à fin d'annulation. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées, estimant que l'illégalité des décisions attaquées n'était pas établie en l'absence de démonstration d'un vice propre.

Avocat : RODRIGUES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519576

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, erreur de fait, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 décembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501050

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait examiné la situation du requérant au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, incluant ceux tirés de l'erreur de droit, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502137

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante vénézuélienne, contestant un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que les autres décisions (délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour) n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Genadi Tchkonia, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des dispositions de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

11 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304681

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d’autoriser le regroupement familial pour ses deux filles mineures. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Il a également estimé que la préfète n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 434-1 à L. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’avaient pas été méconnues.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 décembre 2025• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01621

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

10 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523378

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la modification d'une ordonnance du 16 juin 2025 du Tribunal administratif de Montreuil, relative au réexamen de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que le tribunal de Cergy-Pontoise était territorialement incompétent pour connaître d'une demande de modification d'une ordonnance rendue par le tribunal de Montreuil, en application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence territoriale.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

10 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas présenté sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508378

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son enfant. Par un mémoire enregistré le 3 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.

Avocat : RODRIGUES

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205965

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 31 mars 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'entretien de vulnérabilité, en se fondant sur les articles L. 744-6, L. 744-7 et R. 744-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII, motivée par le non-respect par le demandeur d'asile de ses obligations de fournir les informations utiles à l'instruction de sa demande.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen insuffisant, ainsi que la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213238

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... E..., ressortissant somalien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 juillet 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en retenant que le requérant avait dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Espagne. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 et R. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 décembre 2025• 5ème Chambre