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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213239

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G... contestant la décision de l'OFII du 19 juillet 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que la requérante avait été informée des conséquences du non-respect des exigences des autorités d'asile, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213241

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 21 juillet 2022 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. C..., un demandeur d’asile yéménite. Le tribunal juge que l’OFII a fait une inexacte application de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. C... n’a pas volontairement dissimulé avoir obtenu une protection en Grèce, n’ayant pas eu connaissance de cette décision. En conséquence, le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir rétroactivement M. C... dans ses droits dans un délai d’un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206027

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. E... D... demandant l’annulation de la décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 janvier 2022 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation, et les vices de procédure relatifs à l’entretien de vulnérabilité et à l’information préalable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 551-10 et L. 551-16.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509790

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 novembre 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement motivée et prise par une autorité compétente, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par l'absence de garanties de représentation suffisantes, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500287

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a finalement décidé d’accorder le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

9 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504984

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DRIDI

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2203193

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société Mayotte Plomberie Sanitaire (MPS) d’un litige l’opposant à la commune de Mamoudzou concernant le paiement du solde de deux lots d’un marché public de travaux. Le tribunal a fait droit à la demande de la société, condamnant la commune à lui verser la somme totale de 36 359,81 euros au titre du solde impayé, en se fondant sur les décomptes généraux acceptés par le maître d’œuvre et non contestés par la commune. Il a également ordonné la restitution des retenues de garantie, conformément à l’article 103 du code des marchés publics, et a accordé les intérêts moratoires ainsi que l’indemnité forfaitaire de recouvrement prévus par la réglementation.

Avocat : IDRISS

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2203194

Le Tribunal Administratif de Mayotte a condamné la commune de Mamoudzou à verser à la société Mayotte Plomberie Sanitaire (MPS) la somme de 15 279,07 euros au titre du solde des marchés publics n°173 et 174 relatifs à des travaux de plomberie, ainsi que 10 588,40 euros pour la restitution des garanties bancaires à première demande. La commune n'ayant pas contesté les décomptes généraux acceptés par le maître d'œuvre, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement des stipulations contractuelles et de l'article 103 du code des marchés publics. La société MPS obtient également le versement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement.

Avocat : IDRISS

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400783

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... justifiait d'une entrée régulière en France du fait de sa naissance à Mayotte et de ses attaches familiales solides. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans injonction de rapatriement, et la condamnation de l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : IDRISS

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508458

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ukrainienne, qui demandait la délivrance d'un titre provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus d'un mois et demi après le refus de titre de séjour, et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que l'intéressée ne justifiait pas d'une communauté de vie effective en France et ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa de long séjour et de transcription du mariage.

Avocat : MATONDO ALEXANDRINE

9 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508226

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde retirant la carte de résident de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée en matière de retrait de titre de séjour, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518790

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... sous huit jours pour le dépôt de sa demande de carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié, et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à séjourner et travailler. La requérante, ressortissante ivoirienne, était dans l’impossibilité de déposer sa demande via le téléservice ANEF faute de numéro étranger, malgré des démarches infructueuses. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510159

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... C... visant à modifier une précédente ordonnance pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à le convoquer et à lui délivrer un récépissé. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 10 juillet 2025, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIVET

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512120

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer Mme A... à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que la requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, en raison d’un blocage informatique persistant de son compte ANEF l’empêchant d’effectuer sa demande en ligne, et a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard passé ce délai. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent à l’administration de prévoir une solution de substitution en cas d’impossibilité d’utiliser le téléservice.

Avocat : ALESSANDRINI

8 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501785

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Gard de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, cette carte est réservée aux personnes présentant une réduction importante et durable de leur capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. En l’espèce, M. B... n’a pas apporté la preuve qu’il remplissait ces critères stricts. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508355

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Gironde d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales (article L. 425-9 du CESEDA), après que le préfet a refusé cet enregistrement le 20 novembre 2025. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision administrative de refus, sans qu'il soit établi qu'elle visait à prévenir un péril grave.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405729

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B... et de Mme D... B... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 15 mars 2024, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour les enfants C... et D... B.... Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits présentaient des éléments permettant de conclure à leur caractère non authentique, justifiant ainsi le refus de visa pour un motif d'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 434-4, L. 312-2 et L. 811-2) et rejette également les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407023

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... et de la SAS Makany demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 30 mai 2024. Cette décision refusait à M. A... un visa de long séjour en qualité de salarié, au motif d'un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen particulier de la demande. Il a également jugé que le large pouvoir d'appréciation des autorités françaises n'était pas entaché d'erreur, compte tenu de l'absence de preuves suffisantes de l'expérience professionnelle du requérant et du lien familial avec son employeur.

Avocat : RODRIGUES

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303002

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., conseillère pénitentiaire, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 92 000 euros en réparation des préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 26 mars 2019 lors d’un exercice de mise en situation violente. La requérante invoquait une faute de l’administration, mais le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de l’État était engagée, conformément aux principes applicables aux accidents de service des fonctionnaires. Toutefois, il a jugé que les préjudices invoqués (patrimoniaux, souffrances, troubles dans les conditions d’existence, préjudice moral et professionnel) n’étaient pas établis ou relevaient de l’allocation temporaire d’invalidité, déjà réparée forfaitairement. La demande d’expertise avant dire droit a également été rejetée, faute d’éléments suffisants.

Avocat : ANDRIEUX

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504741

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., qui s’est finalement désistée de sa requête. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais présentée par la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, aucune circonstance ne justifiant de mettre ces frais à la charge de l’État.

Avocat : ANDRIVET

8 décembre 2025