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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205596

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 février 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’entretien de vulnérabilité et d’information, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417054

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et les erreurs d'appréciation au regard des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500873

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite de refus était inexistante, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande complète et régulière en préfecture, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, la simple création d'un compte en ligne ne valait pas dépôt d'une demande régulière, et le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne pouvait faire naître une décision implicite. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : SCP ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505674

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté du préfet de la Vendée l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que, depuis l'introduction de la requête, l'intéressé a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence dans la commune des Herbiers (Vendée). En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500815

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503969

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Côte d'Or refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande était prématurée, aucune décision de rejet n'étant née à la date de l'ordonnance, le délai de deux mois prévu par le code des relations entre le public et l'administration n'étant pas expiré. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension ont été déclarées irrecevables. Mme A... a néanmoins été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

4 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500711

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, la motivation de l'acte, et l'appréciation de sa situation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant les jeunes majeurs pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision était légalement justifiée. La solution retenue est donc le rejet de la requête de M. B....

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., inspecteur des finances publiques, qui contestait la décision de supprimer son poste d'huissier et sa mutation, décision prise dans le cadre d'une restructuration des services. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 512-9 du code général de la fonction publique, jugeant que ces dispositions fixent des critères de priorité pour les mutations et non un droit au maintien dans son poste pour un travailleur handicapé. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer que sa nouvelle affectation serait incompatible avec son handicap. Enfin, le tribunal a considéré que la suppression du poste était justifiée par l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction déguisée.

Avocat : ANDRIEUX

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510732

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société POETIC INVEST et M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris du 19 février 2025 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 16 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 3 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : ANDRIEUX

3 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505907

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant son exclusion temporaire de huit jours avec sursis infligée par la maire de Millau. Le requérant invoquait une erreur de fait et d’appréciation dans l’avis du conseil de discipline, mais ces moyens ont été jugés inopérants. Le tribunal a rappelé que l’avis du conseil de discipline est un simple avis non liant, l’autorité territoriale détenant seule le pouvoir disciplinaire en vertu de l’article L. 532-1 du code général de la fonction publique et du décret n°89-677. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, et les frais d’instance n’ont pas été accordés.

Avocat : SCP GAUDY-GALANDRIN

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505711

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... Marquis et M. D... Marquis d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 27 août 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522185

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur le retrait d'un requérant de la liste d'attente pour l'obtention d'une autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue ce type de contentieux au tribunal du lieu de résidence de la personne faisant l'objet de la décision de police. Constatant que le requérant était domicilié à Sartrouville (Yvelines), le tribunal transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : ANDRIEUX

31 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505552

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment circonstancié. Il a également jugé que l'interdiction de retour de six mois, fondée sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée compte tenu de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RODRIGUES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206606

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B...gongang Nganso, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique le 29 mars 2022. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatifs au droit à la vie privée et familiale. Il a jugé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de liens personnels et familiaux stables et effectifs en France, justifiant ainsi le refus de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512328

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant argentin, contestant un arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 prononçant son éloignement sans délai, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le règlement UE n°2016/399 (code frontières Schengen) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505351

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision de la préfète du Loiret lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A... bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, et qu'il n'établissait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209233

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501694

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506995

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. Mitko Andonov, ressortissant bulgare, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il juge que la décision d’éloignement est fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le comportement du requérant, caractérisé par des condamnations pénales, constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

28 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410854

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur de droit concernant l'usage d'un faux document administratif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9 et L. 435-1.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 octobre 2025• 3ème Chambre