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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517196

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle n’était pas disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505133

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 19 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a ensuite jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, la solution retenue étant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADRI

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503403

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : DRIDI

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300671

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du GFA Terres du Domaine de Grand Chaumont visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2022 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) d'Aigues-Mortes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'avis du commissaire enquêteur, estimant que celui-ci avait formulé un avis personnel et motivé, et a jugé que l'autorité de la chose jugée invoquée par le requérant n'était pas applicable en l'espèce. Il a également considéré que le classement des parcelles en aléa très fort pour la submersion marine et en aléa modéré et résiduel pour l'inondation par le Vidourle n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 123-1 et R. 123-19.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502814

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des articles L. 411-1 et L. 412-1 du CESEDA ainsi que de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DRIDI

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. Ellaou, ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal a retenu que l’administration avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305620

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de la décision du 14 avril 2023 par laquelle l’inspectrice du travail d’Arras avait autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en relevant que l’inspectrice avait été régulièrement affectée sur le secteur concerné. Il a également jugé que le comité social et économique avait été consulté régulièrement et que l’employeur avait satisfait à son obligation de recherche de reclassement, y compris au niveau du groupe. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2411-5 et L. 1226-10 du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUCHATEAU-SCHOEMAECKER- ANDRIEUX

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406238

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de la Gironde. Le tribunal a relevé que le requérant avait été condamné à une interdiction judiciaire définitive du territoire français, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser le titre. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, ont été jugés inopérants. La demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406575

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis six ans, de sa réussite académique et de son intégration sociale, ainsi que de la situation de sa mère. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour. Cette décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502850

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant marocain, contre trois décisions du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 24 septembre 2025 ordonnant son expulsion, fixant le pays de renvoi et l’assignant à résidence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public s’opposant à la suspension de la mesure d’expulsion. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment au regard de l'article 7b de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par le requérant, dont une erreur de fait et une méconnaissance de sa vie privée et familiale, ont été écartés comme infondés ou insuffisamment étayés.

Avocat : EL IDRISSI

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504038

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé un titre de séjour à Mme A... D..., ressortissante tunisienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a relevé que l'intéressée résidait en France depuis près de cinq ans avec ses deux enfants mineurs scolarisés, et justifiait d'une insertion sociale et professionnelle stable.

Avocat : DRIDI

14 octobre 2025• 10eme Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00564

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

14 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502848

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant macédonien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 17 septembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement (Macédoine) en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

14 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401474

Le Tribunal administratif de Melun annule l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 janvier 2024 refusant la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante congolaise et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie en concubinage stable avec un compatriote en situation régulière, de la naissance d’un enfant en 2022 et de l’insertion professionnelle de la requérante. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LOCQUEVILLE SANDRINE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502899

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence renouvelée pour 45 jours. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée sur la perspective raisonnable d'éloignement, en raison du refus de délivrance de laissez-passer consulaire par l'Algérie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du préfet des Hautes-Pyrénées, fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507077

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice des migrations bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour "travailleur saisonnier" en application de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer l'existence d'une autorisation de travail valide.

Avocat : KADRI

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302169

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... contre la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la délégation de signature consentie à la signataire était régulière et non conditionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505533

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en jugeant que la demande d'aide juridictionnelle de M. A..., déposée le 6 septembre 2024 dans le délai de recours d'un mois, avait valablement interrompu ce délai. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et de condamnation de l'État, sur le fondement des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à

Avocat : ANDRIVET

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction pour obtenir une convocation et un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention immédiate du juge des référés. La solution retenue s'appuie sur l'absence de précisions sur ses conditions d'existence et l'absence de preuve d'une impossibilité d'exercer une activité professionnelle.

Avocat : ANDRIVET

14 octobre 2025