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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204177

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 9 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l’absence d’évaluation de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière, notamment au regard des articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400277

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant pakistanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Côte-d'Or du 26 juillet 2023 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le préfet opposait une fin de non-recevoir, arguant que le refus d’enregistrer une demande incomplète ne constituait pas une décision faisant grief. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir et examiné le fond, annulant la décision attaquée pour incompétence de l’auteur de l’acte, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Il a enjoint au préfet d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402151

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation médicale de l'intéressé, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501450

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 28 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a également estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501917

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. I A E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en retenant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DRISSI BOUACIDA FAOUZIA

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405506

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal a estimé que le sous-directeur des visas s'était approprié les motifs du refus consulaire, notamment le risque de détournement de l'objet du visa et l'absence de garanties suffisantes de retour. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article 6 du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen). La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302669

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Fabienne A architecte et associés, Crystal et CMEG sur le fondement de la garantie décennale pour divers désordres affectant un palais de justice, notamment des problèmes de surchauffe, d’infiltrations et de défauts d’étanchéité. Le ministre sollicite l’indemnisation des coûts de reprise, actualisés et assortis d’intérêts, ainsi que la prise en charge des dépens et des frais de justice. À titre subsidiaire, il invoque la responsabilité contractuelle de la société d’architecture pour manquement à son devoir de conseil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des principes de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et de la responsabilité contractuelle des maîtres d’œuvre.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01860

Avocat : RODRIGUES

18 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304164

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2018 à 2020. La requérante sollicitait l'application de l'exonération prévue à l'article 35 bis du code général des impôts pour les revenus de location de trois pièces de sa résidence principale. Le tribunal a estimé que les loyers perçus excédaient les limites raisonnables fixées par la loi, après avoir constaté que Mme B... n'apportait pas la preuve que les loyers, déduction faite des charges, respectaient les plafonds annuels par mètre carré applicables. La solution retenue est donc le rejet des conclusions de la requérante.

Avocat : VANDENDRIESSCHE

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507588

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 15 octobre 2024 par laquelle le préfet de police refusait le renouvellement du certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que les faits de détention et de transport de méthadone, pour lesquels M. B avait été condamné, étaient liés à un traitement médical prescrit pour une pathologie psychiatrique et ne constituaient pas une menace grave pour l'ordre public justifiant le refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDRIVET

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503471

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402484

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 21 août 2024 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé un titre de séjour à M. F, ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte : le secrétaire général de la préfecture, signataire de l'arrêté, avait vu ses fonctions prendre fin par un décret du 5 juillet 2024, entré en vigueur le 7 juillet 2024, soit avant la signature de l'arrêté. Le tribunal applique les principes de compétence des autorités administratives et le décret présidentiel. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. F dans un délai de deux mois.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 septembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402670

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant turc, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Landes de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 1er avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 septembre 2025• CHAMBRE 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501195

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or concernant la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant dominicain, en raison d'un vice de procédure. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux n'était pas opposable au requérant, faute pour l'administration de lui avoir délivré un accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, mentionnant notamment les voies et délais de recours. En conséquence, la requête a été jugée recevable et la décision attaquée annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501505

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme C et M. E, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 3 avril 2025 leur refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les décisions de refus d’autorisation de résider étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également écarté la demande de suspension de la mesure d’éloignement, estimant que les requérants n’apportaient pas d’éléments sérieux justifiant leur maintien sur le territoire dans l’attente de la décision de la Cour nationale du droit d’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de suspension ont été rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503173

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne fixant la Russie comme pays de renvoi pour l'exécution de sa peine d'interdiction définitive du territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503215

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que la procédure d’information avait été respectée. Il a également jugé que le préfet avait produit les preuves de la demande et de l’acceptation de prise en charge par l’Allemagne, écartant ainsi l’erreur de fait alléguée. En conséquence, l’exception d’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence a été rejetée, et les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503216

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté de transfert, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que le requérant n'avait pas démontré que les informations prévues ne lui avaient pas été communiquées. En conséquence, la demande d'annulation des deux arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306775

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Gironde le 26 juin 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que la période postérieure à l'interdiction de retour du 28 décembre 2020 ne pouvait être prise en compte pour justifier d'une résidence de plus de dix ans au sens de l'article 6-1° de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506390

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 31 août 2025 l'assigniant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H