LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518352

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) refusant un visa de long séjour à M. A..., conjoint d’une ressortissante française. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés d’une erreur d’appréciation sur l’intention frauduleuse et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303350

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire des Angles pour la construction d’une piscine. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel il a été donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune et des bénéficiaires du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518349

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 21 août 2025 refusant un visa long séjour à M. D..., conjoint d’une ressortissante française. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L312-1 A du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l’urgence. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01720

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 novembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01586

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 novembre 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507784

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une requérante sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, en raison d'une atteinte grave à sa liberté individuelle et à sa scolarité. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucune mesure n'a donc été ordonnée au fond.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

14 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506122

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale prise sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRIDI

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01837

Avocat : LABOR &CONCILIUM;SHBK AVOCATS;SELARL RODRIGUEZ & CARTRON

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301649

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., assistante sociale au ministère des armées, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. D'une part, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 21 mars 2023 ont été jugées irrecevables car tardives, le recours gracieux n'ayant pas été valablement formé. D'autre part, le moyen soulevé contre l'arrêté du 22 juin 2023, fondé sur la reconnaissance d'une affection de longue durée par la sécurité sociale, a été écarté comme inopérant, cette notion étant distincte du régime statutaire des congés de maladie des fonctionnaires. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : BERSAT SANDRINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202260

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident mention "retraité". Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision et la méconnaissance de l'article L. 426-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre, faute pour M. D... de justifier d'une résidence préalable en France sous couvert d'une carte de résident, condition pourtant requise par l'article L. 426-8 du CESEDA.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour études et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les erreurs de droit ou de fait concernant les conditions de délivrance du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MATONDO ALEXANDRINE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le requérant ne justifiait pas du niveau de connaissance de la langue française requis, faute de produire un diplôme ou une attestation valide, et ne démontrait pas être dans l'impossibilité de se soumettre à une évaluation linguistique pour raison médicale. La décision, fondée sur les articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, n'est entachée ni d'un défaut de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516286

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen personnel, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIVET CAROLINE

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413346

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de fait en retenant une date d'obtention du diplôme erronée (9 novembre 2023 au lieu du 12 mars 2024), ce qui a faussé l'appréciation de la condition de diplôme prévue à l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : ALESSANDRINI

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518666

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la requérante ayant pu faire valoir ses observations lors de sa demande d'asile. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la CEDH. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ADRIEN

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401304

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a procédé à une substitution de base légale, retenant le pouvoir de régularisation du préfet pour les ressortissants marocains au titre de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, en lieu et place de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, du défaut d'examen, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'insuffisance de motivation des décisions subséquentes.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503266

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision du 29 octobre 2025. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407847

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « vie privée et familiale ». Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A... B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RODRIGUES

12 novembre 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402807

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italien, qui contestait l'arrêté du 26 mai 2024 fixant le pays de destination de sa reconduite à la suite d'une mesure d'expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DRIDI

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501716

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour "entrepreneur - profession libérale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, notamment son PACS avec une Française. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

12 novembre 2025• 3ème chambre