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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406022

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme Nabila Hidjab, épouse Aidoud, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 22 janvier 2025 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304812

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 février 2023 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’octroyer à M. D... B..., ressortissant tchadien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a relevé d’office que la décision était fondée sur des dispositions abrogées (articles L. 744-8 et D. 744-37 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et a substitué la base légale applicable, issue de la recodification du 1er mai 2021 (articles L. 551-15 et D. 551-20). La solution retenue est l’annulation de la décision contestée, au motif que la procédure préalable était irrégulière, faute pour l’OFII de démontrer que le requérant avait bénéficié d’un entretien mené par un agent formé et qu’il avait été informé, dans une langue comprise, des conséquences du refus d’hébergement, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code précité

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402873

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Landes a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable un an, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407843

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de sa carte de séjour "travailleur saisonnier", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404245

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante mauricienne, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et de renouveler son titre "visiteur". Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, nés en France et suivis par l'aide sociale à l'enfance, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... épouse C... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : RODRIGUES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503501

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un jugement du 24 septembre 2024, qui avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que le préfet avait bien procédé à ce réexamen, en convoquant l’intéressé et en examinant sa situation, même si ce dernier n’a pu fournir les documents d’état civil requis en raison d’une transmission antérieure au parquet. La demande a été jugée sans objet et rejetée, le tribunal estimant que les mesures d’exécution du jugement avaient été suffisamment accomplies. La décision se fonde sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303416

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., médecin turc, contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, le jugeant inopérant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, qui conditionnent l’autorisation à une expérience professionnelle d’au moins deux ans en équivalent temps plein entre le 1er janvier 2015 et le 30 juin 2021. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de l’ARS.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511744

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la SARL Tella visant à suspendre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement de restauration rapide pour trois semaines. Le juge estime que la société ne justifie pas d'une situation d'urgence caractérisée, condition nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, faute de produire des documents comptables suffisants pour démontrer l'impact économique irréparable de la fermeture. La requête est donc rejetée sans examen du fond de l'atteinte aux libertés invoquées.

Avocat : DRIDI

29 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203180

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le règlement de la communauté d’agglomération de La Rochelle du 20 octobre 2022, qui encadre les autorisations de changement d’usage des logements en locations touristiques. Les requérants contestaient la légalité de ce règlement, invoquant notamment un défaut d’information des élus, une méconnaissance du droit de l’Union européenne (directive « Services ») et une atteinte disproportionnée au droit de propriété et à la liberté d’entreprendre. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure de convocation des élus était régulière et que le règlement, fondé sur les articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l’habitation, poursuivait un objectif légitime de lutte contre la pénurie de logements sans porter une atteinte excessive aux droits invoqués. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CABINET STEINBERG & ANDRIEUX

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504865

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C épouse B contestant le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de la préfète du Loiret était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C épouse B.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526732

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant bolivien, contestant le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » par le préfet de police. En cours d’instance, le préfet ayant proposé un réexamen de sa situation, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIVET

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515370

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B, ressortissant camerounais, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 10 février 2025) et une assignation à résidence (arrêté du 20 août 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence n'étaient pas illégales. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Gnonhoulou, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 juin 2021 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que, compte tenu de la durée de résidence en France (moins de trois ans à la date de l’arrêté), le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213826

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme C..., aide-soignante à l'AP-HP, contestant sa mutation d'office (13 juillet 2022) et son exclusion temporaire d'un jour (2 août 2022). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la mutation d'office constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours et que la sanction disciplinaire était fondée sur des faits établis et une procédure régulière. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de la discrimination, du harcèlement moral et de la méconnaissance de l'article 6 quinquiès de la loi du 13 juillet 1983, ont été écartés comme infondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de justice administrative et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : ANDRIEUX

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414245

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. D et Mme E, ressortissants azerbaïdjanais, contestant les obligations de quitter le territoire français (OQTF) prises par le préfet de la Vendée le 29 août 2024. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301947

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de la préfète du Loiret refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. La juridiction a retenu que ce refus méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en séparant l'enfant né de cette union de l'un de ses parents, contrairement à son intérêt supérieur. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'autoriser le regroupement familial dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201249

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C, praticien hospitalier, contestant sa suspension de fonctions et de traitement par le centre hospitalier public du Cotentin pour défaut de présentation des justificatifs de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait avoir justifié de son schéma vaccinal initial et d'une contre-indication au rappel, et invoquait l'irrégularité de la décision en raison de son effet rétroactif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret du 17 février 2022, qui imposaient un rappel vaccinal dans un délai de quatre mois, et que Mme C ne justifiait pas d'une contre-indication médicale reconnue pour ce rappel.

Avocat : DURIF HADRIEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409944

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante camerounaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516479

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que Mme A bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 décembre 2025, régularisant provisoirement son séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'appréciation de l'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : ALESSANDRINI

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Eyzin-Pinet. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, M. C est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET CEDRIC DROUIN

24 septembre 2025