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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403020

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné trois requêtes de Mme H, étudiante en master de chimie, concernant son ajournement au diplôme, son exclusion définitive de l'université, et une demande indemnitaire. Sur le premier point, le tribunal a rejeté la contestation de l'ajournement, estimant que la délibération du jury était régulière et que les moyens tirés de l'absence de compensation, de la violation du principe d'égalité et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Concernant l'exclusion disciplinaire, le tribunal a également rejeté la requête, jugeant que la procédure était conforme au code de l'éducation et que les faits reprochés étaient établis. Enfin, la demande indemnitaire a été rejetée, faute de démonstration d'une illégalité fautive de l'université. Les décisions s'appuient notamment sur le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401186

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme H, étudiante en master de chimie à l'université de Rouen Normandie. La première contestait son ajournement en master, la deuxième une exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire, et la troisième demandait réparation pour des refus de redoublement et d'inscription. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe d'égalité, l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'éducation et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402409

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme H, étudiante en master de chimie à l'université de Rouen Normandie. La première conteste son ajournement au master, la deuxième attaque une décision d'exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire, et la troisième demande réparation pour des refus de redoublement et d'inscription. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règles de compensation, la violation du principe d'égalité et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées légales au regard du code de l'éducation et du règlement intérieur de l'université.

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504842

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, car M. B ne justifiait pas d'un séjour régulier en France, condition nécessaire pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfants français. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : DRIDI

9 septembre 2025• Magistrate Mme Duroux
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502397

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et les stipulations de la Convention européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510316

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 26 juin 2025 du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation professionnelle invoquée par le requérant, qui devait passer un examen pour devenir conducteur de VTC, ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADRI

26 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A LE, ressortissante vietnamienne, dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler si son dossier est complet. La juge a retenu l'urgence, compte tenu de l'impossibilité pour la requérante d'obtenir un rendez-vous et des conséquences sur sa formation et ses stages, et a considéré la mesure utile et non contestée sérieusement. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDRIVET

25 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508600

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les arrêtés du 9 juillet 2025 par lesquels le préfet des Yvelines obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, lui interdisait le retour pour trois ans et l'assignait à résidence. La solution retenue est fondée sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, les arrêtés ne comportant pas la mention du nom, prénom et qualité de leur signataire. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence a également été annulée.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

25 août 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510177

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a remis une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond.

Avocat : GARREAU SANDRINE

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507405

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de visa de long séjour opposée à Mme B, ressortissante algérienne, en qualité de conjointe d'un ressortissant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec son époux et des visites régulières de ce dernier en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les circonstances de l'espèce, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502190

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge d'ordonner au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de certificat de résidence algérien. La solution retenue est que le préfet a pu légalement refuser cet enregistrement, car le dossier de demande était incomplet, en application des articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402466

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Portet-sur-Garonne visant à désigner un expert. La requête portait sur des infiltrations d'eau récurrentes affectant la toiture du gymnase communal Jules-Vallès, réceptionné en 2020, et présentant un risque pour les usagers. Le juge a estimé la mesure utile, car l'expertise amiable n'avait pas permis de déterminer les causes des désordres ni de chiffrer les travaux de reprise, dans la perspective d'une action en garantie décennale. L'expert devra notamment constater les désordres, en déterminer les causes et origines, et évaluer leur impact sur la solidité ou la destination de l'ouvrage.

Avocat : SANDRINE MARIÉ

18 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505283

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'obligation de quitter le territoire français du 27 octobre 2023 avait été régulièrement notifiée et le délai de départ volontaire était expiré. Il a également estimé que l'assignation à résidence ne faisait pas obstacle aux soins médicaux du requérant, rejetant ainsi le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 août 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512980

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 juillet 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas renouveler son autorisation de travail et non de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512982

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la suspension de son contrat de travail et son état de santé. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513039

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522429

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet de police avait décidé de délivrer une carte de résident à l'intéressé et l'avait convoqué pour retirer son titre, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIVET

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205517

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vendée. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire valable jusqu'en mars 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, et a rejeté le surplus des conclusions comme irrecevables.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 août 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508821

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français régulièrement notifiée en 2023, conformément aux articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les mesures de pointage quotidien et de confinement partiel n'étaient pas disproportionnées, malgré la situation familiale du requérant, car nécessaires à l'exécution de l'éloignement.

Avocat : DRIDI

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512236

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour les enfants de Mme F C était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 août 2025