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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507588

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 15 octobre 2024 par laquelle le préfet de police refusait le renouvellement du certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que les faits de détention et de transport de méthadone, pour lesquels M. B avait été condamné, étaient liés à un traitement médical prescrit pour une pathologie psychiatrique et ne constituaient pas une menace grave pour l'ordre public justifiant le refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDRIVET

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503471

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409498

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Le tribunal a examiné la légalité du refus de titre de séjour au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506040

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour opposé à un ressortissant algérien par le préfet de la Gironde. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de cette décision. La solution retenue est fondée sur l’absence de condition d’urgence, le requérant ne justifiant pas d’une situation de précarité administrative immédiate ou d’une atteinte grave à son suivi médical, compte tenu de ses antécédents judiciaires et des précédentes décisions de justice confirmant la légalité des mesures d’éloignement. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216357

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a finalement accordé la carte à l’intéressé. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. B.

Avocat : CEDRIC ROBERT

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301539

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 novembre 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, dès lors que Mme A ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables à la date de la décision.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304413

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C épouse B, qui contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 25 août 2022 s'était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions initiales sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu de l'activité professionnelle insuffisante de la requérante, et ce nonobstant sa situation familiale et personnelle. La décision s'appuie sur les articles 21-16 du code civil et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510635

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant polonais, contestant un arrêté du préfet de police déclarant caduc son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, malgré ses ressources, constituait une menace réelle pour l'ordre public justifiant les mesures prises. Il a également considéré que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de ses enfants. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIVET

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507126

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du préfet de la Loire du 24 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire français. La décision a été motivée par une insuffisance de motivation, le préfet n'ayant pas pris en compte le mariage de l'intéressé avec une ressortissante française, célébré en juillet 2024. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : KADRI

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505860

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant tunisien étudiant afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a remis au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 décembre 2025, le plaçant en situation régulière et l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que cette délivrance satisfaisait à la demande, privant ainsi la requête d'objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506600

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 août 2025 par laquelle la CAF de l'Ariège a notifié un indu de prestations familiales et supprimé le revenu de solidarité active (RSA) à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'extrême précarité suffisamment caractérisée au regard des éléments fournis. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou du défaut de motivation.

Avocat : LAHAYE ADRIEN

16 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514498

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 7 août 2025 par laquelle l'OFII a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de Mme B, demandeur d'asile. Le juge estime que l'administration n'a pas démontré que l'intéressée avait manqué des entretiens, motif invoqué pour justifier la cessation de ses droits, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions matérielles d'accueil, sous réserve de changement de circonstances.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

15 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502913

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été libérée du centre de rétention de Metz et assignée à résidence dans le département de l’Aube en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, désormais territorialement compétent.

Avocat : RODRIGUES

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510087

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante comorienne pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une impossibilité d'utiliser le téléservice de l'ANEF (article R. 431-2 du CESEDA) et d'une situation d'urgence, étant mère isolée de quatre enfants. Le tribunal a ordonné la fixation d'un rendez-vous sous sept jours, devant intervenir sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 750 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES

12 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505717

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Gironde avait convoqué l'intéressé pour retirer un récépissé valable jusqu'au 18 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur l'injonction et un rejet des conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

11 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503288

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 10 septembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour constater cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : RODRIGUES

11 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403292

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525163

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 1er septembre 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour de 36 mois. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, car elle aurait pour effet de séparer durablement le père de son fils mineur français, privant ainsi l’enfant de tout contact parental. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

Avocat : GOUADRIA

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, la cheffe du bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505809

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Si la condition d'urgence était présumée remplie, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence d'examen, consultation irrégulière du fichier TAJ, méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 432-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

10 septembre 2025