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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209233

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501694

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506995

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. Mitko Andonov, ressortissant bulgare, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il juge que la décision d’éloignement est fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le comportement du requérant, caractérisé par des condamnations pénales, constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

28 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410854

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur de droit concernant l'usage d'un faux document administratif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9 et L. 435-1.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201529

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., lieutenant-colonel de gendarmerie, contestant sa notation annuelle pour 2021 et une décision de mutation dans l'intérêt du service. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives à la mutation, car elles constituent un litige distinct de celui portant sur la notation. Sur la notation, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles R. 4125-1 et suivants du code de la défense. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 9 décembre 2021 a été rejetée, ainsi que les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIEUX

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415344

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante thaïlandaise, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un récépissé. Le tribunal constate que la requérante a été convoquée et a obtenu un récépissé autorisant à travailler postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet. Il rejette l'argument tiré du retrait ultérieur d'un titre expiré, considérant qu'il s'agit d'un litige distinct. Enfin, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de Mme A.

Avocat : ADRIEN

28 octobre 2025
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 505400

Avocat : ANDRIEUX

27 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04427

Avocat : ANDRIVET

27 octobre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507114

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré l'attestation sollicitée en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sur ce point. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande d'injonction de statuer sur le fond de la demande de titre de séjour, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée dès lors que l'attestation délivrée permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

24 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503767

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, sa situation de précarité étant liée à son maintien irrégulier sur le territoire et non à la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406941

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à M. C... par l’autorité consulaire française à Tunis. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 14 août 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 octobre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501109

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et M. A... qui demandaient d'enjoindre au maire de Saint-Louis de leur délivrer un récépissé de demande de licence de restaurant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur liberté d'entreprendre. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 3332-4-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL DANINTHE & RODRIGUES

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517415

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 août 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. D..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation du couple et l'opération médicale prévue pour l'épouse ne présentant pas un caractère d'urgence suffisant. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la sincérité du mariage et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01011

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515236

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE). En cours d'instance, le département a proposé un nouveau contrat « jeune majeur » pour une durée d'un mois, ce qui a conduit le juge à constater que la condition d'urgence n'était plus caractérisée, la situation de M. A... ne présentant plus un péril imminent. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : ADRIEN

23 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303192

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation de l’astreinte assortissant l’injonction prononcée par un précédent jugement du 5 mai 2022, qui avait annulé un refus d’habilitation portuaire et ordonné son réexamen. Constatant un retard de 48 jours dans l’exécution de cette injonction, le tribunal a modéré l’astreinte en application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, la fixant à 2 400 euros, en raison du comportement de tiers ayant contribué au retard. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour le défaut de motivation du refus initial, mais a rejeté la demande faute pour le requérant de justifier de préjudices réels et certains.

Avocat : IDRISS

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414876

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un adjoint dûment habilité. Il a également rejeté les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que ceux tirés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419069

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de court séjour à M. B... par l’autorité consulaire à Dakar. Par un mémoire du 18 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 octobre 2025. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309578

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l’association Bloom d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de listes de licences de pêche britanniques et de navires, sur le fondement du droit d’accès aux documents administratifs. En cours d’instance, l’association a déclaré se désister de sa requête, les documents sollicités lui ayant été communiqués. Par une ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE, TOPALOFF, LAFFORGUE, ANDRIEU ASSOCIES (SELARL)

22 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504198

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de Mme C... et M. F... dans le cadre de leur recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de Saint-Loubès refusant de modifier la numérotation d'une parcelle. La solution retenue est l'acceptation de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

22 octobre 2025