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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513395

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour « étudiant ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le préfet a demandé un non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs admis Mme A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ADRIEN

16 octobre 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510268

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour pour conjoint de Français, opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré le 9 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209892

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Adecco Holding France. Celle-ci demandait la réintégration de sommes dans ses déficits reportables, contestant le rejet par l'administration fiscale de la déduction d'intérêts versés à un établissement stable luxembourgeois d'une société liée. Le tribunal a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article 212 du code général des impôts, que ces intérêts avaient été soumis à un impôt sur les bénéfices au Luxembourg au moins égal au quart de l'impôt français de droit commun. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin de décharge et de la demande au titre des frais de justice.

Avocat : Sandrine RUDEAUX

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512121

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... C... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés.

Avocat : RANDRIAMBELSON

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517196

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle n’était pas disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505133

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 19 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a ensuite jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, la solution retenue étant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KADRI

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503403

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : DRIDI

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300671

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du GFA Terres du Domaine de Grand Chaumont visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2022 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) d'Aigues-Mortes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'avis du commissaire enquêteur, estimant que celui-ci avait formulé un avis personnel et motivé, et a jugé que l'autorité de la chose jugée invoquée par le requérant n'était pas applicable en l'espèce. Il a également considéré que le classement des parcelles en aléa très fort pour la submersion marine et en aléa modéré et résiduel pour l'inondation par le Vidourle n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 123-1 et R. 123-19.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506883

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... épouse C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 4 mars 2024. La requête, enregistrée le 4 juin 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article R. 776-2 du code de justice administrative. Les décisions attaquées, notifiées le 6 mars 2024, mentionnaient les voies et délais de recours, rendant le délai opposable. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502814

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des articles L. 411-1 et L. 412-1 du CESEDA ainsi que de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DRIDI

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. Ellaou, ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal a retenu que l’administration avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412793

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Laval pour transformer une habitation en cabinet de sage-femme. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 15 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : QUADRIGE AVOCATS

15 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305620

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de la décision du 14 avril 2023 par laquelle l’inspectrice du travail d’Arras avait autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en relevant que l’inspectrice avait été régulièrement affectée sur le secteur concerné. Il a également jugé que le comité social et économique avait été consulté régulièrement et que l’employeur avait satisfait à son obligation de recherche de reclassement, y compris au niveau du groupe. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2411-5 et L. 1226-10 du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUCHATEAU-SCHOEMAECKER- ANDRIEUX

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406238

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de la Gironde. Le tribunal a relevé que le requérant avait été condamné à une interdiction judiciaire définitive du territoire français, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser le titre. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, ont été jugés inopérants. La demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406575

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis six ans, de sa réussite académique et de son intégration sociale, ainsi que de la situation de sa mère. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour. Cette décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502850

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant marocain, contre trois décisions du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 24 septembre 2025 ordonnant son expulsion, fixant le pays de renvoi et l’assignant à résidence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public s’opposant à la suspension de la mesure d’expulsion. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment au regard de l'article 7b de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par le requérant, dont une erreur de fait et une méconnaissance de sa vie privée et familiale, ont été écartés comme infondés ou insuffisamment étayés.

Avocat : EL IDRISSI

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504038

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé un titre de séjour à Mme A... D..., ressortissante tunisienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a relevé que l'intéressée résidait en France depuis près de cinq ans avec ses deux enfants mineurs scolarisés, et justifiait d'une insertion sociale et professionnelle stable.

Avocat : DRIDI

14 octobre 2025• 10eme Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00564

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

14 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01440

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

14 octobre 2025• Juge des référés