LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403124

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en examinant la demande de la requérante au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que sa situation relevait exclusivement du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme B... veuve A... un certificat de résidence algérien portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403120

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

« Précédent29303132333435Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506758

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 mai 2025 mettant en demeure les requérants de quitter un pavillon occupé illicitement à Ivry-sur-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants s'étant installés dans le bien en connaissance de cause et sans droit, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, non-respect de la procédure prévue par la loi n° 2007-290) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : ADRIEN

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509599

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a reconnu l'urgence de la situation compte tenu de la séparation des époux et de la grossesse de la requérante. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401081

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission se substituait à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité consulaire. Il a également estimé que la commission n'était pas tenue de motiver sa décision implicite de rejet, celle-ci étant réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire initiale. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre de l'intérieur justifiait légalement le refus par un risque de détournement de l'objet du visa, fondé sur l'inadéquation entre l'expérience du requérant et le poste proposé, ainsi que sur la viabilité financière douteuse de l'employeur. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402663

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 24 novembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune stable et ancienne de M. B avec une ressortissante française et de ses efforts d'insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401030

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission se substitue à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire. Il a également jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée était inopérant, car la commission n'a pas à motiver sa décision de rejet implicite au-delà des motifs de la décision consulaire initiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. B.

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401319

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas du 3 décembre 2023, rejetant le recours de Mme B contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. La juridiction a relevé que cette décision implicite avait été remplacée par une décision explicite du 15 janvier 2024, dirigée contre la requête. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’absence d’attestation d’accueil et le risque de détournement migratoire n’était pas légalement justifié au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 juin 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215970

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017, résultant de la requalification de sommes inscrites sur son compte courant d'associé en revenus distribués. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait pas se prévaloir du droit à l'erreur prévu à l'article L. 62 du livre des procédures fiscales, faute d'avoir déposé une demande en ce sens avant la proposition de rectification. Il a également estimé que, conformément au 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, les sommes inscrites au crédit du compte courant étaient présumées être des revenus distribués, et que M. A n'apportait pas la preuve qu'il n'en avait pas eu la disposition ou qu'elles ne constituaient pas un revenu. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ANDRE MADRID

23 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509052

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légale, l’intéressé ne justifiant d’aucune atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502585

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'une assignation à résidence du 2 juin 2025. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l’exécution complète du jugement du 31 mai 2021, qui condamnait la commune de Clichy-la-Garenne à l’indemniser pour des fautes dans la gestion de sa carrière. La commune a versé 17 530,55 euros, incluant 3 355,44 euros pour le préjudice financier, mais Mme B contestait le calcul de cette somme, estimant qu’elle devait encore percevoir 6 865,44 euros. Le tribunal a constaté que la commune avait fourni des explications détaillées sur les modalités de calcul et que les éléments versés démontraient une exécution complète du jugement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de Mme B, rejetant sa demande, et a mis à sa charge les frais de justice. Cette décision s’appuie sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIEUX

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407912

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les responsabilités et l’étendue de ses préjudices consécutifs à une complication survenue lors de son accouchement par césarienne au centre hospitalier universitaire de Bordeaux le 3 septembre 2023. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile, et a désigné un expert avec pour mission de décrire les soins prodigués, d’apprécier leur conformité aux règles de l’art, et de déterminer les causes des complications subies. Ni la caisse primaire d’assurance maladie de la Gironde, ni le centre hospitalier, qui a formulé des protestations et réserves, ne se sont opposés à la mesure. L’expertise a été ordonnée sans préjuger des responsabilités encourues.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

19 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402492

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le délai de recours de deux mois n'était pas opposable au requérant, faute pour l'administration de lui avoir délivré un accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été considérée comme recevable. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202218

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 4 novembre 2021. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 422-1 et L. 426-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301031

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2023 retirant le titre de séjour de M. B..., ressortissant comorien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence de longue durée à Mayotte, de sa vie familiale et de son emploi. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant. L'annulation a été prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment le défaut de procédure préalable prévu à l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IDRISS

18 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301245

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, assistante familiale, contestant son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé par le centre départemental de l'enfance et de la famille. La décision attaquée était fondée sur le refus de l'agente d'accueillir des enfants et son positionnement professionnel inadapté. Le tribunal a recherché si ces faits constituaient une faute disciplinaire et si la sanction était proportionnée, en application du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202903

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a déclaré irrecevable la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande au motif d'un dossier incomplet, dès lors que M. B avait produit un jugement supplétif d'acte de naissance justifiant de sa nationalité, conformément à l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, assortie d'une injonction au préfet d'enregistrer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202839

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 21 janvier 2021 refusant d'enregistrer sa nouvelle demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, considérant que la décision attaquée était purement confirmative de celle du 24 août 2020, déjà devenue définitive, en l'absence de changement de circonstances de droit ou de fait. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203559

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le premier moyen, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les ressources de Mme C, insuffisantes et instables sur les années 2019 et 2020, ne remplissaient pas les conditions légales. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre