LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414875

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a relevé que le refus était fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que ces dispositions ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens souhaitant obtenir un titre de séjour pour activité salariée, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 étant seul applicable. En conséquence, le tribunal a substitué cette base légale par le pouvoir général de régularisation du préfet et a rejeté la requête de M. B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407929

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une nouvelle expertise pour évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Bordeaux après une défenestration en 2013. Le juge a estimé que cette demande constituait une contre-expertise, alors qu’une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée par un expert désigné par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). En l’absence d’élément médical nouveau, la mesure sollicitée a été jugée dépourvue d’utilité pour le juge du fond.

« Précédent30313233343536Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403939

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai d'un mois, ou de réexaminer sa situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1 et R. 432-2) et le code des relations entre le public et l'administration (article L. 232-4).

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 14 août 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet ayant reçu une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KADRI

16 juin 2025• 8ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302743

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A, attaché d'administration hospitalière, contestant le refus du centre hospitalier de Mont-de-Marsan de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et la fixation au taux moyen de son indemnité forfaitaire représentative de travaux supplémentaires. Sur la demande relative à la NBI, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été respecté. Concernant l'indemnité forfaitaire, le tribunal a également rejeté les conclusions, jugeant que le directeur de l'établissement avait légalement fixé le taux en fonction de la valeur professionnelle de l'agent, sans méconnaître les dispositions du décret du 14 novembre 2001.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

16 juin 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400447

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. E et Mme D B, ressortissants afghans, contre le refus de visas de court séjour pour motif familial. Le tribunal a relevé que le ministre de l'intérieur avait abandonné le motif d'insuffisance de ressources. Sur le second motif, tiré d'un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, le tribunal a considéré que les requérants ne justifiaient pas suffisamment de leurs attaches dans leur pays d'origine pour écarter ce risque, notamment en ne produisant qu'un contrat de location postérieur à la décision. En application des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508891

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que sa situation administrative l'empêchait de subvenir à ses besoins ou le plaçait dans un dénuement immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508702

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à Mme D. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’une précarité imminente et grave, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318713

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C, incluant l'annulation des décisions et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304263

Le Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411367

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et du maintien de ses attaches familiales en Tunisie. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la décision fixant le pays de destination, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été rejetés.

Avocat : KADRI

10 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411368

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a estimé que son maintien irrégulier en France depuis 2019 et l'absence d'attaches familiales intenses ne caractérisaient pas une violation de ce droit. La décision a été jugée légale, écartant les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation.

Avocat : KADRI

10 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402612

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé légal.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire. Cette mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme A par le centre hospitalier d'Arcachon et le centre hospitalier universitaire de Bordeaux depuis 2013 pour des douleurs et séquelles au membre supérieur droit, ainsi qu'à évaluer et chiffrer ses préjudices. La demande de provision de 7 000 euros présentée par la requérante a été rejetée, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas établie en l'état. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en déterminer la charge.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

10 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411714

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DRIDI

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400768

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant néerlandais, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français pris le 23 janvier 2024 à la frontière de Biriatou. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence démontrée. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en application des articles L. 332-2 et R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

6 juin 2025• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300434

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté le moyen de défaut d'examen de la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder l'ajournement sur l'absence d'activité professionnelle stable et de ressources suffisantes, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 juin 2025• 12eme chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301322

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les requêtes de Mme B, professeure certifiée, qui contestait son absence d'inscription au tableau d'avancement à la classe exceptionnelle pour 2023 et demandait réparation. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une faute de l'administration dans la tenue de son dossier. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le décret n°72-581 du 4 août 1972 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL DANINTHE & RODRIGUES

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B, agent communal, contestant le refus implicite de prolonger son arrêt pour maladie professionnelle et son placement en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de procédure et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que sur les décrets n° 86-68 du 13 janvier 1986 et n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : ANDRIEUX

5 juin 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00547

Avocat : SCP D'AVOCATS DUMAINE-RODRIGUEZ

5 juin 2025• 1ère chambre