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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504865

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C épouse B contestant le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de la préfète du Loiret était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C épouse B.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100883

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SASU Babou, qui contestait le montant d'une redevance domaniale pour occupation sans titre du domaine public maritime. L'administration avait réduit la redevance à 2 650 euros en cours d'instance, rendant sans objet la demande de fixation de ce montant. La société n'a pas démontré que la somme de 20 974 euros réclamée en remboursement avait effectivement été recouvrée par saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal a donc rejeté l'intégralité des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEANDRI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516993

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ANDRIVET

25 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01126

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213826

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme C..., aide-soignante à l'AP-HP, contestant sa mutation d'office (13 juillet 2022) et son exclusion temporaire d'un jour (2 août 2022). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la mutation d'office constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours et que la sanction disciplinaire était fondée sur des faits établis et une procédure régulière. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de la discrimination, du harcèlement moral et de la méconnaissance de l'article 6 quinquiès de la loi du 13 juillet 1983, ont été écartés comme infondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de justice administrative et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : ANDRIEUX

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414245

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. D et Mme E, ressortissants azerbaïdjanais, contestant les obligations de quitter le territoire français (OQTF) prises par le préfet de la Vendée le 29 août 2024. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301947

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de la préfète du Loiret refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. La juridiction a retenu que ce refus méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en séparant l'enfant né de cette union de l'un de ses parents, contrairement à son intérêt supérieur. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'autoriser le regroupement familial dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201249

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C, praticien hospitalier, contestant sa suspension de fonctions et de traitement par le centre hospitalier public du Cotentin pour défaut de présentation des justificatifs de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait avoir justifié de son schéma vaccinal initial et d'une contre-indication au rappel, et invoquait l'irrégularité de la décision en raison de son effet rétroactif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret du 17 février 2022, qui imposaient un rappel vaccinal dans un délai de quatre mois, et que Mme C ne justifiait pas d'une contre-indication médicale reconnue pour ce rappel.

Avocat : DURIF HADRIEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515370

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B, ressortissant camerounais, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 10 février 2025) et une assignation à résidence (arrêté du 20 août 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence n'étaient pas illégales. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Gnonhoulou, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 juin 2021 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que, compte tenu de la durée de résidence en France (moins de trois ans à la date de l’arrêté), le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00902

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

24 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409944

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante camerounaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Eyzin-Pinet. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, M. C est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET CEDRIC DROUIN

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516479

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que Mme A bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 décembre 2025, régularisant provisoirement son séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'appréciation de l'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : ALESSANDRINI

24 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01236

Avocat : ANDRIVET

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02778

Avocat : ADRIEN

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01001

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204177

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 9 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l’absence d’évaluation de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière, notamment au regard des articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400277

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant pakistanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Côte-d'Or du 26 juillet 2023 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le préfet opposait une fin de non-recevoir, arguant que le refus d’enregistrer une demande incomplète ne constituait pas une décision faisant grief. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir et examiné le fond, annulant la décision attaquée pour incompétence de l’auteur de l’acte, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Il a enjoint au préfet d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402151

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation médicale de l'intéressé, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 septembre 2025• 2ème chambre