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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : DRIEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512781

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme C contestant une mise en demeure de payer émise par la direction départementale des finances publiques pour le recouvrement d’une créance non fiscale de la commune de Saint-Denis. Le tribunal a jugé que ce litige relève du contentieux du recouvrement, qui, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, est de la compétence du juge de l’exécution, une juridiction de l’ordre judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.

Avocat : ANDRIEU

12 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510087

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante comorienne pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une impossibilité d'utiliser le téléservice de l'ANEF (article R. 431-2 du CESEDA) et d'une situation d'urgence, étant mère isolée de quatre enfants. Le tribunal a ordonné la fixation d'un rendez-vous sous sept jours, devant intervenir sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 750 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES

12 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01534

Avocat : EL IDRISSI

11 septembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02679

Avocat : DRIDI

11 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525163

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 1er septembre 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour de 36 mois. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, car elle aurait pour effet de séparer durablement le père de son fils mineur français, privant ainsi l’enfant de tout contact parental. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

Avocat : GOUADRIA

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503288

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 10 septembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour constater cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : RODRIGUES

11 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505717

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Gironde avait convoqué l'intéressé pour retirer un récépissé valable jusqu'au 18 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur l'injonction et un rejet des conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

11 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403292

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207041

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Loire-Atlantique refusant de le déclarer prioritaire pour un logement social. Le requérant invoquait son handicap et l’indécence de son logement pour bénéficier des dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que les conditions posées par ces textes, notamment l’absence de suroccupation manifeste ou de logement indécent caractérisé, n’étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507195

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La décision est motivée par le défaut de signature et de mention du prénom, nom et qualité de l'auteur sur l'arrêté, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : RODRIGUES

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505823

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 août 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a retiré à M. B le bénéfice de sa reconnaissance comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait refusé une proposition d'hébergement adaptée à sa situation, ce qui a mis fin à l'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et l'autorité de la chose jugée, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

10 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, la cheffe du bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505809

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Si la condition d'urgence était présumée remplie, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence d'examen, consultation irrégulière du fichier TAJ, méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 432-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

10 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407335

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 septembre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS CEFNA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de la transition écologique lui retirant définitivement ses agréments de contrôleur technique et rejetant ses demandes d’extension et de renouvellement. En cours d’instance, la société requérante a informé le tribunal de sa dissolution. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 12ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DURAND ADRIENNE

10 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509292

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requête, enregistrée sous le n° 2509292, a été identifiée comme un doublon de la requête n° 2502949, déposée antérieurement par la même requérante et visant les mêmes conclusions. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2509292 du registre du greffe, les pièces produites ayant été versées au dossier initial où l’instruction se poursuit. Cette décision est fondée sur les principes généraux de gestion des instances et le code de justice administrative.

Avocat : DRINE

9 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402409

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme H, étudiante en master de chimie à l'université de Rouen Normandie. La première conteste son ajournement au master, la deuxième attaque une décision d'exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire, et la troisième demande réparation pour des refus de redoublement et d'inscription. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règles de compensation, la violation du principe d'égalité et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées légales au regard du code de l'éducation et du règlement intérieur de l'université.

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504842

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, car M. B ne justifiait pas d'un séjour régulier en France, condition nécessaire pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfants français. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : DRIDI

9 septembre 2025• Magistrate Mme Duroux
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509293

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2509293, constituait un doublon d’une précédente requête (n° 2502948) introduite par le même requérant et poursuivant les mêmes fins. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2509293 du registre du greffe, les pièces produites ayant été versées au dossier initial où l’instruction se poursuit. Cette décision est fondée sur les principes de bonne administration de la justice et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : DRINE

9 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401186

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme H, étudiante en master de chimie à l'université de Rouen Normandie. La première contestait son ajournement en master, la deuxième une exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire, et la troisième demandait réparation pour des refus de redoublement et d'inscription. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe d'égalité, l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
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